Un parcours vallonné empruntant de petites routes.
Suite en photos de ce mémorial Freddy Lemaire.
Ravitaillement commun aux 60 et 90.
On croit filer directement vers Locker et s’attaquer aux Monts Rouge et Noir, mais il n’en est rien et nous ferons de nombreux détours avant d’y parvenir.
Suivant le cadrage, l’orage menace…
… ou pas.
Le contre-jour dramatise l’ambiance...
… car celle-ci est plutôt à la bonne humeur.
Second ravitaillement pour le 90.
Soleil et ciel nuageux sont propices aux photos de paysage mais l’heure tourne.
Après le Heuveland, direction les Monts… pour le 90 kilomètres de ce mémorial Freddy Lemaire.
Brevet toujours aussi plaisant que ce Mémorial Freddy Lemaire, proposé par l’Elan Ploegsteert, même si le tracé évolue peu d’une année à l’autre. Parcours animé et sinueux dans le Heuveland, puis autour du Mont Rouge et du Mont Noir (pour le 90km), empruntant de petites routes.
Les enchainements diffèrent de ceux couramment pratiqués, ce qui donne à ce brevet son originalité.
Le balisage est bien visible et sans ambiguité. Possibilité en début et fin de parcours, d’opter pour une variante Plugstreets, chemins mi-terre mi-gravier qui sillonnent le Bois de Ploegsteert.
Le soleil voilé au départ laissait craindre une matinée morose. Il n’en fut rien, la seconde moitié étant très lumineuse. De quoi faire quelques photos donc, même si j’ai du renoncer à certaines prises de vues pour rentrer chez moi dans les délais.
Le tracé du 90 km, que vous pouvez retrouver sur Openrunner.
Un habitué des départs matinaux que je parviens parfois à photographier sur son vélo. Ce matin il est parti avant moi… et pas question que je le rattrape.
Cette année la nonne tenait compagnie au moine… en tout bien tout honneur.
Sandwichs en préparation et une belle palette de couleurs primaires.
Brothers in arms : un des nombreux lieux de mémoire, croisés lors de cette randonnée.
On voit les cyclistes arriver de loin.
Interférence avec un peloton roulant en sens inverse.
Un gaillard, fier de son maillot Paris-Brest-Paris, on le comprend.
Plus de cycliste à l’horizon. Vais-je repartir? Non j’attends un peu.
Et vous aussi, pour connaître la suite, demain soir sans doute.
La Route des Monts donnait aussi à voir quelques moulins. Ici le Steenmeulen de Terdeghem.
Après plus d’un mois d’interruption pour cause de vacances dont trois semaines d’une randonnée au long cours à travers Alpes et Jura dont je rendrai compte prochainement, retour ce samedi aux brevets nordistes.
Avec 1500 mètres de dénivelé, le circuit de 140 kilomètres de la Route des monts pouvait soutenir la comparaison avec certains parcours montagneux. Le Mont des Cats et Cassel étaient mis à contribution deux fois et le tracé tortueux exploitait toutes les opportunités de bosses et autres côtes. Le ravitaillement de Boeschpe n’était pas inutile pour aborder la montée de Kemmel puis de Messines, qui plus est sous la chaleur.
Un 110 kilomètres, un 80, un 50 et un parcours gravel complétaient le menu avec en sus le Défi des monts, se déroulant, lui, sur deux jours.
Cette manifestation qui est devenue un classique reste toujours à conseiller. Bonne organisation avec un balisage bien visible et anticipant les changements de direction. Des parcours multiples qui répartissent les participants. Des ravitaillements de qualité. Si celui de Boeschepe était franchement démuni au second passage, celui de Dranouter, vingt kilomètres plus loin était encore bien approvisionné sur le coup de 13h00. Le tout pour un coût qui reste modéré (7€).
Le temps était idéal pour les photos, mais la densité et la longueur du parcours ne m’incitèrent pas à alimenter excessivement ma photothèque. Mes prises de vues se limitèrent principalement à deux haltes dans l’ascension du Mont des Cats et de Cassel.
La trace du 140 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner.
A 7h30, les inscriptions vont bon train.
Un café du Chti avant de partir. Un expresso de qualité, torréfié à Aire sur la Lys.
Un groupe de Saint Martin était là comme à la parade. Je prends la photo.
Un circuit bien balisé, même s’il a fallu une fois de plus qu’un indélicat subtilise une des flèches.
Le Mont des Cats se profile, premier de la journée.
Une arrivée au sommet bien exposée. L’endroit idéal pour une prise de vues.
Ravitaillement de Boeschepe.
Un « truc » qui va sans doute faire le tour des brevets. Pour éloigner les guêpes, rien de tel que de faire brûler du café (la soucoupe noire au centre de l’image).
Le meunier de Boeschepe, à en croire son sac, était bien sûr de la partie.
Prochain mont, pour les participants du 140 km, celui de Cassel.
Avec pour commencer la traditionnelle côte pavée, bien secouante.
Et en bonus, la montée de la Porte d’Aire avec un passage à plus de 20%.
Ouf, c’est fini, récupération et hydratation sous les parasols…
Voici trois jours que j’ai quittė Vaisons la Romaine pour remonter vers le nord par le chemin des écoliers.
Pourquoi Vaisons? Pour faire simple, c’est l’occasion qui fit le larron.
Jusqu’oú? Vous l’aurez compris en lisant le titre, pas de terme bien arrêtė, cela dėpendra de mes mo!lets.
Par oú? Là l’intention est plus affirmée. Emprunter la Grande Traversée des Alpes , puis du Jura. C’est un peu un dêfi pour moi qui fait plutôt partie de la Confrérie des sans cols que des cents.
En attendant une relation plus dėtaillė une fois que j’aurais achevė mon pėriple et retrouvė un outil informatique et une connexion Internet moins précaire, voici quelques èchos succincts.
Première ėtape, Vaisons-Sisteron, avec le col de Macuene, 9 kilomètres à 5%. Ce n’est pas, loin de là, un grand col alpin, mais pente et longueur sont de nature à me rassurer pour une première ascension avec mes quatre sacoches chargées. Première étape d’environ 90 kilomètres. Arrivé assez tôt, j’hésite à poursuivre, mais renonce car il commence à faire chaud. Finalement, je ferai le lendemain ce que je n’aurai pas fait la veille pour me rapprocher du Col de la Cayolle, vêritable premier test. 2326 mètres d’altitude avec un dénivelé de 1500 mètres sur 30 kilomètres. Mais comme d’habitude, ça se corse dans les 10 derniers kilomètres. Mais bon j’en suis venu à bout non sans efforts et sans utiliser mon dernier plateau que mentalement je réserve pour les pentes extrêmes. Demain je m’attaque au col de Vars.