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1er Janvier 2011

Zone humide près de Forest sur Marque. Les pâtures sont inondées.

1er janvier, jour d’étrennes. C’en fut un pour moi mais au singulier, car en fait d’étrenne il s’agit de celle de mon VTT, acquis la semaine dernière.

Mes expériences de VTT ne m’avaient pas vraiment convaincu de m’adonner à cette activité. J’en gardais le souvenir de montées se finissant à pied et de descentes, les mains douloureuses d’avoir freiné de façon quasi-continue, fruit sans doute d’une sous-estimation du niveau de difficulté auquel je pouvais m’attaquer.

A quelques exceptions se réduisant à l’emprunt de chemins agricoles en été, j’avais donc choisi de limiter ma pratique cycliste à la route en toute saison.

Le souhait de diversifier mes parcours, l’absence de brevets « route » en hiver alors que foisonnent ceux en VTT, des conditions de circulation hivernales sur des routes grasses parfois limites en 23 C, le relief de notre région, m’ont fait reconsidérer cette position et tenter l’aventure.

N’ayant d’autre ambition à ce jour que de cheminer en campagne ou en sous-bois, j’optai pour un matériel d’occasion d’entrée de gamme, un Orbea Dakar d’un millésime inconnu. Une semaine maussade m’avait enclin à remettre ma première sortie à des jours meilleurs. Ma semaine de congé se terminant et les jours meilleurs étant programmés à un horizon qui dépasse les « tendances jours suivants » de Méteo France, je décidai de sortir quel que fut le temps.

Ce furent des conditions idéales pour tester l’homme et le matériel. Une pluie quasi ininterrompue et des chemins détrempés ont constitué le cadre de cette randonnée. J’avais opté pour le circuit de la Marque à l’Arbre, au départ de Villeneuve d’Ascq, que je connaissais pour l’avoir utilisé dans mes préparations à des courses pédestres d’ultra fond. Les trente kilomètres du circuit long auxquels s’ajoutaient les douze séparant mon domicile du point de départ en faisaient un marathon, étape vers des distances plus longues.

Je suis revenu de cette balade trempé et couvert de boue (le VTT est nettement plus salissant que la route) mais prêt à recommencer. J’ai pris un plaisir certain à « piloter » pour éviter ornières trop profondes, dérapages et autres aléas de la conduite en terrain boueux. Je n’ai pas toujours le réflexe de changer de braquet pour négocier certains passages en terrain mou et j’ai résolument évité des dénivellations trop raides à mon gré. J’ai pu aussi m’assurer qu’il fallait que je change les pneus, plutôt faits pour un terrain sec, au profit d’autres au relief plus marqué.

Le vélo nettoyé et graissé j’ai inscrit à mon programme de dimanche prochain le brevet au départ de Roubaix, mais je ne sais pas encore quelle distance choisir. Réponse dans une semaine si tout se passe comme prévu.

Début de la zone pavée qui conduit au carrefour de l'arbre.

Le circuit de la Marque à l’Arbre dont vous pouvez trouver le topo sur le site du CDT-Nord, rubrique Loisirs, emprunte des zones pavées du Paris-Roubaix. A suivre le Pavé de Luchin, je me dis qu’il faut vraiment être un peu givré pour faire Paris Roubaix et essaye de me souvenir comment j’avais négocié ce secteur avec des passages aussi défoncés. Je revois bien le carrefour de l’Arbre qui se profile et je garde, allez savoir pourquoi, l’image d’un couple qui distribuait des quartiers d’orange à la fin de la zone pavé, mais de mon cheminement rien.

N'ayant pas l'intention de faire subventionner ce blog par le Conseil Général, voici une photo "ambiance Germinal", pas vraiment de nature à attirer les touristes. Je m'apprêtais à en faire une plus glauque encore quand mon appareil est tombé en panne victime, d'un encrassement, temporaire heureusement. Il va falloir que trouve une protection plus efficace.

 

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Le Père Noël est un cycliste (2)

Un moment d’inattention et le voilà parti tout seul. Pour l’instant il reste dans la région, mais allez savoir ce qui peut passer par la tête d’un cycliste resté enfermé dans un magasin de jouets.

Ceci étant, des fois que vous ne le remarqueriez pas, je ne suis pas mécontent de l’ombre portée. C’est sans doute perfectible, mais je progresse dans l’acquisition de Photoshop. Prochaine étape, j’ajoute des spectateurs. Las, je n’ai qu’une semaine de vacances et plein d’autres choses à faire. Ce ne sera peut-être pas le prochain article.

 

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Le Père Noël est un cycliste

Ho, Ho, Ho !! Devinez ce que le Père Noël m’a offert cette année. Un coureur cycliste miniature. De ceux avec lesquels je jouais à un âge où je ne pouvais encore rouler seul.

Tout fringant celui là, comparé au dernier qui me restait, dont le maillot était un peu défraichi, et qui a disparu lors d’un déménagement.

Ni une, ni deux, nous voici sans attendre partis tous deux pour une randonnée. Et quitte à rêver, nous sommes déjà en été.

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Balade à Ypres

Plaisirs d'hiver.

Balade vers Ypres ce dimanche après-midi, en empruntant à partir de Comines (Belgique) la voie verte qui longe le projet de canal.

Si passé les remparts les rues baignaient dans la quiétude dominicale des villes de province, il en allait tout autrement sur la place du Marché ou régnait une joyeuse animation. Une patinoire en plein air, aux pieds de la Halle aux draps, offrait une version contemporaine des « Plaisirs d’hiver » de Brueghel.

Désireux de ne pas rouler hors agglomération une fois la nuit tombée, ma halte fut de courte durée. Ne buvant pas d’alcool et ayant bien déjeuné, je n’eus pas trop de mal à résister aux odeurs de vin chaud et de gaufre que répandait le marché de Noël.

Quelques photos faites en chemin.

Un couple de vaches d'abord lointaines
Qui se rapprochent
Un brin poseuses. Bref des animaux bien sympathiques dont je ne montre pas tous les clichés et que je quitte à regret faute d'avoir plus de temps à leur consacrer.