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Randonnée des Renards des Sables – Flines Lez Raches 2020 (2/2)

Passage reposant : terrain plat, pas trop collant et vent dans le dos. Une parenthèse dans cette édition 2020 de la randonnée des Renards des sables, plutôt corsée par les éléments climatiques.

Suite en images de cette randonnée 2020 des Renards des sables.

Dans la roue de l’Etoile Cyclo Club de Phalempin.

Premier ravitaillement.

Encore des gobelets en plastique, mais il n’y en aura pas au second et une affiche précisait le passage au ravitaillement à la gourde en 2020. Sans doute un stock à écouler.

Le renard collecteur de gobelets n’aura bientôt plus rien à se mettre sous la dent. Les poules du coin ont du souci à se faire.

Cathy et Francis prêts à repartir.

Une photo qui aurait pu être meilleure si j’avais mieux soigné mon arrière plan et utilisé un diaphragme plus ouvert. Mais dans le feu de l’action on oublie parfois les bases.

Pour la suite du parcours, il faut monter.

Avec une photo à la clé.

Sauf erreur, c’est le Renard qui avait perdu sa semelle dans le terril d’Evin Malmaison lors du dernier Chicon Bike Tour.

Ca monte et c’est gras.

Il ne faut pas franchir la ligne blanche si l’on ne veut pas refaire un tour gratuit.

Réglage ou papotage?

Ca coince.

Attention à la branche en dépassant.

Ca passe.

Les Renards ont joué les castors avec une vingtaine d’arbres tronçonnés pour faciliter le passage.

Quand faut y aller.

Dure montée après la descente, même à pied ce n’était pas facile.

Dans la roue de Loic l’Amateur.

A droite, le 50 km, je continue tout droit la suite des évènements me donnera raison.

Un signaleur pour indiquer que le ravitaillement a été déplacé en raison du vent.

De la soupe, bienvenue…

… et des victuailles peu habituelles dans les ravitaillements.

Personnellement je suis resté dans le classique pain d’épices, chocolat.

Il valait mieux tenir la tonnelle.

Philippe arrive en tête au ravitaillement…

… suivi de près par Freddy…

… qui comme souvent a un petit réglage à effectuer. Mais cette fois-ci c’est moi qui jouerai les arroseurs arrosés en découvrant peu après que ma tige de selle était sur le point de céder. Conséquence, retour en ligne direct et pas de terril de Lallaing pour moi.

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Randonnée des Renards des Sables – Flines Lez Raches 2020 (1/2)

Parcours animé dans les terrils et rendu bien sportif par le terrain boueux pour cette édition 2020 de la randonnée des Renards des Sables.

Les dimanches de février se suivent et se ressemblent pour les organisateurs de randonnées avec des conditions climatiques qui découragent plus d’un d’y participer.

Après Bersée, Leforest, c’était au tour des Renards des sables de Flines Lez Raches de voir leurs efforts mal récompensés. Avec un peu moins de 400 vététistes, 150 marcheurs et une soixantaine de cyclos on était loin des chiffres de fréquentation habituels.

Si la pratique du vélo de route devait être un peu acrobatique au regard du vent soutenu, celle du VTT l’était nettement moins.

Dommage pour les absents, car les parcours proposés comportaient de long passages en terril très ludiques. Le sol bien humide rendait certains tronçons plutôt sportifs et plusieurs montées se sont finies à pied la boue l’emportant sur le relief des pneus.

Engagé sur le 40 km je prendrai un raccourci après le second ravitaillement, ma tige de selle étant sur le point de rendre l’âme. Après un pneu fendu l’an dernier qui me contraignit à une version abrégée, j’espère que la série en restera là.

Comme d’habitude cette randonnée était très bien organisée et balisée.

Des photos bien sûr, malgré la grisaille.

Pour revoir l’édition 2019. CLIC et CLAC.

La salle anormalement vide à cette heure pour une randonnée des Renards des sables, n’incite pas à l’optimisme s’agissant de la fréquentation.

Mais cela n’entame pas la vigueur des confectionneurs de sandwichs.

Le sourire reste de mise.

La chaussée est encore luisante des pluies de la nuit et quelques gouttes viennent nous rafraichir. Cela ne durera pas.

Vestige sans doute de la précédente tempête.

Les chemins sont franchement gras.

Entrée du terril des Paturelles.

Nous redescendrons par ce même chemin.

Plaisant monotrace entre les bouleaux.

Vélodom couvrait aussi l’évènement. Voir son reportage.

Je croise plusieurs groupes qui laissent à penser que les arrivées furent tardives.

Chemin de halage le long de la Scarpe.

La suite demain soir sans doute.

La voici.

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La Leforestoise – Leforest 2020 (2/2)

De deux à quatre terrils étaient proposés selon les distances par cette Leforestoise 2020 qui faisaient concurrence à Mons en Pévèle en matière de dénivelé.

Suite de ce reportage sur la Leforestoise 2020 avec le terril de Leforest et celui d’Evin Malmaison. Comme promis, la trace du 40 kilomètres.

La trace téléchargeable sur Openrunner.

Dernier regard sur le cloché empaqueté de Mons en Pévèle.

Un début de descente plutôt roulant…

…qui devient rapidement glissant…

… puis franchement collant.

Comme pour la Ronde verte de la Pévèle, pas d’incursion sur le terril de Thumeries que nous nous contenterons de longer cette année.

Retour à Leforest, mais ce n’est pas fini pour autant. Le terril nous attend.

La descente terminale qui constitue toujours un bon endroit pour quelques photos de cyclistes.

Quand un Renard des sables, croise un autre Renard des sables… ils papotent.

Premier passage étroit…

… passé sans difficulté.

Là, c’est moins bien engagé…

Mais plus de peur que de mal, notre jeune cycliste repart gaillardement.

Dernier terril, celui d’Evin Malmaison.

Une fois descendu, il faut remonter.

Et redescendre.

On retrouve le canal de la Deûle, Leforest n’est plus très loin.

Dernier tronçon boueux.

Clap de fin sur une note tonique.

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La Leforestoise – Leforest 2020 (1/2)

Lever de soleil prometteur pour cette Leforestoise 2020 mais qui n’aura pas suffi à convaincre davantage de participants.

Une fois de plus il fallait prendre des risques au regard des sombres prévisions météo pour participer à cette Leforestoise. Hélas pour les organisateurs, l’avis de tempête en dissuada plus d’un de venir. Si 300 participants dont 180 vététistes est un score honorable, on est loin de la fréquentation habituelle.

Dommage, car finalement il ne plut pas et seul le vent vint jouer les trouble-fête. Le terrain s’il fut boueux par endroits se révéla plutôt roulant. Les ambiances variées chemin agricole ou de halage, secteur pavé, mono trace, terril, font de ce brevet une plaisante randonnée.

Quatre circuits VTT étaient proposés. La nécessité d’être de retour à une heure pas trop tardive me fit opter pour celui de 40 km (dont je mettrai en ligne la trace dans la seconde partie) me privant du terril des fosses 9 et 9 bis de Oignies.

Souhaitons que les organisateurs tirent financièrement leur épingle du jeu avec les cyclos et marcheurs également de la partie. Merci à eux en tout cas.

Outre les photos d’ambiance, trois séquences cyclistes en action dans ce reportage. Mon en Pévèle, le terril de Leforest et un chemin peu après le second ravitaillement.

Pour revoir l’édition 2019, cliquez ICI et LA.

Les tables vides, passé 8 heures, ne laissent guère présager la fréquentation habituelle de ce brevet.

Les organisateurs gardent néanmoins le sourire.

25 km c’est peu, mais 40 c’est beaucoup pour un renardeau.

En tout cas les voila partis…

… et photographiés par Dominique de Vélodom.

La signalétique fait feu de tout bois, si l’on peut se permettre l’expression dans la circonstance.

Vue classique ces derniers dimanches.

Chemin sec et vent dans le dos, ça roule vers Raimbeaucourt.

25 km c’est quand même court, alors continuons tout droit.

Les traces de la Lefrorestoise font par moments route commune avec celles de la Ronde verte de la Pévèle de dimanche dernier.

Ici vers Mons en Pévèle.

Le Pas de Roland franchi, on emprunte cette descente bien connue, mais il ne fallait pas rater la bifurcation à droite…

… qui nous faisait suivre un chemin d’apparence tranquille mais finalement très piégeux.

Ca glisse vraiment fort pour une renardeau.

Le ravitaillement est à quelques dizaines de mètres de la sortie du chemin et offre en suffisance de quoi se remettre.

Une photo de groupe avant de repartir.

La suite demain peut-être, mais pas sûr.

C’est fait.

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