Catégories
Brevet Cyclotourisme

Lille Valjoly 2011

Une des routes de campagne que suit le parcours

Je n’étais pas pleinement remis de Paris-Roubaix et de ma chute l’an dernier, à moins que ce ne fut un week-end d’astreinte je ne sais plus, et n’avais donc pu participer à l’édition 2010.

C’est donc avec plaisir que je retrouvais, ce dimanche, Lille-Valjoly.

Parti à 6h00 pour rejoindre Lomme, il faisait 5°. Je captais avidement le moindre rayonnement du soleil encore bas. Le temps allait progressivement se réchauffer. A Bersée, j’enlevais mon débardeur coupe-vent et à Denain mes manchettes. Si le ciel se voila, comme annoncé par Météofrance pour devenir franchement menaçant en milieu d’après midi, le soleil fut néanmoins généreux toute la matinée.

Le vent, bien que plutôt défavorable, n’était pas trop fort. Bref, des conditions idéales pour apprécier pleinement ces 177 km (en fait un peu moins) nous conduisant dans l’avesnois.

Je n’ai pas noté de changement dans l’itinéraire, mais ma dernière participation remontant à deux ans, je redécouvrais d’une certaine façon le parcours.

Parmi les souvenirs de cette randonnée, la traversée de la forêt de Mormal. Une longue ligne droite rafraîchissante et odoriférante, aux allures de montagne russe.

Une côte pavée, je ne sais plus trop où entre Denain et Maroilles.

La dernière montée dans la forêt, annonciatrice de l’arrivée prochaine.

Le retour vers Aulnoy-Aimeries, d’où je pris le train pour Lille, fut aussi très agréable empruntant, pour partie, le circuit proposé pour les locaux au départ de Valjoly.

N’est-ce qu’une impression, il m’a semble que la fréquentation était moindre que les années précédentes. Pas de problème pour trouver une place pour poser son vélo à l’arrivée, c’est un signe. J’espère que la coïncidence avec le week-end de Pentecôte en est l’explication et que cela ne traduit pas un désaffection pour ce brevet. Après l’Echappée belle, qui a quitté de façon provisoire j’espère le calendrier des brevets nordistes, il serait dommage que Lille-Valjoly connaisse le même sort.

Si vous n’avez pu participer et voulez profiter du parcours, il suffit de suivre les fèches LV à partir de l’angle de la rue de Lompret et de la rue du Chemin noir.

A 6h30, pas de file d'attente pour les inscriptions.
Compte tenu de la température matinale un café chaud ne se refuse pas.
Premiers départs. Le soleil rasant nous fait des ombres de géants.
C'est le club cyclo de Bersée qui assure le premier contrôle.

 

Un peloton arrive et tout s'agite.
Trois cyclistes que je croiserai plusieurs fois en fonction de nos haltes respectives
Je ne sais pas pourquoi, je ne peux m'empêcher de photographier des vaches dans des pâtures. Ai-je été vache dans une vie antérieure? Est-ce inconsciemment la représentation de mon idéal de félicité ?

 

Un peloton qui surgit à l'horizon, court vers l'aventure à vélo... (à chanter sur l'indicatif de Zorro, pour ceux qui ne l'auraient pas reconnu)

 

Deux cyclos qui rejoignent la randonnée à Denain, où il est possible de s’inscrire, tout comme à Maroilles.
Quand les Costauds se ravitallent, les membres cu club cyclo de Denain assurent.

 

Nouvelles arrivées ...
... aussitôt contrôlées.
Un bout de campagne entre Denain et Maroilles.
En face du point de ravitaillement de Semeries, les vestiges d'une ancienne voie ferrée ?
Mon vélo dans le train. Le TER, un moyen pratique et rapide de rejoindre Lille.
Photographié par Yves-Marie Verbeke de "Cyclos59".
Catégories
Brevet Cyclotourisme

Randonnée Jean-Luc Vancauwenberghe 2011

Coquelicots
Aux environs du Mont Saint Aubert

Wasquehal ou Phalempin ? Des prévisions météo annonçant de la pluie m’auront fait choisir le plus proche. C’est donc vers Wasquehal et que je me dirigeai ce dimanche matin. Depuis mon lever, j’épiais le bruit des gouttes tombant sur la verrière afin de mesurer la fréquence et l’intensité des ondées qui succédaient aux orages nocturnes. Rien d’affreux.

C’est néanmoins sous une bruine soutenue que je démarrai. Si j’en avais eu, la pensée des organisateurs attendant le cycliste aurait suffit à vaincre mes hésitations. De fait, à 7h30 la salle est pratiquement vide et l’on peut encore compter les inscrits sur les doigts de la main. Les organisateurs font contre mauvaise fortune bon coeur et l’accueil demeure bon enfant malgré de faibles perspectives de fréquentation.

La pluie a cessé et j’enlève les manches amovibles de mon coupe vent avant de partir pour le 105 km. Je n’en aurai pas fait un que je devrai les remettre, sous le déluge qui s’abat d’un coup.

La première demi-heure se passe sous une forte pluie et mon coupe vent commence à montrer ses limites en matière d’étanchéité. Je me prends à penser que si le temps n’évolue pas, le 80 km pourra constituer un plan B honorable. Mais aussitôt me revient en mémoire l’aphorisme « L’espoir d’une éclaircie fait avancer le cycliste » (Cf. article du 15/05/2010, L’espoir d’une éclaircie). Celle-ci viendra à l’approche du Mont Saint Aubert et, au ravitaillement de Thimougies, j’ôtai mon coupe-vent pour ne plus le remettre jusqu’au terme de cette randonnée.

A l’arrivée le décompte des participants affiche 173, juste de quoi rentrer dans les frais. A défaut de gagner à la tombola, bien dotée par ailleurs, le petit nombre d’inscrits m’aura permis de profiter d’un hot-dog à deux saucisses. De quoi faire des jaloux.

Le parcours se dirige vers les Frasnes, mais les organisateurs ont privilégié un parcours roulant, sans trop de dénivelé et avec de longues lignes droites, la seule vraie difficulté étant le Trou Robin. Ceci crée un peu de nouveauté et si l’on retrouve à plusieurs endroits les traces des brevets d’Anstaing ou de Lys-lez-Lannoy, le circuit présente une certaine originalité.

Les points de passage sont les suivants : Wasquehal, Croix, Hem, Toufflers, Néchin, Bailleul, Rumilies, Havines, Beclerc, Thimougies, Montroeuil au bois, Herquegies, Moustier, Anvaing, Cordes, Velaines, Mourcourt, Pecq, Leers Nord, Leers, Lys-Lez-Lannoy, Lannoy, Hem, Croix, Wasquehal.

Le balisage est constitué d’un W blanc que l’on peut suivre à partir de la salle du Noir Bonnet, 123 rue Emile Delette.

Maison commune de Rumilies
Une ferme contrastée
Au ravitaillement de Velaines nous nous retrouverons les trois mêmes qu'au premier contrôle
Catégories
Brevet Cyclotourisme

Randonnée de l'ascension 2011

Terrils près de Ruitz

A relire l’article écrit il y a un an, rien de commun entre le brevet de l’ascension organisé par le club de la Chapelle d’Armentières l’an dernier et cette édition 2011.

Le temps, plutôt maussade en 2010, était en ce jeudi superbe. Le parcours, renouvelé, nous emmenait cette fois en pays minier avec à mi-route la traversée du parc d’Olhain.

Le circuit proposé est très agréable et très roulant. Les seules difficultés sont situées à peu prés à la moitié, aux abords d’Ohlain. Plutôt champêtre, il n’évite pas quelques passages plus urbains aux alentours de Béthune.

L’itinéraire est le suivant La Chapelle d’Armentières, Bois-Grenier, Fleurbaix, Laventie, Richebourg, Festubert, Beuvry, Verquigneul, Verquin, Houchin, Ruitz, Maisnil-les-Ruitz, Ohlain (Par naturel), Fresnicourt, Servins, Bouvigny, Boyeffles, Sains-en-Gohelle, Mazingarbe, Vermelles, Cuinchy, Givenchy, Violaines, Lorgies, Aubers, Bois-Grenier, La Chapelle d’Armentières.

Le balisage, que l’on récupère facilement au rond point qui se trouve juste avant le pont qui franchit la voie ferrée sur la D 933 avant l’entrée dans Armentières, est matérialisé par un C prolongé par une flèche verte.

 

Chapelle près de Fromelle
Chapelle près de Fromelle

Ravitaillement Olhain
Le groupe de Ploegsteert sur le départ
Ravitaillement Olhain
Entre deux groupes on remplit les verres


 

 

Catégories
Brevet Cyclotourisme

Randonnée Santoise 2011

Après une très courte nuit et un temps incontestablement humide, il m’a fallu un peu lutter pour ne pas céder à la tentation de me recoucher. Mais après deux dimanches sans vélo et la perspective de Lille Valjoly dans deux semaines, il s’agissait de ne pas mollir.

C’est sous un crachin assez dense que j’enfourchai mon vélo. Seules des considérations d’ordre hydrologique m’empêchaient d’adresser au ciel mes imprécations pour ce foutu temps, tout en me réservant le droit de revenir sur ma retenue si ce rafraîchissement venait à se prolonger.

Traversant le centre ville, je renoue avec la rencontre des derniers noctambules attardés devant la friterie en face de la gare, ceux descendant la rue Gambetta la démarche hésitante. La faible circulation laissant croire aux piétons qu’ils peuvent disposer librement de la chaussée, il faut redoubler de vigilance, ce d’autant que certains souffrent d’une altération temporaire de leurs perceptions sensorielles.

Je longe le marché de Wazemmes où flottent déjà des odeurs de poulet rôti qui viennent heurter le souvenir de mon petit déjeuner encore proche. Les fleuristes se sont levés tôt en ce dimanche de fête des mères et les devantures sont déjà bien garnies.

A Loos, la pluie a pratiquement cessé, seul le vent demeure soutenu. C’est sans difficulté, même si comme d’habitude je n’ai pas réussi à suivre l’itinéraire programmé, que j’arrive à Santes, point de départ du brevet organisé par l’association cyclo santoise.

Le parcours le plus long, 100 km annoncés mais en fait un peu plus court, est composé de plusieurs boucles qui traversent Carembaut et Pévèle. Les lieux sont connus mais, partant plus à l’ouest de la métropole, le sens de circulation est parfois différent des brevets de la banlieue Est, ce qui, l’air de rien, renouvelle le paysage.

Côté météo le temps fut finalement sec mais de fortes rafales de vent subsistèrent toute la matinée. Heureusement il nous était plus favorable dans les trente (et un peu plus) kilomètres terminaux.

Faute d’avoir préparé mon appareil photo la veille et ne voulant pas réveiller tout le monde en le cherchant, je suis parti sans. Donc, pas de photo de la carte des circuits affichée par les organisateurs. A défaut, voici les grandes lignes du parcours de 100 km.

Santes, Ancolie, Houplin, Gondecourt, Carnin, Camphin, Ennecourt, Wahagnies, Thumerie, Mons-en-Pévèle, (Vincourt), Bersée, (La Broderie), (Ricarderie), Wattines, (Coqueries), Templeuve, Genech, (La croix), (Ouvignies), (Coquerie),Auch-lez-orchies, (Le Hem), (Bourgade), Faumont, Moncheaux, Mons-en-Pévèle, drève du Plouich, Phalempin, Chemy, Gondecourt, Allennes-les-marais, Wavrin, Santes.

Le parcours est marqué d’un S Orange surmonté d’une flèche (à ne pas confondre avec le S vert qui lui trace le brevet de Phalempin si ma mémoire est bonne) à partir de l’intersection de la rue Koenig et de la rue du Général de Gaulle.

A défaut de photos, voici un petit refrain composé en pédalant. Vous découvrirez l’air sans peine (attention ce n’est pas le refrain mais le couplet)

Si la pluie ce-ssa c’est normal e

C’est qu’le vent soufflait en rafal e

Mais à part ça, malgré la forte bise

Tout allait bien, tout allait bien.