Souvenir Jacques Lohier (route) – Phalempin 2019 (2/2)

Grisaille et humidité sur la Pévèle et par voie de conséquence, sur le Souvenir Jacques Lohier qui la traversait.

Suite en images du Souvenir Jacques Lohier qui devrait être mon dernier brevet route de la saison, passant à partir de dimanche prochain au VTT pour la période hivernale.

Rendez-vous à Saint Saulve pour le Raid des trois vallées, superbe randonnée champêtre.

Comme annoncé dans la première partie, une réflexion née de l’analyse de la fréquentation communiquée par les organisateurs. On observe que, pour la route, les quatre premiers clubs représentent 21,2% des participants de cette catégorie, alors que pour le VTT ils ne représentent que 6,5%. Même si l’analyse reste à affiner, on peut émettre l’hypothèse d’une pratique en club moins prégnante en VTT (l’hypothèse d’un nombre plus important de petits clubs dans cette discipline, autre explication possible, me semble moins crédible). A méditer donc pour renouveler les effectifs?

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Une série moins ratée après le ravitaillement.

Dernière ligne droite avant l’arrivée.

Malgré le flou on distingue le sourire, je l’ai gardée.

Boisson sandwich, comme les grands.

A entendre la maman, la perspective du sandwich a été un élément de motivation. On attrape pas les mouches avec du vinaigre.

Du monde à l’extérieur malgré la bruine.

Souvenir Jacques Lohier (route) – Phalempin 2019 (1/2)

Temps gris mais plus sec qu’annoncé pour cette édition du Souvenir Jacques Lohier organisé par l’Etoile Cyclo Club de Phalempin.

L’annonce d’un temps franchement pluvieux aura ce dimanche moins dissuadé les cyclistes de rouler que les dimanches précédents mais la participation sera néanmoins nettement inférieure à celle de l’an dernier (1000 pour 1500). L’analyse des chiffres de fréquentation alimente quelques réflexions d’ordre sociologique sur la pratique cycliste mais vous devrez attendre la fin de la seconde partie pour les connaître.

Si la grisaille fut présente de bout en bout, la pluie ne fit son apparition qu’en fin de matinée et resta modérée.

L’absence de vent rendit le parcours bien roulant, Mons en Pévèle constituant le seul dénivelé notable.

La trace du 65 km, disponible sur Openrunner.

Le balisage est bien visible et si vous n’avez pas de GPS, les J verts vous conduiront sans faille pendant encore quelques semaines sur les quatre circuits de 20, 45, 65 et 90 kilomètres.

Seul point à améliorer à mon sens, le ravitaillement du 65 kilomètre situé depuis plusieurs années en bordure de route, sans recul, sur un axe qui reste fréquenté. Résultat, des cyclistes qui occupent la chaussée avec les risques que cela comporte. Un autre endroit pourrait être trouvé dans difficulté ou simplement le recul du stand qui me semble-t-il est possible.

Côté photos, on est pas loin de la Bérézina. Est-ce le fait d’une médiocre luminosité ou d’un réglage modifié involontairement? Toujours est-il que mon autofocus refusa de travailler correctement. J’aurais sans doute du remonter chercher mon objectif à focale fixe dont la plus large ouverture eut sans doute mieux convenu. Résultat une bonne partie des photos sont floues surtout en début de matinée. Comme je la joue toujours « ceinture et bretelles », le recours à mon second appareil permit de limiter les dégâts.

Des inscriptions bien organisées.

Du monde pour le café.

Des J verts abondants et bien positionnés.

8h20, il fait suffisamment jour pour s’engager sur le parcours route. Les premiers vététistes sont partis depuis longtemps sans attendre l’astre solaire, franchement discret par ailleurs.

Arrêt dans la première approche de Mons en Pévèle, afin de contrer la pluie annoncée. Première photo en mouvement, jusqu’ici tout va bien.

C’est déjà franchement moins bon.

La première est juste potable, les suivantes iront directement à la corbeille, complètement floues.

Changement d’appareil, c’est un peu moins pire.

Une fois de plus Freddy est en tête.

Ce n’est pas encore ce dimanche que Philippe marquera des points pour le challenge premier pour la photo.

Ah c’est pour Cyclos Hauts de France.

Un ravitaillement sans véritable recul par rapport à la chaussée.

Un maillot au dessin sophistiqué.

La suite demain soir sans doute.

C’est fait.

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Anstaing pour le Téléthon – 2019

Pluie et vent accompagnèrent les courageux qui avaient décidé malgré de sombres prévisions de participer à Anstaing pour le Téléthon.

Comme souvent le succès d’une sortie se joue à quelques heures. Pas de chance pour le club d’Anstaing qui vit ses efforts ruinés par une piètre météo alors que l’après-midi fut franchement ensoleillé. Il semble que le sort s’acharne sur ce sympathique club, car l’édition 2018 s’était déroulée dans des conditions comparables et Les belles censes au mois de mai avait connu aussi la pluie.

J’imagine que cet article n’aura qu’une audience modeste au regard du nombre de participants (150 contre 500 en 2017, année ensoleillée) mais je réitère mes reproches quant à la frilosité de nos amis cyclistes qui, plus souvent qu’il ne faudrait, déclarent forfait dès lors que le temps est maussade.

C’est faire piètre cas de l’investissement en temps et en argent des organisateurs. La souplesse de l’organisation qui permet de s’inscrire le jour même devrait trouver une contrepartie dans un engagement moral à participer ne fût-ce que pour effectuer la distance la plus courte.

Cette désaffection n’altéra pas la coutumière chaleur de l’accueil de ce club.

Quelques photos, la pluie n’incitant pas à des arrêts prolongés.

Jean-Luc, président du club, en compagnie d’André Tignon fidèle participant des brevets d’Anstaing.

Posté un peu avant le ravitaillement, je saisirai quelques participants engagés sur le 50 ou le 70 km.

Les ravitailleurs auront, pour la photo, enlevé leur poncho mais gardé leur sourire.

Quelques minutes d’attente supplémentaires m’eussent permis de photographier ce peloton en action.

Second passage au ravitaillement après avoir parcouru la boucle propre au 70 km.

Ce n’était pourtant pas un temps à crever. En cuissard et sandalettes, ce participant apporte la preuve que les conditions météo n’étaient pas si défavorables =).

Court arrêt à Watines et son jardin cycliste encore bien fleuri.

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Monts et moulins (route) – Roubaix 2019

Les éoliennes, moulins du 21ème siècle se détachaient sous un ciel manifestement trop bas pour donner aux cyclistes envie de rouler.

Si la Roue Quesnoysienne avait la semaine dernière tiré une bonne pioche, après une édition 2018 pluvieuse, ce fut au tour du VC Roubaix de connaître un revers de fortune pour cause de vent et de précipitations annoncées.

Manifestement le cycliste est hydrophobe. Seulement 240 répondirent à l’invitation de ce Monts et moulins. Si l’on peut comprendre que le 120 km voire le 80 km soient boudés pour cause d’intempéries, un 35 et un 55 km étaient eux franchement accessibles. D’autant que la pluie annoncée fut plus éparse que prévu. Le vent était lui soutenu et le tronçon Mont de l’Enclus – Mont Saint Aubert plutôt sportif.

La trace des quatre parcours route que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Quelques photos quand même.

Il n’est pas encore 7h30 à l’horloge du VC Roubaix et déjà les premiers cyclistes sont là. Une hirondelle hélas ne fait pas le printemps.

Positionnement des ravitaillements sur les cartes.

Non, ce n’est pas la nouvelle appellation du brevet du jour, malgré le temps franchement maussade, mais un défi proposé par Hugo, félé, sixphonné et fada.

La plus jeune participante, qui roulera en tandem avec son père.

Quel parcours choisir?

Changement de tonalité de couleurs. Les couleurs froides dominent.

La route reste désespérément vide, je repars.

Deux roubaisiens réjouis au pied du Mont de l’Enclus.

Ils ont finalement opté pour le 80 km.

Ravitaillement au sommet.

Le Mont Saint Aubert est proche.

Jacques dans un rôle de composition.

Hugo au pointage à l’arrivée en profite pour faire la promotion du challenge des fous.

Maigre bilan au regard du travail de préparation de cette randonnée.

Mais les roubaisiens gardent le sourire et ne baissent pas les bras. Il est ici question du prochain repérage du 200 km prévu début 2020.

Pour revoir l’édition 2018 plus ensoleillée.

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Randonnée de la Saint-Michel (route) – Quesnoy sur Deûle 2019 (2/2)

Il ne faut pas se fier à ce paysage, la Randonnée de la Saint Michel était faite de creux et de bosses.

Suite en images de cette Randonnée de la Saint Michel.

Freddy et Philippe dans un « mano a mano » pour leur petit jeu favori : qui sera en tête sur la photo. Freddy est assez habile à repérer le photographe et placer un démarrage surprise. Ce dimanche : égalité.

Robert m’aperçoit au ravitaillement.

Dans le feu de l’action.

Il est temps de reprendre la route.

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La Ronde des Nieulles – Armentières 2019 (2/2)

Ce n’était pas sur l’itinéraire route de cette Ronde des Nieulles, mais à en croire l’affiche, sur le parcours VTT. En tout cas, je vous invite à vous promener sur les berges de la Lys pour voir cet imposant ensemble.

Suite en photos de la Ronde des Nieulles.

La Ronde des Nieulles – Armentières 2019 (1/2)

J’avais imaginé placer en une la photo de la Reine des Nieulles. Las, celle-ci annoncée aux douze coups de midi au plus tôt, je ne pus la voir, devant à cette heure avoir entamé mon parcours de retour.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas participé à la Ronde des Nieulles. Ma dernière tentative en 2012 avait fait long feu. Un moment d’inattention dans le petit jour, alors que je roulais vers Armentières, m’avait fait heurter une bordure de trottoir avec à la clé un soleil et une fracture du bassin.

Cette longue absence ne fut le fruit ni d’une superstition ni d’un ressentiment mais davantage celui des circonstances.

Retour sans désagrément cette année vers Armentières pour un parcours dans les Weppes et la Flandre. Ma contrainte horaire, ne m’empêcha pas seulement de manquer la venue de la Reine des Nieulles mais aussi de suivre le 90 kilomètres qui partait vers le Mont Noir et le Mont des Cats. Je dus cette semaine encore me satisfaire de la plaine.

Parcours roulant et champêtre empruntant pour l’essentiel de petites routes. Le circuit de 60 kilomètres était bien signalé. Vous pourrez retrouvez les N orange, à partir du centre sportif Léo Lagrange.

La trace sur Openrunner

Les clubs voisins de la Chapelle d’Armentières et de Houplines étaient présents.

Parking intérieur. Dommage qu’il n’ait pas plu.

Fléchage aérien dans le secteur des Monts de Flandres à la demande des communes traversées. Il va falloir s’y habituer.

Crevaison pour Cathy. Freddy et Philippe à la rescousse.

Déjà le ravitaillement.

Une petite route bien exposée, une halte photographique s’impose.

La suite demain soir sans doute.

C’est fait.

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