
Retour sur le terril de Rieulay pour cette suite et fin de l’Orchesienne 2022.






































































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Retour sur le terril de Rieulay pour cette suite et fin de l’Orchesienne 2022.






































































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Si la nidification vint contrarier le traceur du CC Orchies pour La Printanière, ce fut la chasse qui fut cause de changement d’itinéraire pour cette Orchesienne, un passage dans la forêt de Marchiennes n’ayant pas été autorisé.
Fort heureusement, on ne chasse pas sur le terril de Rieulay et cette année encore il fut un agréable terrain de jeu mêlant monotrace, petites et grandes bosses, cheminement en sous-bois et voies plus dégagées.
Les organisateurs avaient prévu de le rendre accessibles à tous et à certains endroits deux options étaient possibles. Seule récrimination, le recours à l’anglais pour les différencier. Ainsi donc, par une perversion langagière que je réprouve et que je m’emploie à stigmatiser, facile est devenu cool et difficile, hard. L’investissement en signalétique qu’imposerait un retour à l’orthodoxie étant modeste, souhaitons en 2023 voir les F et les D remplacer les C et les H.
Ce sera le seul reproche formulé. le fléchage horizontal et/ou vertical était bien adapté et le ravitaillement varié et copieux.
Le reste du cheminement faisait emprunter secteurs, pavés chemins agricoles, chemins de halage et voies vertes. De quoi profiter des couleurs et ambiances automnales.
Je ne fus pas cette fois trahi par la technique et pus saisir, sinon tous, une partie des participants. Des photos à suivre donc.










































































La suite ICI.
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Franc succès pour cette 31ème Rando VTT des Carrières organisée, faut-il encore le préciser, par le CT Antoing.
Parcours différent de celui de l’an dernier mais faisant lui aussi la part belle aux tronçons en mono-trace biens sinueux et parfois bien pentus.
Le sol plutôt gras, sans être détrempé, rendait le pilotage parfois acrobatique et réservait le franchissement de certaines bosses aux costauds.
Le circuit sollicita pilotes mais aussi machines. Je vis ainsi trois ruptures de chaînes. Au premier cycliste, je fournis une attache rapide, celui-ci étant muni d’un dérive chaîne, au second je prêtai mon dérive chaîne celui-là étant pourvu en attache rapide, le troisième avait tout le nécessaire.
Le paysage des carrières bien que connu est toujours aussi impressionnant et nombreux sont ceux qui se ménagèrent des haltes photographiques.
Le temps gris au départ devint franchement ensoleillé sur le coup de 11h00 et fit découvrir, à ceux qui comme moi avaient pris leur temps, le site des carrières sous le soleil.
Ma production de photos sera piètre, s’agissant des photos de cyclistes en plan rapproché. Lors d’une extraction de mon sac de l’appareil dont je me sers pour ces photos, j’ai pas inadvertance modifié le réglage du mode de l’autofocus. Ceci fait qu’une bonne partie de ces photos sont floues. Je ne m’en suis rendu compte que tardivement. Outre les quelques photos avant et après perturbation, demeurent des photos d’ambiance.

















































Un peu de pub.
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La Francis Caron est en fait la nouvelle appellation des « 3 heures de Carvin », en mémoire de son vice-président décédé.
J’avais un préjugé défavorable à propos de la formule qui consiste à faire plusieurs fois le même circuit de 12 kilomètres. J’avais tort, car loin d’être ennuyeux, celui-ci propose davantage de sensations que des boucles plus longues où l’on s’englue dans des chemins agricoles détrempés.

Même la trace est trompeuse qui laisse croire que le cheminement urbain est majoritaire. Il n’en est rien et passé le premier kilomètre, démarre une succession de monotraces en forêt qui font enchainer virages et bosses à un rythme soutenu avec, en point d’orgue, l’ascension du terril et sa descente, courte (200m) mais pentue.
Trois tours auront suffit à mon bonheur et à épuiser le crédit temps de cette randonnée qui est de trois heures (plusieurs en ont fait cinq).
Le premier tour fut laborieux, à peine un kilomètre pour s’échauffer et on aborde le sous-bois avec ses changements de rythme. On parvient au pied du terril déjà bien essoufflé (enfin moi). Je n’arriverai pas à monter sans mettre pied à terre et pousser mon vélo, mais je ne serai pas le seul, loin de là.
Les deux tronçons franchement raides de la descente se feront en grande partie en dérapage.
Le second tour, une fois échauffé et averti des pièges du circuit, paraitra plus facile. La montée du terril, elle, ne le sera toujours pas.
Le troisième tour sera piquant pour les jambes, mais consacré aux prises de vues, les arrêts cassent le rythme (enfin c’est une bonne excuse que je me suis trouvée).
Nous ne fûmes que 66 à prendre le départ. Dommage pour le BAZ Carvin qui se voit maigrement récompensé pour son investissement dans l’organisation de cette randonnée. Pour le participant, c’était par contre idéal, car dans un parcours en mono-trace ne pas être à la queue leu-leu est appréciable.
Souhaitons donc meilleure fortune au BAZ Carvin pour sa prochaine édition, mais sans excès.











































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