Lille Hardelot 2013 – Grand Place (3)

Photos des passages entre 7h20 et 7h 32.

Malgré leur médiocre qualité technique, pas de problème bien sûr, en l’échange d’un commentaire, pour envoyer la photo avec une meilleure résolution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite et fin prochainement.

Lille Hardelot 2013 – Grand Place

Ils arrivent.

Privé cette année de Lille-Hardelot (Cf. Paris Roubaix VTT 2013 ou presque), je m’étais dit qu’il pourrait être sympathique de photographier le départ, sans toutefois me lever tôt exprès.

Un réveil spontané me permit de mettre ce projet à exécution.

Après un rapide petit-déjeuner, j ’empruntai le métro en direction de la Grand Place qui me semblait offrir le cadre le plus approprié. Je fus très vite dans l’ambiance, la rame que j’empruntai véhiculant des cyclistes ayant bravé l’interdit Transpolien et se rendant à Lille Grand Palais avec leurs machines.

Rue Faidherbe, de rares cyclos ont devancé l’heure officielle du départ. D’autres, plus nombreux, circulent en sens contraire pour rejoindre Lille Grand Palais.

Le ciel est gris mais il ne pleut plus. Un vent frais venant du Nord Ouest promet de contrarier les participants.

Il est 7h05 quand se profile au pied de la gare la première ligne. Occupant pratiquement toute la largeur de la chaussée elle avance résolument m’évoquant la charge des bisons dans « A la conquête de l’ouest » que j’avais été voir en triple écran au cinéma l’Empire sur les Champs Elysées en un temps que les moins de vingt ans (et même un peu plus) ne peuvent pas connaître.

S’ensuit un défilement de cyclistes aux tenues, montures, allures, diverses et variées. Isolés, en peloton, montant des vélos en carbone, des randonneuses ou des VTT, encagoulés et portant collants ou en bras nus et cuissards, rigolants ou concentrés, découvrant la ville pour certains, j’essaie de capter leur image.

Las, un manque d’ouverture du diaphragme et/ou un autofocus un peu lent en basse lumière feront que de nombreuses photos seront floues. Heureusement l’utilisation de la résolution maximum autorise des recadrages permettant d’isoler des zones plus nettes.

Voici donc quelques images qui, bien que péchant par leur médiocre qualité technique, témoigneront je l’espère de l’ambiance de ce départ et permettront à l’un ou l’autre de se reconnaître.

Pas de problème bien sûr, en l’échange d’un commentaire, pour envoyer la photo avec une meilleure résolution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ben alors, qu’est-ce qu’il fabrique??? On est pas rendus !!!

 

 

 

 

 

 

Certes il faisait frais, mais quand même.

Celle là est franchement floue, mais j’aime bien les couleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Nous reverrons dans pas longtemps les deux cyclistes à gauche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une crevaison précoce n’entame pas la bonne humeur de ces membres du club de Roquetoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette première partie ne comporte que les participants passés avant 7h15. La suite dans ces prochains jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paris – Roubaix VTT 2013 (ou presque) – 2ème partie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est parti, le départ est cadencé par vagues. On voit la trace verte PR qui balise le parcours.

Un petit tour d’échauffement permet de visiter le site.

Les choses sérieuses commencent ici, même si de nombreux participants dont votre serviteur s’économisent en empruntant le bas côté en cendrée.

Premier demi tour, toutes les flèches vertes ne mènent pas à Roubaix. Seuls les signes PR sont valides. Le cycliste en brevet étant facilement moutonnier, plusieurs sont entraînés dans les errements d’un groupe et doivent rebrousser chemin.

Le ciel s’est couvert et un vent soutenu et frais contrarie la progression.

Chemins de terre et secteurs pavés s’enchaînent.

Premier ravitaillement de Marchiennes, l’approvisionnement est fluide malgré le flux de convives.

C’est reparti vers Faumont.

On approche de Mons en Pévèle, certains ont en déjà leur content et optent pour un raccourci d’une quinzaine de kilomètres en coupant la boucle faite par le circuit à cet endroit, quitte à se priver du ravitaillement de Faumont.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ravitaillement de Faumont, moins enneigé que pour le Chicon Bike Tour (Cf. les archives de janvier 2013). Les uns se restaurent, d’autres en profitent pour donner des nouvelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’assaut de Mons en Pévèle, alors que se dessine une franche éclaircie. Disposant encore de mes deux mains, je photographie en roulant.

Dernière photo… pour ce brevet.

Tronçon fatal.

Paris – Roubaix VTT 2013 (ou presque) – 1ére partie

Eclaircies et vent favorable, le dernier tiers du parcours s’annonçait prometteur…

Paris Roubaix VTT est presque Paris Roubaix puisque le départ se situe en fait à Wallers. Ce le fut doublement pour moi car, victime d’une nouvelle chute, un poignet cassé me fera stopper au kilomètre 80.

Tout s’annonçait pourtant bien, le temps froid et parfois humide du matin laissait place à de belles éclaircies, les secteurs pavés, fourche télescopique, aidant étaient bien moins éprouvants qu’en vélo de route, pas de crevaison, le vent d’ouest promettait désormais d’être nettement favorable jusqu’à l’arrivée et je ressentais les effets bénéfiques de mes dernières escapades dont je n’ai pas eu le temps de rendre compte.

Et puis, sur un secteur pavé roulant, un énorme trou au milieu de la chaussée que seul un cercle vert sur son périmètre permettait d’identifier. En voulant l’éviter au dernier moment ma roue avant a du riper sur bord et ce fut la chute avec un poignet vite douloureux et enflé.

Au même endroit, est allongé un autre participant qui est tombé, suite a un ralentissement subit d’un groupe qui le précédait en raison du trou, le genou ouvert. Les secours ayant appelés via le numéro d’urgence indiqué par les organisateurs je décide de les attendre. Ceux-ci mettront un certain temps à venir, ayant du mal à nous localiser. En définitive ils seront quasi impuissants car ils ne peuvent transporter de blessés et appelleront les pompiers qui interviendront rapidement. Comme par ailleurs rien n’est prévu pour rapatrier les vélos et que je ne souffre pas trop, je préfère rejoindre à pied Pont à Marcq, qui n’est distant que d’un gros kilomètre, et demander à ma femme de venir me chercher. Cette fois, pas de tergiversation, direction les urgences.

Poignet fracturé avec déplacement, je suis reparti, après ma chute de septembre, pour une période d’ abstinence de plusieurs mois. Je me demandais en roulant comment j’allais rattraper mon retard dans la mise en ligne de mes récentes sorties, il y avait sans doute d’autres solutions.

Ce que je retiens de cette expérience, outre le fait que dès que c’est un peu sérieux il vaut mieux appeler directement le SDIS, c’est la difficulté de sécuriser le lieu d’un accident. Les trois compagnons de route du blessé tentaient de prévenir les autres cyclistes qui arrivaient à bonne allure en vain. Soit ceux-ci ne tenaient aucun compte de leurs gestes et continuaient tout droit ( ce qu’en fait j’aurais du faire), soit ils les regardaient et ne faisaient pas attention à la chaussée, soit encore ils les traitaient de noms d’oiseaux au motif qu’ils restaient au milieu de la chaussée. Comble de l’injustice, quand lassés de l’inutilité de leurs efforts ceux-ci cessaient de prévenir, il se faisaient alors agonir pour ne pas l’avoir fait.

Sans doute un positionnement plus en amont aurait été plus efficace et plus prudent car d’autres cyclistes auraient pu chuter sur le blessé. La revue de la FFCT « Cyclotourisme » avait rendu compte dans un numéro de 2011 ou 2012 de l’initiative d’une fédération ou d’un club afin d’initier ses membres à la gestion d’une telle situation. Cela me paraît fort utile.

Sinon, pour en revenir au parcours lui même, ou au moins ce que j’en ai pratiqué, il est très varié, alternant secteurs pavés, chemins forestiers et agricoles, sentiers et quelques tronçons de liaison sur route. Les ravitaillements sont abondants et suffisamment dotés en bénévoles pour éviter des files d’attente.

A faire donc… mais avec prudence.

Vous pouvez retrouver le tracé sur Open Runner.

http://www.openrunner.com/index.php?id=2030440

Le reportage photo de ce presque Paris Roubaix VTT.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5h00 du matin, bus et remorques sont au rendez-vous.

Pointage des inscrits pour le départ en bus.

Le chargement des vélos débute sans tarder.

Le jour point sur le vélodrome alors que nous démarrons.

Un ciel provisoirement bleu nous attend à Wallers.

Premier entré, dernier sorti. Il faut attendre en se croisant les bras, cela aide à se réchauffer.

Derniers préparatifs.

Conversation avec les riverains.

Ceux-ci ont déjà récupéré leur plaque de cadre et sont prêts à partir.

Une distribution bien organisée.

Ma plaque est mise.

La première vague est partie et achève son tour du site, prologue à la randonnée.

Pendant ce temps d’autres en sont à faire tamponner leur carte de route.

Fin de la première partie.