22eme Ronde verte de la Pévèle – Bersée 2020

Desservie par une météo maussade, cette 22ème Ronde de la Pévèle n’aura pas été aussi verte qu’on a pu la connaître certaines années.

Le bruit de la pluie tombant sur la verrière donnait plutôt envie d’aller se recoucher que de se préparer pour une sortie VTT. Nombreux durent être ceux qui succombèrent à la tentation car, une fois de plus, la pluie annoncée fit que la fréquentation fut à vue d’œil moindre que les années sèches.

Dommage pour CC Bersée, club organisateur, qui outre trois parcours VTT proposait deux circuits route, trois en marche et un de 7,5 km adapté aux personnes à mobilité réduite.

Finalement la pluie se fit discrète et je n’eus même pas à enfiler mon coupe pluie. Le vent par contre affirma sa présence tout au long de la matinée.

L’humidité de ces derniers jours laissait attendre un terrain particulièrement détrempé. On ne dira pas que celui-ci était sec mais il fut plutôt roulant, même en forêt. Il y eut bien sûr quelques endroits bien ravinés mais pas d’accumulation de boue dans les transmissions comme ce fut le cas pour le Chicon bike tour.

Le circuit était bien balisé même si par endroit des rappels eussent été les bienvenus. Quelques doutes par moments sans qu’il y ait de quoi se fourvoyer.

Grisaille et humidité n’incitaient pas vraiment à sortir l’appareil photo de son sac étanche, mais vous trouverez néanmoins quelques clichés retraçant cette randonnée. Une fois n’est pas coutume, ce sera pour toutes les photos en extérieur, à quelques facéties près, un reportage en noir et blanc s’accordant à l’ambiance du jour.

La trace du 50km que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Le clocher de l’église de Bersée à travers la vitre du pare brise de la voiture. Y a pas faut sortir.

Inscription club à n’en pas douter.

Les bécanes sauvages étaient présentes.

Café d’accueil mais pas que.

Conseils avisés sur les parcours.

C’est parti, au premier plan les marques des différentes activités au menu.

Le ton est donné, hydrophobes s’abstenir.

Suivre les flèches vertes comme la Ronde.

On opte pour le chemin de halage.

Un participant a fait demi tour, pas de marque à l’intersection suivante.

Mais rien non plus de ce côté.

Tout droit sera bien la bonne option.

Finalement tout le monde se retrouve.

Ce qu’on appelle une zone humide.

Oui,oui, c’est bien par là.

Les marques vertes nous guident.

En forêt suivre la rubalise.

Cette fois-ci ce n’est pas moi qui me vautre dans la boue.

C’est reparti, non sans un flot de jurons.

Hésitation?

Ca se comprend.

Petit détour vaut mieux que pieds mouillés.

Il n’y a que les canards qui barbotent dans la marre pour voir la vie en rose.

Nous n’irons pas cette année sur le terril de Thumeries. Mais l’an prochain un nouveau tracé nous emmènera peut-être dans le bois de l’Offlarde.

Direction Mons en Pévèle.

J’en resterai là pour ce qui est des prises de vues. Retour dans le vent.

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La randonnée de l’an nouveau – Marcq 2020 (2/2)

La randonnée de l’an nouveau nous entrainait sur de petites routes champêtres où l’on pouvait croiser des cavaliers mais aussi d’autres équipages plus insolites, comme vous le découvrirez plus bas.

Suite en photos de cette randonnée de l’an nouveau proposée par le Randonneur Club Marcquois.

Le soleil, généreux au début de ma séance de prise de vues, s’est voilé depuis un moment et je commence à me refroidir sérieusement. L’heure pour moi de poursuivre ma route.

Un engin qui tient du vélo couché et de la voiture à pédales...

… qui semble participer à cette randonnée…

… et ne laisse pas indifférents ces sociétaires de Lys Cyclo arrêtés sur le bas côté.

Dernière variante, à Wambrechies je suivrai la Deûle puis la Marque pour rejoindre l’arrivée. Avec mes pneus « un peu plus larges » que des 23C, je me gausse des rails.

Mur bien connu de ceux qui fréquentent les bords de Deûle entre Marcq et Marquette. Les productions des grapheurs changent régulièrement et les dernières ont été recouvertes de peinture unie. Mais déjà une nouvelle oeuvre est apparue et qui est de circonstance.

Vélo et marche à l’image de cette randonnée.

Retour à la route pour les ultimes tours de roue.

Je n’ai pas eu la présence d’esprit d’interroger le propriétaire de l’engin pour en savoir plus. Peut-être le reverrons nous sur d’autres brevets.

Coup d’œil sur le poste de pilotage. Des pédales, c’est sûr mais assistance électrique??

Une partie des inscriptions était reversée à l’association L’école à l’hôpital et à domicile. Quatre cents euros ont été récoltés.

La participation du jour.

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La randonnée de l’an nouveau – Marcq 2020 (1/2)

Contre toute attente, cette Randonnée de l’an nouveau, proposée par le Randonneur Club Marcquois fut largement ensoleillée. De quoi réchauffer un peu cyclistes et marcheurs.

Franc succès pour cette randonnée de l’an nouveau qui a accueilli plus de trois cents cyclistes, beau score à cette époque de l’année pour un parcours route. Je faillis ne pas en être, redoutant le froid qui me fait préférer le VTT en hiver. Mais les parcours étant disponibles sur Openrunner, j’établis un itinéraire mixte suivant peu ou prou les tracés officiels. Je pus ainsi me réchauffer en moulinant sur des chemins encore bien humides et boueux par endroits.

Les trois parcours traversaient le Ferrain s’articulant sur le plus court, avec deux boucles supplémentaires pour le 55 km et une pour le 45 km.

Bonne organisation, avec un accueil chaleureux et un balisage abondant et bien positionné.

Des photos, comme d’habitude.

Les traces des trois circuits disponibles sur Openrunner : 55 km, 45 km, 35 km.

Si à 8h00 les marcheurs étaient largement majoritaires, les cyclistes, attendant sans doute qu’il fît plus clair, ne tardèrent pas à affluer.

J’ai cru comprendre que cette rutilante cafetière était d’acquisition récente.

Les roubaisiens, qui furent les plus représentés, arrivent.

Une partie d’entre eux, prêts au départ.

Parti pour un parcours mixte route/VTT, je démarre en empruntant le chemin de halage, parcours officiel des marcheurs.

Des serre-files veillent à la sécurité et annoncent mon intention de doubler.

Je retrouve l’itinéraire.

La chaussée est franchement grasse et je ne regrette pas d’avoir délaissé mon vélo de route.

Nouvelle variante VTT. A droite une résidence pavillonnaire, à gauche les champs.

Retour à l’itinéraire, bien balisé par ces flèches orange. Au dessus, le fléchage permanent de la randonnée du Ferrain.

La séparation avec le 55 km, bien signalée.

Court arrêt photos. Mais les clients sont rares à cette heure.

Une belle portion rectiligne face au soleil, un bon endroit pour photographier.

Il n’y a plus qu’à attendre.

La suite demain soir sans doute.

Avec un peu d’avance sur les horaires habituels, c’est EN LIGNE.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (3/3)

Camaieu de marron sur le terril d’Evin Malmaison, au programme de la boucle de 48 km du Chicon bike tour 2020.

Dernière partie de ce Chicon bike tour 2020, avec le terril d’Evin Malmaison et le retour vers Faumont.

Courte descente …

… suivie d’une montée, difficile pour les anglophones.

Jusqu’ici tout va bien.

Du rarement vu je pense, décollage de semelle pour un Renard des sables.

La réparation de fortune à laquelle j’aurai contribué en apportant un colson de ma boite à outils. Moralité, on a toujours besoin d’un colson sur soi.

Ca monte à pied un peu partout.

Mais pas que…

Droit dans la pente.

Une pompe neuve non testée. Résultat, ce vététiste se trouva fort dépourvu quand la crevaison venue il ne sut gonfler sa chambre à air. Je perdrai une rondelle de la mienne dans une tentative de conversion Schrader/Presta. Je n’ai pas encore fouillé dans mon stock de pièces détachées pour tenter de la remettre en état.

Non, ce n’est pas une cible vivante qu’il faut percuter dans la descente mais un promeneur au pull suggestif pour le vététiste adepte des jeux vidéo.

Juste pour la couleur et la posture des promeneurs de chiens.

Plan incliné ou escalier? Devinez ce que j’ai choisi.

Pour la perspective.

Second passage au ravitaillement.

Petit jeu du photographe photographié avec Jean-Louis.

Chemin de retour qui démarre tranquillement.

Le bas côté semble une option plus sûre.

Ca se confirme.

Des différents états de la boue…

Mons en Pévèle est en vue.

Là encore il est possible de panacher les circuits et de raccourcir ceux de 34 et 48 km.

Pas vraiment le temps de profiter de la vue, cet étroit chemin qu’il vaut mieux descendre que monter nous attend.

Ca coince.

La boue fait du dégât dans les transmissions, ici un vététiste en délicatesse avec sa chaine.

Glissade et fente avant. Ca vaut pas mal de points en figures libres.

Belle descente rectiligne avec vue.

Un passage viabilisé qui il y a quelques années pouvait être franchement galère.

Changement de direction abrupt dans une descente qui rend toujours difficile la négociation de ce raidillon.

Le véhicule d’assistance en action.

Un secteur pavé bien exposé, mais il est déjà tard et ne ferai, à regret, que quelques clichés.

Direct avec boue ou pas boue plus deux kilomètres. Je ne suis pas sûr que je reprendrais l’option 1.

Le démarrage est sans problème…

… mais ça ne durera pas très longtemps.

Grosse séance de nettoyage à la maison en perspective.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (2/3)

Sortie du Terril de Leforest, le ravitaillement n’est pas loin.

Suite de ce Chicon bike tour 2020, avec la fin des photos prises sur le terril de Leforest et le parcours vers Evin Malmaison.

La trace du 48 kmn disponible sur Openrunner.

Je poursuis ma route (envie pressante à gauche).

La garde montante croise la garde descendante.

Pratique : les trois parcours et le kilométrage restant. Le panachage est possible.

Il en restait encore pas mal au second passage.

La soupe, toujours appréciée.

Photo de groupe pour le CC Annay. Ne ratez pas leur brevet le 23 février. Toutes les infos sur Cycloshdf.fr.

Attente (envie pressante au fond).

C’est reparti.

Monotrace sur le talus du plan d’eau.

Retour à la boue en bas du talus.

Philippe et Freddy, duo souvent photographié, me rattrape. Cette fois, c’est Philippe qui est en tête. Pas de chance, on ne verra que son dos.

On débouche sur le chemin de halage.

A droite c’est plus difficile (enfin si l’on comprend l’anglais).

De fait, pas vraiment le temps d’anticiper cette courte mais raide déclivité.

Ca monte un peu.

A droite, c’est le terril d’Evin Malmaison (envie pressante à droite).

Troisième et dernière partie, demain soir sans doute.

Avec retard, mais c’est FAIT.

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Chicon bike tour – Faumont 2020 (1/3)

Ambiances variées pour ce Chicon bike tour organisé par le Vélo Club de Faumont. Tout ne sera pas aussi roulant que ce paisible chemin forestier.

En voyant apparaître la Randonnée du chicon dans certaines annonces de la manifestation en lieu et place du Chicon bike tour, j’avais un temps cru que les organisateurs avaient rompu avec ce fâcheux travers qui consiste à donner à tout des noms à sonorité anglo-saxonne. Les tenants de la pseudo modernité ont du hélas l’emporter et l’appellation Chicon bike tour a subsisté.

Ce fut ma seule déception car le circuit proposé par la Vélo Club de Faumont est toujours aussi plaisant, avec des terrains variés : chemins agricoles, forestiers, de halage, secteurs pavés, mono traces en forêt et bosses sur les terrils.

Cette randonnée devenue désormais « une classique » a attiré plus de 1300 participants, selon les informations données à un ravitaillement (pressé par le temps je ne suis pas repassé par le point d’accueil au retour). Une jauge de mon point de vue à ne pas dépasser, avec la configuration actuelle des circuits.

Le fléchage était bien positionné et visible.

Le circuit de 48 km proposait une incursion sur le terril d’Evin Malmaison, agréable terrain de jeux avec ses montées et descentes parfois raides et un beau point de vue sur les environs.

Parti plutôt tard, compte tenu de ma vitesse moyenne de déplacement et ne souhaitant pas rentrer trop tard, j’ai du limiter les prises de vues sur les terrils de Leforest et d’Evinmalmaison. Le secteur pavé menant de Mons en Pèvèle à Faumont, était particulièrement bien exposé et ce n’est pas sans frustration que je renonçai une halte plus prolongée.

La suite en photos et en trois épisodes.

Revoir l’édition 2019.

Il y a déjà foule à mon arrivée, un peu plus tardive qu’à l’ordinaire certes, mais qui laisse prévoir une fréquentation élevée.

Les renards sont prêts à partir et comme souvent, les renardeaux sont de la partie.

Les participants continuent d’affluer.

C’est parti, les flèches vertes nous guideront sans faillir.

D’autres continuent d’arriver alors que nous partons.

Au signaleur, tournez à gauche.

Le ton est rapidement donné, boue au menu.

Une portion plus roulante.

Dos d’âne…

… je parle pas bien sûr de celui du cycliste qui me précède.

Envie très pressante de l’aveu même du protagoniste.

Roue arrière du cycliste de gauche pour passer la flaque.

Prudence encore à cette heure sur les portions asphaltées, le verglas est toujours bien présent.

Dominique de Vélodom dans ses œuvres. Pour voir son reportage, CLIC

Vélo abandonné ?.

A gauche pour les 34 et 48 km.

Les voies vertes demeurent roulantes.

Entrée sur le terril de Leforest. A gauche, Jean Louis du VCF en route vers le haut de la première côte pour une séance de prise de vues. On reconnaît le photographe d’expérience au pliant porté en bandoulière.

On commence par grimper, comme il se doit.

Puis on redescend.

Au pied de la descente je ferai une halte photographique.

Evaluation.

Action.

Un peu flou. Les photos c’est comme les crêpes, la première est souvent ratée.

La suite demain soir sans doute, avec d’autres photos de cette descente et la suite du circuit de 48 km.

C’est fait.

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Randonnée d’Esquelmes – Esquelmes 2020 (2/2)

Cela aura été une randonnée rive gauche, hormis une incursion de l’autre côté de l’Escaut entre Warcoing et Pecq.

Suite en images de cette randonnée d’Esquelmes, où l’on revient à la sortie d’une zone boisée monotrace (single track en anglais).

On longe de nouveau l’Escaut.

Irons nous jusqu’au Mont Saint Aubert? Il paraît à portée de roue.

Ravitaillement dans la cour d’un particulier.

Que nous mijote cette dame sur sa plaque de cuisson???

Des omelettes servies sur des morceaux de pain. Du jamais vu dans un brevet en ce qui me concerne.

Le reste paraît plus classique…

… avec les traditionnels verres de sirop.