Passé le Trou Robin, nous n’en avions pas terminé avec les côtes et les Belles censes nous réservaient encore de belles ascensions.
Fin de ce reportage sur une belle portion montante dotée d’un large point de vue en arrière plan.
J’aurais sans doute pu y traîner encore un peu, mais il y a un moment où nécessité fait loi et l’heure du repas dominical nous appelle et nous rappelle qu’il reste encore quelques dizaines de kilomètres à parcourir d’autant que le plus pentu reste à faire.
Quelques photos de paysages prises à la volée donneront une idée de l’ambiance de cette randonnée. Je ne garantis pas leur ordre chronologique ayant oeuvré avec mon téléphone et mon appareil photo et n’ayant pas pris le temps de comparer les heures de prises de vues.
Non non, ce n’est pas une descente. C’est moi qui penche.
Retour à l’horizontale.
Après avoir vu passer tant de participants, il ne faisait pas de doute que j’étais dans les derniers. Le premier ravitaillement me le confirma qui était plutôt démuni côté solide.
Peu après le ravitailleùment, le final du Trou Robin aurait constitué un bon emplacement pour photographier mais il aurait fallu être plus rapide.
Un ravitaillement, bienvenu après une partie bien vallonnée.
Le palmares des clubs les plus représentés.
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Il n’y avait pas que les routes à être fréquentées en ce 8 mai. Les pâtures l’étaient aussi et le circuit très champêtre des Belles censes nous en fit croiser plus d’une.
Suite en images des Belles censes avec deux séquences sur des portions montantes.
Je privilégie quand c’est possible ce type d’emplacement car la vitesse est moindre et les pelotons plus étirés ce qui permet de davantage soigner le cadrage. Les positions en danseuse sont aussi plus dynamiques.
Changement de pâture réjouit les veaux dit l’adage, changement d’emplacement le photographe.
C’est souvent l’occasion qui fait le larron. Arrêté pour réaliser quelques clichés de paysages, des cyclistes apparaissent à l’horizon. C’est dit, je prolonge ma halte pour saisir quelques participants de plus.
Sur la route du retour des Belles censes, agréable brevet organisé par le CC Anstaing.
Les Belles Censes, est vraiment un beau brevet et c’était un plaisir, manifestement partagé, de le retrouver.
Le 115 km, la plus longue distance, procure beaux paysages et dénivelé, particulièrement dans la traversée des Frasnes. Le Trou Robin entame une série de bosses qui s’enchaînent sur une trentaine de kilomètres. Sur les 850 mètres de dénivelé que comporte ce circuit, 400 sont localisés sur ce tronçon. Mais il faut attendre le kilomètre 90 pour retrouver le plat jusque Anstaing, une fois franchi le Col de la croix Jubaru et la ferme du reposoir.
A entendre les conversations, plusieurs étaient venus pour se préparer à Lille Hardelot. C’était effectivement un bon terrain d’entraînement, proche des reliefs qui attendent les participants.
Contrepartie de ces raidillons, de larges point de vue ponctuent l’itinéraire.
Bonne organisation, même si le premier ravitaillement se trouva fort dépourvu à l’heure où j’y arrivai. Le second était lui, même tardivement, bien approvisionné.
Les « fusées » vertes (en fait le A d’Anstaing) étaient bien visibles et en nombre suffisant. Aucun errement n’est à déplorer en ce qui me concerne. Vous les trouverez encore quelques semaines sans doute au départ de la salle polyvalente.
Belle fréquentation avec près de 800 participants.
Le temps gris, fit rapidement place à un ciel franchement azuréen, de nature à faciliter le travail du photographe. Hélas, alors que les éléments étaient favorables, je n’ai pas su en profiter pleinement, cafouillant par moments dans mes réglages. Certains ne se verront donc pas. D’autres que je doublais après mes premières prises de vues ont pu gagner au tirage faute de l’avoir fait au grattage;
Dès 7h15 les inscriptions allaient bon train, plusieurs étant déjà partis.
Le CC Anstaing innovait avec un paiement par Carte Bleue…
… mais ce n’est pas encore dans les habitudes.
Les cyclos d’Ascq qui organisaient la semaine dernière leur brevet, étaient bien représentés.
Chargement pour les ravitaillements.
Accueil café, comme il se doit.
Les conversations vont bon train en attendant le départ, tant pour les cyclos d’Ascq…
… que pour les cyclistes de Baisieux.
Les barrières sont bien occupées.
C’est parti pour une première séquence dans le contournement du Mont Saint Aubert. Beaucoup de flous pas artistiques, que vous ne verrez donc pas.
Dernier regard sur le Mont Saint Aubert avant de reprendre la route.
La Sensée que l’on traversait avec le Brevet des Claquots organisé par le Harnes Cyclo Club.
Le circuit de 72 km, qui était l’une des trois distances proposées par cette édition 2022 du Brevet des Claquots devait être sympathique.
Non qu’il ne le fut pas, mais je n’ai pu en juger que partiellement en raison d’une erreur d’aiguillage qui me fit, à Biache Saint-Vaast, emprunter à tort le retour du 40 km.
Je ne me rendis compte de mon erreur que tardivement avec l’apparition soudaine d’une flêche HR. Un demi-tour et la consultation de la feuille de route me permit de rejoindre le parcours à Hamblain les Prés, mais trop tard pour envisager le suivre en totalité, devant ensuite rentrer à Lille à vélo. A Dury, je coupai en direction de Vitry en Artois.
J’aurais du consulter plus attentivement la feuille de route plutôt que de me fier aux seules flèches dont beaucoup étaient à moitié effacées.
Dommage, car le beau temps était au rendez-vous et les paysages saturés en couleurs, champs de colza et pâtures rivalisant dans ce domaine.
Cette signalétique discrète avait néanmoins l’avantage d’accroître la sécurité aux intersections car mieux valait ralentir pour être certain de ne pas rater les flèches.
Sans rancune, je reviendrai l’an prochain en souhaitant que la prochaine assemblée générale du club vote un budget peinture plus conséquent.
Un copieux plat de pâtes la veille et un solide petit déjeuner me permirent de parcourir les 100 kilomètres séparant mon domicile de l’arrivée, sans passer par la case ravitaillement. Un sandwich saucisse moutarde fut le bienvenu avant d’entamer les 30 kilomètres du retour.
Merci au club en tout cas pour l’organisation de cette sortie.
J’ai quand même pris le temps, à partir de ma trace partielle et de la feuille de route, de reconstituer un itinéraire dont le kilométrage me fait dire qu’il ne doit pas être très éloigné du parcours officiel.
Arrivée vers un bon huit heures, une bonne partie des 300 participants avait déjà pris la route. Je pus néanmoins réaliser quelques photos de cyclistes en action en profitant d’un passage bien exposé un peu avant Fresnes les Montauban.
Lever de soleil sur le Canal de Seclin;
Wavrin arrive en nombre.
C’est parti sous le soleil mais dans la fraicheur comme en attestent les tenues plutôt hivernales.
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