La randonnée de l’an nouveau – Marcq 2020 (2/2)

La randonnée de l’an nouveau nous entrainait sur de petites routes champêtres où l’on pouvait croiser des cavaliers mais aussi d’autres équipages plus insolites, comme vous le découvrirez plus bas.

Suite en photos de cette randonnée de l’an nouveau proposée par le Randonneur Club Marcquois.

Le soleil, généreux au début de ma séance de prise de vues, s’est voilé depuis un moment et je commence à me refroidir sérieusement. L’heure pour moi de poursuivre ma route.

Un engin qui tient du vélo couché et de la voiture à pédales...

… qui semble participer à cette randonnée…

… et ne laisse pas indifférents ces sociétaires de Lys Cyclo arrêtés sur le bas côté.

Dernière variante, à Wambrechies je suivrai la Deûle puis la Marque pour rejoindre l’arrivée. Avec mes pneus « un peu plus larges » que des 23C, je me gausse des rails.

Mur bien connu de ceux qui fréquentent les bords de Deûle entre Marcq et Marquette. Les productions des grapheurs changent régulièrement et les dernières ont été recouvertes de peinture unie. Mais déjà une nouvelle oeuvre est apparue et qui est de circonstance.

Vélo et marche à l’image de cette randonnée.

Retour à la route pour les ultimes tours de roue.

Je n’ai pas eu la présence d’esprit d’interroger le propriétaire de l’engin pour en savoir plus. Peut-être le reverrons nous sur d’autres brevets.

Coup d’œil sur le poste de pilotage. Des pédales, c’est sûr mais assistance électrique??

Une partie des inscriptions était reversée à l’association L’école à l’hôpital et à domicile. Quatre cents euros ont été récoltés.

La participation du jour.

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La randonnée de l’an nouveau – Marcq 2020 (1/2)

Contre toute attente, cette Randonnée de l’an nouveau, proposée par le Randonneur Club Marcquois fut largement ensoleillée. De quoi réchauffer un peu cyclistes et marcheurs.

Franc succès pour cette randonnée de l’an nouveau qui a accueilli plus de trois cents cyclistes, beau score à cette époque de l’année pour un parcours route. Je faillis ne pas en être, redoutant le froid qui me fait préférer le VTT en hiver. Mais les parcours étant disponibles sur Openrunner, j’établis un itinéraire mixte suivant peu ou prou les tracés officiels. Je pus ainsi me réchauffer en moulinant sur des chemins encore bien humides et boueux par endroits.

Les trois parcours traversaient le Ferrain s’articulant sur le plus court, avec deux boucles supplémentaires pour le 55 km et une pour le 45 km.

Bonne organisation, avec un accueil chaleureux et un balisage abondant et bien positionné.

Des photos, comme d’habitude.

Les traces des trois circuits disponibles sur Openrunner : 55 km, 45 km, 35 km.

Si à 8h00 les marcheurs étaient largement majoritaires, les cyclistes, attendant sans doute qu’il fît plus clair, ne tardèrent pas à affluer.

J’ai cru comprendre que cette rutilante cafetière était d’acquisition récente.

Les roubaisiens, qui furent les plus représentés, arrivent.

Une partie d’entre eux, prêts au départ.

Parti pour un parcours mixte route/VTT, je démarre en empruntant le chemin de halage, parcours officiel des marcheurs.

Des serre-files veillent à la sécurité et annoncent mon intention de doubler.

Je retrouve l’itinéraire.

La chaussée est franchement grasse et je ne regrette pas d’avoir délaissé mon vélo de route.

Nouvelle variante VTT. A droite une résidence pavillonnaire, à gauche les champs.

Retour à l’itinéraire, bien balisé par ces flèches orange. Au dessus, le fléchage permanent de la randonnée du Ferrain.

La séparation avec le 55 km, bien signalée.

Court arrêt photos. Mais les clients sont rares à cette heure.

Une belle portion rectiligne face au soleil, un bon endroit pour photographier.

Il n’y a plus qu’à attendre.

La suite demain soir sans doute.

Avec un peu d’avance sur les horaires habituels, c’est EN LIGNE.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (3/3)

Camaieu de marron sur le terril d’Evin Malmaison, au programme de la boucle de 48 km du Chicon bike tour 2020.

Dernière partie de ce Chicon bike tour 2020, avec le terril d’Evin Malmaison et le retour vers Faumont.

Courte descente …

… suivie d’une montée, difficile pour les anglophones.

Jusqu’ici tout va bien.

Du rarement vu je pense, décollage de semelle pour un Renard des sables.

La réparation de fortune à laquelle j’aurai contribué en apportant un colson de ma boite à outils. Moralité, on a toujours besoin d’un colson sur soi.

Ca monte à pied un peu partout.

Mais pas que…

Droit dans la pente.

Une pompe neuve non testée. Résultat, ce vététiste se trouva fort dépourvu quand la crevaison venue il ne sut gonfler sa chambre à air. Je perdrai une rondelle de la mienne dans une tentative de conversion Schrader/Presta. Je n’ai pas encore fouillé dans mon stock de pièces détachées pour tenter de la remettre en état.

Non, ce n’est pas une cible vivante qu’il faut percuter dans la descente mais un promeneur au pull suggestif pour le vététiste adepte des jeux vidéo.

Juste pour la couleur et la posture des promeneurs de chiens.

Plan incliné ou escalier? Devinez ce que j’ai choisi.

Pour la perspective.

Second passage au ravitaillement.

Petit jeu du photographe photographié avec Jean-Louis.

Chemin de retour qui démarre tranquillement.

Le bas côté semble une option plus sûre.

Ca se confirme.

Des différents états de la boue…

Mons en Pévèle est en vue.

Là encore il est possible de panacher les circuits et de raccourcir ceux de 34 et 48 km.

Pas vraiment le temps de profiter de la vue, cet étroit chemin qu’il vaut mieux descendre que monter nous attend.

Ca coince.

La boue fait du dégât dans les transmissions, ici un vététiste en délicatesse avec sa chaine.

Glissade et fente avant. Ca vaut pas mal de points en figures libres.

Belle descente rectiligne avec vue.

Un passage viabilisé qui il y a quelques années pouvait être franchement galère.

Changement de direction abrupt dans une descente qui rend toujours difficile la négociation de ce raidillon.

Le véhicule d’assistance en action.

Un secteur pavé bien exposé, mais il est déjà tard et ne ferai, à regret, que quelques clichés.

Direct avec boue ou pas boue plus deux kilomètres. Je ne suis pas sûr que je reprendrais l’option 1.

Le démarrage est sans problème…

… mais ça ne durera pas très longtemps.

Grosse séance de nettoyage à la maison en perspective.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (2/3)

Sortie du Terril de Leforest, le ravitaillement n’est pas loin.

Suite de ce Chicon bike tour 2020, avec la fin des photos prises sur le terril de Leforest et le parcours vers Evin Malmaison.

La trace du 48 kmn disponible sur Openrunner.

Je poursuis ma route (envie pressante à gauche).

La garde montante croise la garde descendante.

Pratique : les trois parcours et le kilométrage restant. Le panachage est possible.

Il en restait encore pas mal au second passage.

La soupe, toujours appréciée.

Photo de groupe pour le CC Annay. Ne ratez pas leur brevet le 23 février. Toutes les infos sur Cycloshdf.fr.

Attente (envie pressante au fond).

C’est reparti.

Monotrace sur le talus du plan d’eau.

Retour à la boue en bas du talus.

Philippe et Freddy, duo souvent photographié, me rattrape. Cette fois, c’est Philippe qui est en tête. Pas de chance, on ne verra que son dos.

On débouche sur le chemin de halage.

A droite c’est plus difficile (enfin si l’on comprend l’anglais).

De fait, pas vraiment le temps d’anticiper cette courte mais raide déclivité.

Ca monte un peu.

A droite, c’est le terril d’Evin Malmaison (envie pressante à droite).

Troisième et dernière partie, demain soir sans doute.

Avec retard, mais c’est FAIT.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (1/3)

Ambiances variées pour ce Chicon bike tour organisé par le Vélo Club de Faumont. Tout ne sera pas aussi roulant que ce paisible chemin forestier.

En voyant apparaître la Randonnée du chicon dans certaines annonces de la manifestation en lieu et place du Chicon bike tour, j’avais un temps cru que les organisateurs avaient rompu avec ce fâcheux travers qui consiste à donner à tout des noms à sonorité anglo-saxonne. Les tenants de la pseudo modernité ont du hélas l’emporter et l’appellation Chicon bike tour a subsisté.

Ce fut ma seule déception car le circuit proposé par la Vélo Club de Faumont est toujours aussi plaisant, avec des terrains variés : chemins agricoles, forestiers, de halage, secteurs pavés, mono traces en forêt et bosses sur les terrils.

Cette randonnée devenue désormais « une classique » a attiré plus de 1300 participants, selon les informations données à un ravitaillement (pressé par le temps je ne suis pas repassé par le point d’accueil au retour). Une jauge de mon point de vue à ne pas dépasser, avec la configuration actuelle des circuits.

Le fléchage était bien positionné et visible.

Le circuit de 48 km proposait une incursion sur le terril d’Evin Malmaison, agréable terrain de jeux avec ses montées et descentes parfois raides et un beau point de vue sur les environs.

Parti plutôt tard, compte tenu de ma vitesse moyenne de déplacement et ne souhaitant pas rentrer trop tard, j’ai du limiter les prises de vues sur les terrils de Leforest et d’Evinmalmaison. Le secteur pavé menant de Mons en Pèvèle à Faumont, était particulièrement bien exposé et ce n’est pas sans frustration que je renonçai une halte plus prolongée.

La suite en photos et en trois épisodes.

Revoir l’édition 2019.

Il y a déjà foule à mon arrivée, un peu plus tardive qu’à l’ordinaire certes, mais qui laisse prévoir une fréquentation élevée.

Les renards sont prêts à partir et comme souvent, les renardeaux sont de la partie.

Les participants continuent d’affluer.

C’est parti, les flèches vertes nous guideront sans faillir.

D’autres continuent d’arriver alors que nous partons.

Au signaleur, tournez à gauche.

Le ton est rapidement donné, boue au menu.

Une portion plus roulante.

Dos d’âne…

… je parle pas bien sûr de celui du cycliste qui me précède.

Envie très pressante de l’aveu même du protagoniste.

Roue arrière du cycliste de gauche pour passer la flaque.

Prudence encore à cette heure sur les portions asphaltées, le verglas est toujours bien présent.

Dominique de Vélodom dans ses œuvres. Pour voir son reportage, CLIC

Vélo abandonné ?.

A gauche pour les 34 et 48 km.

Les voies vertes demeurent roulantes.

Entrée sur le terril de Leforest. A gauche, Jean Louis du VCF en route vers le haut de la première côte pour une séance de prise de vues. On reconnaît le photographe d’expérience au pliant porté en bandoulière.

On commence par grimper, comme il se doit.

Puis on redescend.

Au pied de la descente je ferai une halte photographique.

Evaluation.

Action.

Un peu flou. Les photos c’est comme les crêpes, la première est souvent ratée.

La suite demain soir sans doute, avec d’autres photos de cette descente et la suite du circuit de 48 km.

C’est fait.

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Randonnée d’Esquelmes – Esquelmes 2020 (2/2)

Cela aura été une randonnée rive gauche, hormis une incursion de l’autre côté de l’Escaut entre Warcoing et Pecq.

Suite en images de cette randonnée d’Esquelmes, où l’on revient à la sortie d’une zone boisée monotrace (single track en anglais).

On longe de nouveau l’Escaut.

Irons nous jusqu’au Mont Saint Aubert? Il paraît à portée de roue.

Ravitaillement dans la cour d’un particulier.

Que nous mijote cette dame sur sa plaque de cuisson???

Des omelettes servies sur des morceaux de pain. Du jamais vu dans un brevet en ce qui me concerne.

Le reste paraît plus classique…

… avec les traditionnels verres de sirop.

Mais cette bouteille ne ressemble pas vraiment à celles d’eau minérale, même ferrugineuse.

Le doute n’est plus permis, à boire avec modération.

De nouveau les berges de l’Escaut où l’on peut faire la course avec les péniches.

Sur le tronc une plaquette fluorescente vestige de la randonnée de nuit du vendredi.

Sortie d’un court tronçon en monotrace avec une passerelle.

Long tronçon boueux que peu emprunteront jusqu’au bout. Le chemin de halage viabilisé finit par être trop tentant.

Vu la distance qui reste à parcourir, c’est sûr désormais nous n’irons pas taquiner le Mont Saint-Aubert.

Nouveau tronçon dans une propriété.

Dans le bois de Froyennes.

Je renouvelle le commentaire fait à propos d’un autre brevet. La peinture sur les arbres, c’est pas top.

On reconnait à droite le panneau annonçant une traversée à autorisation limitée.

L’arrivée n’est plus très loin. Je vous recommande en passant le restaurant L’estanguille. Bonne carte (vous n’êtes pas obligée de manger de l’anguille, spécialité du lieu) et accueil chaleureux.

Un peu d’attente au lavage.

Mais patience et longueur de temps …

… peuvent conduire au bar.

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Randonnée d’Esquelmes – Esquelmes 2020 (1/2)

Un lever de soleil coloré put faire croire un moment que les prévisions météorologiques étaient erronées. Elles s’avérèrent hélas exactes et cette randonnée d’Esquelmes se déroula dans la grisaille.

La nocturne de vendredi était tentante mais difficile à envisager cette année. Je me suis donc rabattu sur la sortie diurne et découvert cette randonnée que je n’avais jamais pratiquée.

Des quatre circuits proposés je retins celui de 36 kilomètres étant en petite forme. Un contrôle sanitaire à la frontière m’eut sans doute interdit l’entrée du royaume, pour cause d’importation de germes non identifiés à manifestations symptomatiques avérées.

Le parcours, en deux boucles, ne présentait pas de difficultés, empruntant chemins et pâtures. Quelques tronçons sinueux dans des zones boisées apportaient de la variété.

Cette randonnée donne aussi l’occasion de traverser des propriétés privées, dont certaines assez vastes, qui ne sont accessibles que pour cette randonnée.

Le balisage aérien était précis et bien visible, le ravitaillement original, comme vous le constaterez dans la seconde partie.

Trois arrêts photos ponctuèrent cette sortie, la pluie venant par instant contrarier la pratique.

La trace disponible sur Openrunner. Mais attention, il faudra faire des détours à certains endroits, des tronçons traversant des propriétés privées qui n’étaient accessibles que pour la randonnée.

Un hangar agricole servait de lieu d’accueil…

… aménagé pour la circonstance avec des tentes chauffées.

Oh! Que vois-je?

Du monde qui s’inscrit déjà.

La soupe est au feu et les croque-monsieurs en préparation.

Un balisage précis et adapté au cheminement nocturne avec des pastilles fluorescentes dans le bois.

C’est parti.

A droite, un énorme tas de carottes (enfin il m’a semblé) dont je ne sais s’il était en attente de chargement ou s’il s’agissait de rebuts.

Normalement c’est fermé, mais pas pour la randonnée d’Esquelmes qui a obtenu une autorisation spéciale…

… dument signalée.

En français : facile / difficile.

Le difficile ne le sera pas trop avec un cheminement en dévers suivi d’une courte pente un peu raide.

De l’eau par endroits, mais globalement pas trop de boue.

Traversée d’une cour de ferme.

Le circuit comportera son lot de voyettes.

Le champ de maïs moissonné constitue une bonne alternative au chemin un peu gras.

Il faut choisir.

Pourquoi prendre la route quand le bas-côté est roulable?

Interdit aux motos mais pas aux vélos.

Un secteur pavé propice aux photos.

Chacun son style.