Linselles 2011

Aurions nous mangé notre pain blanc avec ces mois d’avril et mai estivaux ?

Toujours est-il qu’il fallait avoir la foi, sinon du charbonnier, au moins dans les prévisions de Météo France, pour prendre la route ce dimanche matin. A 6h30 il pleut. A peine ai-je tourné le coin de la rue que la pluie s’intensifie au point que je fais des tours sur place hésitant entre poursuivre et différer mon départ

Je décide de continuer, advienne que pourra. C’est jour de braderie rue du Général de Gaulle. J’ai souvenir de matins ou vendeurs et chalands étaient déjà présents. Aujourd’hui, hormis les organisateurs sous leurs ponchos ou leurs grands parapluies, peu de bradeux ont bravé la tourmente.

Manifestement, il s’agit d’une ondée locale car après un peu plus de deux kilomètres la pluie cesse. Du pont qui enjambe la voie rapide, un regard en arrière montre Mons couverte d’une épaisse zone nuageuse gris anthracite. Souhaitant aux bradeux meilleure fortune, je continue mon chemin vers des horizons moins ténébreux et plus précisément Linselles, point de départ du brevet de ce jour.

A mon arrivée, la salle Jacques Brel est aussi peu fréquentée que la rue du Général de Gaulle et je ne m’y attarde que le temps de m’inscrire.

Finalement, 300 cyclos auront participé à ce brevet, ce qui est mieux qu’à Wasquehal il y a quinze jours, mais reste modeste au regard des prévisions des organisateurs. Nos amis cyclos auraient-ils pris de mauvaises habitudes avec ce printemps sec et rechigneraient-ils désormais à risquer d’être mouillés ?

Ils auront eu tort car le temps aura été complètement sec pendant toute la matinée. Un vent soutenu (30 km/h) nous obligera à pousser un peu sur les pédales durant la première moitié du parcours. Le retour sera par contre sans effort.

Le circuit est agréable et plutôt plat. Les seules difficultés sont le franchissement du Mont Noir par la route du Parc et celui de la côte de la rue de Neuve Eglise à la sortie de Bailleul.

Voici le tracé des parcours de 65 et 100 kilomètres affichés par les organisateurs.

Tracé du 100 km (les chiffres n'indiquent pas les km mais les numéros des points de traçage)

Tracé du 65 km.

Le parcours est balisé par le sigle LC, en blanc, que l’on récupère soit au départ, salle Jacques Brel, soit sur le parvis de l’église.

Lille Valjoly 2011

Une des routes de campagne que suit le parcours

Je n’étais pas pleinement remis de Paris-Roubaix et de ma chute l’an dernier, à moins que ce ne fut un week-end d’astreinte je ne sais plus, et n’avais donc pu participer à l’édition 2010.

C’est donc avec plaisir que je retrouvais, ce dimanche, Lille-Valjoly.

Parti à 6h00 pour rejoindre Lomme, il faisait 5°. Je captais avidement le moindre rayonnement du soleil encore bas. Le temps allait progressivement se réchauffer. A Bersée, j’enlevais mon débardeur coupe-vent et à Denain mes manchettes. Si le ciel se voila, comme annoncé par Météofrance pour devenir franchement menaçant en milieu d’après midi, le soleil fut néanmoins généreux toute la matinée.

Le vent, bien que plutôt défavorable, n’était pas trop fort. Bref, des conditions idéales pour apprécier pleinement ces 177 km (en fait un peu moins) nous conduisant dans l’avesnois.

Je n’ai pas noté de changement dans l’itinéraire, mais ma dernière participation remontant à deux ans, je redécouvrais d’une certaine façon le parcours.

Parmi les souvenirs de cette randonnée, la traversée de la forêt de Mormal. Une longue ligne droite rafraîchissante et odoriférante, aux allures de montagne russe.

Une côte pavée, je ne sais plus trop où entre Denain et Maroilles.

La dernière montée dans la forêt, annonciatrice de l’arrivée prochaine.

Le retour vers Aulnoy-Aimeries, d’où je pris le train pour Lille, fut aussi très agréable empruntant, pour partie, le circuit proposé pour les locaux au départ de Valjoly.

N’est-ce qu’une impression, il m’a semble que la fréquentation était moindre que les années précédentes. Pas de problème pour trouver une place pour poser son vélo à l’arrivée, c’est un signe. J’espère que la coïncidence avec le week-end de Pentecôte en est l’explication et que cela ne traduit pas un désaffection pour ce brevet. Après l’Echappée belle, qui a quitté de façon provisoire j’espère le calendrier des brevets nordistes, il serait dommage que Lille-Valjoly connaisse le même sort.

Si vous n’avez pu participer et voulez profiter du parcours, il suffit de suivre les fèches LV à partir de l’angle de la rue de Lompret et de la rue du Chemin noir.

A 6h30, pas de file d'attente pour les inscriptions.

Compte tenu de la température matinale un café chaud ne se refuse pas.

Premiers départs. Le soleil rasant nous fait des ombres de géants.

C'est le club cyclo de Bersée qui assure le premier contrôle.

 

Un peloton arrive et tout s'agite.

Trois cyclistes que je croiserai plusieurs fois en fonction de nos haltes respectives

Je ne sais pas pourquoi, je ne peux m'empêcher de photographier des vaches dans des pâtures. Ai-je été vache dans une vie antérieure? Est-ce inconsciemment la représentation de mon idéal de félicité ?

 

Un peloton qui surgit à l'horizon, court vers l'aventure à vélo... (à chanter sur l'indicatif de Zorro, pour ceux qui ne l'auraient pas reconnu)

 

Deux cyclos qui rejoignent la randonnée à Denain, où il est possible de s’inscrire, tout comme à Maroilles.

Quand les Costauds se ravitallent, les membres cu club cyclo de Denain assurent.

 

Nouvelles arrivées ...

... aussitôt contrôlées.

Un bout de campagne entre Denain et Maroilles.

En face du point de ravitaillement de Semeries, les vestiges d'une ancienne voie ferrée ?

Mon vélo dans le train. Le TER, un moyen pratique et rapide de rejoindre Lille.

Photographié par Yves-Marie Verbeke de "Cyclos59".

Randonnée Jean-Luc Vancauwenberghe 2011

Coquelicots

Aux environs du Mont Saint Aubert

Wasquehal ou Phalempin ? Des prévisions météo annonçant de la pluie m’auront fait choisir le plus proche. C’est donc vers Wasquehal et que je me dirigeai ce dimanche matin. Depuis mon lever, j’épiais le bruit des gouttes tombant sur la verrière afin de mesurer la fréquence et l’intensité des ondées qui succédaient aux orages nocturnes. Rien d’affreux.

C’est néanmoins sous une bruine soutenue que je démarrai. Si j’en avais eu, la pensée des organisateurs attendant le cycliste aurait suffit à vaincre mes hésitations. De fait, à 7h30 la salle est pratiquement vide et l’on peut encore compter les inscrits sur les doigts de la main. Les organisateurs font contre mauvaise fortune bon coeur et l’accueil demeure bon enfant malgré de faibles perspectives de fréquentation.

La pluie a cessé et j’enlève les manches amovibles de mon coupe vent avant de partir pour le 105 km. Je n’en aurai pas fait un que je devrai les remettre, sous le déluge qui s’abat d’un coup.

La première demi-heure se passe sous une forte pluie et mon coupe vent commence à montrer ses limites en matière d’étanchéité. Je me prends à penser que si le temps n’évolue pas, le 80 km pourra constituer un plan B honorable. Mais aussitôt me revient en mémoire l’aphorisme « L’espoir d’une éclaircie fait avancer le cycliste » (Cf. article du 15/05/2010, L’espoir d’une éclaircie). Celle-ci viendra à l’approche du Mont Saint Aubert et, au ravitaillement de Thimougies, j’ôtai mon coupe-vent pour ne plus le remettre jusqu’au terme de cette randonnée.

A l’arrivée le décompte des participants affiche 173, juste de quoi rentrer dans les frais. A défaut de gagner à la tombola, bien dotée par ailleurs, le petit nombre d’inscrits m’aura permis de profiter d’un hot-dog à deux saucisses. De quoi faire des jaloux.

Le parcours se dirige vers les Frasnes, mais les organisateurs ont privilégié un parcours roulant, sans trop de dénivelé et avec de longues lignes droites, la seule vraie difficulté étant le Trou Robin. Ceci crée un peu de nouveauté et si l’on retrouve à plusieurs endroits les traces des brevets d’Anstaing ou de Lys-lez-Lannoy, le circuit présente une certaine originalité.

Les points de passage sont les suivants : Wasquehal, Croix, Hem, Toufflers, Néchin, Bailleul, Rumilies, Havines, Beclerc, Thimougies, Montroeuil au bois, Herquegies, Moustier, Anvaing, Cordes, Velaines, Mourcourt, Pecq, Leers Nord, Leers, Lys-Lez-Lannoy, Lannoy, Hem, Croix, Wasquehal.

Le balisage est constitué d’un W blanc que l’on peut suivre à partir de la salle du Noir Bonnet, 123 rue Emile Delette.

Maison commune de Rumilies

Une ferme contrastée

Au ravitaillement de Velaines nous nous retrouverons les trois mêmes qu'au premier contrôle

Randonnée de l'ascension 2011

Terrils près de Ruitz

A relire l’article écrit il y a un an, rien de commun entre le brevet de l’ascension organisé par le club de la Chapelle d’Armentières l’an dernier et cette édition 2011.

Le temps, plutôt maussade en 2010, était en ce jeudi superbe. Le parcours, renouvelé, nous emmenait cette fois en pays minier avec à mi-route la traversée du parc d’Olhain.

Le circuit proposé est très agréable et très roulant. Les seules difficultés sont situées à peu prés à la moitié, aux abords d’Ohlain. Plutôt champêtre, il n’évite pas quelques passages plus urbains aux alentours de Béthune.

L’itinéraire est le suivant La Chapelle d’Armentières, Bois-Grenier, Fleurbaix, Laventie, Richebourg, Festubert, Beuvry, Verquigneul, Verquin, Houchin, Ruitz, Maisnil-les-Ruitz, Ohlain (Par naturel), Fresnicourt, Servins, Bouvigny, Boyeffles, Sains-en-Gohelle, Mazingarbe, Vermelles, Cuinchy, Givenchy, Violaines, Lorgies, Aubers, Bois-Grenier, La Chapelle d’Armentières.

Le balisage, que l’on récupère facilement au rond point qui se trouve juste avant le pont qui franchit la voie ferrée sur la D 933 avant l’entrée dans Armentières, est matérialisé par un C prolongé par une flèche verte.

 

Chapelle près de Fromelle

Chapelle près de Fromelle

Ravitaillement Olhain

Le groupe de Ploegsteert sur le départ

Ravitaillement Olhain

Entre deux groupes on remplit les verres