Grinta – La Tournay 2013

Les brumes matinales accompagnent le départ.

Dans mon article de 2010 j’avais écrit « Un brevet à recommander donc mais pour cyclos entraînés ».

Trois ans plus tard et avec un parcours allongé de 25 kilomètres je confirme, mieux vaut avoir quelques kilomètres dans les jambes avant de se lancer dans l’aventure. Une côte ça va, seize bonjour les dégâts. Je ne suis toujours pas au niveau pour enchaîner les grands cols alpins.

Mais reprenons dans l’ordre.

Départ un peu avant 7h30, par un temps ensoleillé mais néanmoins frais. Les brumes matinales sont sources de tentation pour le cycliste photographe mais la priorité est pour l’heure de me réchauffer et je limiterai drastiquement mes arrêts d’autant plus que je me suis engagé sur le parcours de 175 kilomètres. Il vaut mieux ne pas trop flâner au démarrage.

La première côte nous attend au kilomètre 12, celle du Vert bois. Courte mais raide avec une pente moyenne à 10%, elle permet de se mettre dans l’ambiance. 14 kilomètres plus loin vient le Trou Robin. C’est un classique des brevets et la partie terminale, la plus pentue, n’est plus une surprise.

Un ravitaillement copieux et sympathique positionné à Frasnes les Buissenal permettait de reprendre des forces après cette mise en jambe et surtout en prévision de la suite.

A trois kilomètres de là, le Bourliquet continue la série. Je projette de mémoriser chaque côte pour en rendre compte mais, avant même la fin de la journée, tout finit par se dissoudre, ne demeurant plus, sauf pour quelques unes, que la mémoire du souffle court et des cuisses qui deviennent douloureuses.

Parmi les montées remarquables figurent le Saule pendu, non tant pour sa pente que pour son revêtement pavé. Côté pavé et pente, Les Hauts qui arrivent au kilomètre 128 n’est pas mal non plus. J’ai, je l’avoue, fait une halte, profitant d’une entrée de garage, le temps de respirer un grand coup.

Passé Les Hauts, les côtes suivantes sont très abordables. Je redoutais La Croisette prés de Saint-Sauveur, ayant en mémoire une côte dont le pavement et la déclivité n’ont rien à envier à ceux des Hauts (peut-être est-ce elle d’ailleurs), mais il n’en fut rien et je la passai sans peine.

La fin du parcours me parut un peu monotone. Le détour par Molenbaix pour rejoindre le Mont Saint-Aubert, n’est pas impérissable, tant pour le paysage, surtout venant des Frasnes, que pour la qualité des chaussées empruntées. Je pense que revenir à une distance de 150 km en raccourcissant ce dernier tronçon n’enlèverait rien à l’intensité du circuit.

Vous pouvez retrouver un tableau comprenant les longueurs, pentes moyennes et maximales de chaque côte en consultant les archives de mai 2010.

Pour corser le tout, j’ai raté le second ravitaillement à Flobecq. Il fallait à un moment prendre une perpendiculaire à droite pour revenir ensuite sur l’itinéraire par le même chemin. Emporté par mon élan, j’ai continué tout droit. Après 60 kilomètres sans nouveau ravitaillement, je commençais à trouver que la répartition n’était pas optimale et à douter de ma capacité à parcourir la distance prévue. La consultation de la feuille de route me fit comprendre mon erreur et je puisai dans mon stock de barres de céréales avant de poursuivre.

Ce n’est qu’un peu avant 17h00 que je rejoignis le parc des expositions où les rangements débutaient. Ayant dans les jambes les 28 km de l’aller, la certitude d’un vent contraire me fit opter pour un retour en train.

Ambiance vaporeuse durant les premiers kilomètres

Les choses sérieuses commencent, une montée courte mais intense.

Paysages des Frasnes

Premier ravitaillement.

Ce n’est pas encore l’affluence, mais cela ne saurait tarder, d’autant que deux passages sont prévus.

Tapis bleu. Difficile de rouler jusqu’au bout sans mettre pied à terre.

Vu du panneau, cela a l’air tranquille. Il est vrai que ce n’est pas la plus pentue.

Fin du Saule pendu ? Je ne sais plus.

Et celle-ci ?

L’éclairage donne à cette photo un côté factice, notamment le cycliste. Juré c’est du réel.

Sans transition avec la riante campagne qui précède, le stand réparation.

Dernière photo de cette sortie, la suite du parcours étant moins pittoresque.

 

 

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