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Flânerie

Temps idéal ce dimanche pour le vélo. S’il faisait plutôt froid au démarrage, un soleil généreux a vite réchauffé l’atmosphère et par voie de conséquence les cyclistes.

C’est sans itinéraire précis que je me suis dirigé vers les Monts de Flandres, pariant sur le beau temps et la perspective de panoramas dégagés. De fait, les brouillards matinaux, qui ne sont pas non plus sans charme, se sont vite estompés.

Départ de Mons-en-Baroeul, direction Frelinghien, puis Ploegsteert (prendre la rue du Touquet après avoir franchi le pont qui marque la frontière) et le Bizet. Au Bizet, dans la rue principale, obliquer à gauche en direction de la Chapelle Rompue. De là se diriger vers Nieuwkerke.

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Entre Le Bizet et Nieuwkerque

La plaine, outre le fait d’offrir de faibles déclivités, présente, pour le cyclo flâneur,   un avantage incontestable en matière d’orientation. Les clochers et la position du soleil permettent de s’orienter facilement de façon approximative. Pas de difficulté donc, pour rejoindre Nieuwkerke par des petites routes, surtout que le village se situe en relative altitude.

Quelques indications néanmoins.

Au Bizet, une fois à la Chapelle Rompue, prendre à gauche puis la première à droite, la rue Sainte Marie. En continuant tout droit, on parvient à un « T », prendre à gauche, puis également à gauche au second « T », croisement avec la route de Ploegsteert. Tourner à droite dans la Zuidlinderstraat puis en arrivant près du centre de Nieuxwerke prendre à gauche. Une balise d’un circuit, marquée du chiffre 10, indique la direction. Traverser la place et partir à gauche dans la Nieuwkerkestraat jusqu’à l’intersection entre la N 322 (vers Dranouter) et la N 331 (vers Bailleul).

Là, je vous conseille de rejoindre Dranouter par le Heirweg en suivant la route qui part entre ces deux directions. Une fois passées les dernières habitations, on découvre alors ce que je crois être le panorama le plus large sur les Monts de Flandres, d’un côté, et la vallée de la Lys de l’autre.

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Vue de Nieuwkerke vers les Monts des Flandres.

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 La vallée de la Lys dans la brume

On rejoint alors un circuit des Monts de Flandres, côté Belgique. C’est un circuit de 45 km très bien balisé. Je n’ai pas eu le temps de le suivre dans son intégralité mais il est vraiment très plaisant. J’en reparlerai en détail une fois la découverte complète.

Bref, ce fut une matinée vraiment agréable, ma moyenne horaire étant grandement affectée par les nombreuses haltes « photo ».

PS : J’ai constaté que certains accèdent à mon blog à partir de la recherche d’un itinéraire vers le Mont-Noir. On y arrive très facilement par le chemin indiqué dans cet article

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La crevaison (2)

Etant d’astreinte ce week-end, pas de sortie vélo. Ceci étant, vu la météo je ne le regrette pas. Je profite de l’occasion pour aborder de nouveau le sujet de la crevaison. J’ai observé que certaines connexions à mon blog s’opéraient à partir de recherches telles que « crevaison » ou « crevaison+ vélo » ou encore « crevaison statistique ». Nous sommes, donc plusieurs à nous préoccuper de la question.

Pour ma part, je n’ai toujours pas résolu mes interrogations (cf. l’article « La crevaison » de février 2008). Dernier événement en date, mon départ pour le circuit des Weppes. Deux itinéraires sont possibles pour accéder à Ennetières en Weppes. Lequel choisir, j’hésite et finis pas opter pour celui qui passe par le centre ville tout en me disant qu’il faudra faire attention à ne pas crever avec tous les bouts de verre qui traînent le dimanche matin. Et bien entendu, arrivé à hauteur du marché de Wazemmes, je crève.

Je crève, oui mais du pneu avant, ce qui statistiquement est plus rare puisque sur vingt crevaisons, je n’ai crevé que deux fois à l’avant. Pourtant, cette roue précédant l’arrière, il serait logique qu’elle collecte de façon privilégiée tout les objets coupants. Manifestement il n’en est pas ainsi. Est-ce la répartition du poids, plutôt sur l’arrière qui explique la plus grande fréquence de crevaisons de ce côté ?

Je vous laisse méditer et faire les commentaires appropriés. En attendant, voici la fréquence de mes crevaisons sur les 5.000 derniers kilomètres.

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Le péril jaune

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Circuit « Autour du Beffroi », on quitte la ville mais ce n’est pas encore les petites routes de campagne

Depuis que le législateur a rendu obligatoire la présence du gilet fluorescent dans tous les véhicules et le port du dit gilet pour les cyclistes, la nuit hors agglomération, il est apparemment de bon ton de s’afficher vêtu de cet accessoire en toute circonstance.

Ainsi, n’est-il pas rare, en ville comme à la campagne, de croiser cyclistes, joggers, randonneurs, de jaune vêtus. Sans remettre en cause l’utilité de ce gilet dans des conditions de mauvaise visibilité, l’engouement qu’il semble susciter m’est assez incompréhensible. Cela ressort-il du principe de précaution, de la surenchère citoyenne ? Il est vrai par ailleurs, qu’en cette période de baisse du pouvoir d’achat, le gilet présente un rapport qualité prix imbattable.

Mais l’effet gilet ne s’arrête pas là et contamine l’ensemble des vêtements de sport. Pas de coupe-vent ou autre vêtement de pluie qui ne contienne une bonne surface de jaune fluo.

Sommes- nous condamnés à apercevoir en tout point de l’horizon non pas la ligne bleue des Vosges mais celle, jaune ,des pelotons uniformisés, des joggers citronnisés ou des randonneurs pareillement atteints du virus amaril.

Dernier avatar de la consommation de masse en attendant celle du Soleil vert dont on finit par se dire qu’elle pourrait bien un jour devenir réalité.

Ceci étant, la campagne prenait des tons plutôt ocres ce dimanche.

Incursion dans le Haut–Artois avec un bout du circuit « Autour du Beffroi ». Cet itinéraire qui part de Beuvry, fait le tour de l’agglomération béthunoise. Parti un peu trop tard de Lille, je n’ai pu qu’en suivre que le début. Ce n’est manifestement pas la meilleure partie du parcours comme le confirme un témoignage recueilli sur le Web. L’environnement est en effet très urbain et certaines voies empruntées très fréquentées par les automobiles. Bref les dix premiers kilomètres ne sont pas impérissables, mais il semble que la suite de l’itinéraire soit plus plaisante.

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De l’autre côté de la route

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Le Ferrain

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La « Montagne » à Wervicq

Banlieue cossue et zone rurale constituent le paysage de ce parcours« A vélo dans le Nord » (N ° 7). La campagne est là, à deux pas de la métropole lilloise, avec ses champs, ses pâtures, ses vaches, ses censes. La ville est néanmoins présente à l’horizon, du haut des modestes éminences de Linselles et Bondues. Quelques résidences pavillonnaires attestent également de l’urbanisation progressive.

Le parcours procure néanmoins un sentiment de dépaysement. Bondues et Linselles sont les deux seuls bourgs traversés, le reste de l’itinéraire suivant pour l’essentiel des petites routes de campagne.

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La ville n’est pas loin. On aperçoit dans le fond, les quatre « Tours de l’Europe » à Mons-en-Baroeul

Quelques faux plats montants agrémentent ce circuit plutôt plat. Ceci étant, par temps venteux comme ce l’était ce dimanche, il faut parfois pousser sur les pédales.

Le départ se situe à l’Eglise de Bondues. Le balisage est abondant et je n’ai pas remarqué de problème particulier. Attention peut-être, en arrivant à Linselles, de ne pas vous laisser emporter par votre élan dans la ligne droite et virer à gauche sur le chemin du Christ.

Le parcours (29 km) se déroule sur les communes suivantes, mais, comme indiqué ci-dessus, seules sont traversées  Bondues et Linselles : Bondues, Bousbecque, Comines, Linselles, Marcq-en-Baroeul, Wambrechies, Wervicq Sud.