Le terril d’Evin Malmaison et celui de Leforest étaient au programme d’un Chicon Bike Tour plutôt frais au départ de Faumont.
Cette édition fut à n’en pas douter un meilleur cru que 2024 en termes de fréquentation pour le VC Faumont. La neige, tombée quelques jours plus tôt, avait, l’an dernier, eu un effet dissuasif certain.
Si le froid de ces derniers jours me laissait espérer un seul plutôt dur, c’était manifestement pécher par optimisme. Les chemins étaient bien gras et ceux qui, sur le 32 ou 50, grimpèrent sur les hauteurs de Mons en Pévèle ne me contrediront pas.
Le terril de Leforest pour les deux distances les plus courtes et celui d’Evin-Malmaison, pour le 42 et le 50 km, animaient ces parcours.
Rien à redire au fléchage qui rendait superflues les traces GPS fournies au départ. Ravito généreux, de même que la collation à l’arrivée.
Le Chicon Bike Tour reste la classique de début d’année à faire en toute confiance.
La température était fraiche et je ne ferai qu’une seule séance de prises de vues sur le terril d’Evin Malmaison
Les traces des différents parcours sont disponibles sur le site du VC Faumont.
Retour à l’affluence habituelle pour cette édition 2024.
Des inscriptions bien organisées.
Les traces GPS étaient disponibles, mais le fléchage se suffisait à lui-même.
Jean-Louis photographe du jour, mais pas que.
Un ravitaillement central avec deux passages pour le 42 et le 50 km.
C’est parti pour une première séquence photo sur le terril d’Evin Malmaison.
Courte pause pour ces trois renards.
J’avais négligé la soupe chaude au premier passage, je l’ai appréciée au second.
Boisson + soupe + sandwich, ça cale.
Confirmation du ticket gagnant VTT +marche
Un peu de pub.
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Notre Dame de Lorette, premier des 3 monts au programme de cette randonnée proposée par les cyclo-randonneurs Angrois.
Direction les Mont d’Artois ce dimanche. Ce n’est pas très bon pour mon bilan carbone mais le dépaysement était au rendez-vous.
Il fallait choisir le 55 km pour gravir les 3 monts, titre de cette randonnée. J’ai failli m’en tenir au 35 km, mais la forme étant là et l’heure point trop avancée j’optai, à la bifurcation, pour la distance la plus longue.
Sans regret, car la boucle conduisant au Mont Saint Eloi, était très plaisante avec de longs passages en forêt, certes un peu gras. Mais à cette exception près, le terrain était plutôt sec et donc bien roulant.
Parcours animé comme le montre la courbe de dénivelé. 750 m de D+ annoncés sur l’affiche, 690 selon mon GPS, mais je ne vais pas protester. Rien d’affreux cependant en termes de viabilité, seule une grimpette pierreuse me fit mettre pied à terre.
Le circuit était très bien fléché, avec de bonnes anticipations des changements de direction et le recours à un balisage aérien dans les zones très champêtres.
Dommage que le beau temps annoncé par les météorologues ne fût pas au rendez-vous. Le temps sec et doux n’était pas désagréable mais on imagine ce qu’eussent été les paysages automnaux sous le soleil.
A refaire par grand beau.
Côté photos, je n’ai pas cherché la difficulté ne rendant pas ainsi compte, j’en ai conscience, de la diversité du parcours. Une côte herbeuse, un peu avant le ravitaillement, fournit un fort contingent de cyclistes. J’aurais d’ailleurs pu rester encore à ce poste un long moment et en saisir davantage mais il fallait aussi penser à rouler un peu.
La trace du 55 km disponible sur Openrunner. Le 35 est constitué de la 1ère boucle.
Je n’ai pas réussi à télécharger la trace fournie sur Garmin, utilisant Openrunner sur mon téléphone en guise de GPS. Un fichier GPS stocké sur un drive en complément serait de mon point de vue un plus.
Ravitaillement et bifurcation vers la boucle propre au 55 km.
Mont Saint Eloi, deuxième mont au programme.
Vimy, pour terminer ou presque.
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De terril en terril, une rando découverte proposée par le club de Sallaumines qui en fut vraiment une en ce qui me concerne.
Première participation à cette randonnée au départ de Sallaumines, qui m’a convaincu d’y revenir.
Des quatre distances proposées en VTT, j’hésitais entre le 40 et le 50 km. Parvenu au ravitaillement, j’optai finalement pour le 40 car si le circuit n’était pas intense en termes d’efforts, il comportait de nombreuses monotraces que je ne parcours jamais à grande allure.
Le tracé était particulièrement soigné, exploitant toutes les possibilités du terrain pour nous proposer un parcours sinueux à souhait en sous-bois, exigeant en matière de pilotage d’autant que racines et sol gras poussaient généreusement à la faute.
Le fléchage était satisfaisant dans l’ensemble mais le choix de la peinture (que l’on comprend vu le nombre de circuits à baliser en VTT, route et marche) plutôt qu’un balisage aérien fit que certaines flèches vers la fin du parcours n’étaient plus vraiment visibles sur les passages herbeux. Mais leur nombre était suffisant pour retrouver rapidement la bonne route.
Autre regret, celui de n’avoir pas disposé au départ des cartes des différents circuits qui permettent, mieux que la feuille de route fournie au départ, de visualiser les parcours et de faire un choix.
Mais expérience globalement positive qui donne envie de découvrir les 50 et 60 km en partant un peu plus tôt.
Quelques photos prises pour l’essentiel dans le bois de Florimond.
La trace du 40 km, telle que je l’ai enregistrée, qui en faisait en réalité 37 et 34 en ce qui me concerne, allez savoir pourquoi.
Des inscriptions fluides, plusieurs tables étant prévues.
A la sortie d’une des nombreuses monotraces qui animèrent ce parcours.
Un étroit chemin glissant en bordure de bras d’eau. Il fallait faire attention pour éviter la baignade.
Le ravitaillement.
Voilà de quoi abaisser la moyenne d’âge des randonnées dominicales.
Mais il n’y a pas d’âge pour pratique le VTT, n’est-ce pas Jean-Marc.
Score final
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Randonnée en sol mineur couronnée de succès pour l’Etoile Cyclo Club de Phalempin ce dimanche.
Habitué des randonnées de l’ECC Phalempin, j’avais jusqu’à ce jour uniquement suivi les itinéraires routes. La perspective de chaussées piégeuses par endroits me fit opter pour une version grasse plus radicale et plus franche en partant sur un circuit VTT.
Ce fut conforme à mes prévisions et la séance de nettoyage au retour fut plus longue que les dernières.
Sans contrainte horaire ce dimanche, je choisis la plus longue distance de 54 km.
Circuit plaisant sur des terrains variés. Après 5 km d’échauffement un premier terril nous attendait, celui du Tour de l’horloge à Carvin. Si le temps ne se met pas au sec, ça va être chaud pour la Francis Caron, les montées se révélant franchement glissantes.
Oignies, Evin Malmaison et Leforest complétaient ce panorama des terrils mais en moins exigeants.
Mons en Pévèle nous fit aussi pousser sur les pédales mais le cheminement qui surplombe la route qui conduit à Mérignies n’est plus ce qu’il était et nous pûmes avec Jean-Louis du VC Faumont, croisé peu après ce tronçon, entamer un duo d’anciens combattants en évoquant une édition de la Ronde verte de la Pévèle particulièrement glaiseuse.
Les passages en forêt étaient là pour contribuer à l’encrassement de nos machines.
Beau parcours donc et bien balisé, avec un mélange de fléchage au sol et aérien mais qui cohabitèrent harmonieusement.
Randonnée à conseiller.
Quelques photos, un premier arrêt en haut du Tour de l’horloge s’étant soldé par de beaux flous de face, dus à une vitesse d’obturation trop lente. Idéale par contre pour des prises de vues latérales avec filet.
Une partie des cyclistes flous ayant eu à faire face au problème mécanique de l’un deux, ils eurent une seconde chance sur le terril de Oignies.
La trace du 54 km disponible sur le site de l’ECC Phalempin ainsi que celles des autres distances route et VTT.
La mairie mise en lumière.
Dernier effort avant d’achever la montée du Tour de l’Horloge.
Problème mécanique…
… qui n’entame pas la bonne humeur du groupe.
Un des terrils de la fosse 9-9bis de Oignies.
1er ravitaillement.
Sur le terril d’Evin Malmaison.
La fréquentation se ralentit au second ravitaillement de Leforest.
Beau bilan pour cette édition 2024 de la Jacques Lohier.
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