Chicon bike tour – Faumont 2020 (1/3)

Ambiances variées pour ce Chicon bike tour organisé par le Vélo Club de Faumont. Tout ne sera pas aussi roulant que ce paisible chemin forestier.

En voyant apparaître la Randonnée du chicon dans certaines annonces de la manifestation en lieu et place du Chicon bike tour, j’avais un temps cru que les organisateurs avaient rompu avec ce fâcheux travers qui consiste à donner à tout des noms à sonorité anglo-saxonne. Les tenants de la pseudo modernité ont du hélas l’emporter et l’appellation Chicon bike tour a subsisté.

Ce fut ma seule déception car le circuit proposé par la Vélo Club de Faumont est toujours aussi plaisant, avec des terrains variés : chemins agricoles, forestiers, de halage, secteurs pavés, mono traces en forêt et bosses sur les terrils.

Cette randonnée devenue désormais « une classique » a attiré plus de 1300 participants, selon les informations données à un ravitaillement (pressé par le temps je ne suis pas repassé par le point d’accueil au retour). Une jauge de mon point de vue à ne pas dépasser, avec la configuration actuelle des circuits.

Le fléchage était bien positionné et visible.

Le circuit de 48 km proposait une incursion sur le terril d’Evin Malmaison, agréable terrain de jeux avec ses montées et descentes parfois raides et un beau point de vue sur les environs.

Parti plutôt tard, compte tenu de ma vitesse moyenne de déplacement et ne souhaitant pas rentrer trop tard, j’ai du limiter les prises de vues sur les terrils de Leforest et d’Evinmalmaison. Le secteur pavé menant de Mons en Pèvèle à Faumont, était particulièrement bien exposé et ce n’est pas sans frustration que je renonçai une halte plus prolongée.

La suite en photos et en trois épisodes.

Revoir l’édition 2019.

Il y a déjà foule à mon arrivée, un peu plus tardive qu’à l’ordinaire certes, mais qui laisse prévoir une fréquentation élevée.

Les renards sont prêts à partir et comme souvent, les renardeaux sont de la partie.

Les participants continuent d’affluer.

C’est parti, les flèches vertes nous guideront sans faillir.

D’autres continuent d’arriver alors que nous partons.

Au signaleur, tournez à gauche.

Le ton est rapidement donné, boue au menu.

Une portion plus roulante.

Dos d’âne…

… je parle pas bien sûr de celui du cycliste qui me précède.

Envie très pressante de l’aveu même du protagoniste.

Roue arrière du cycliste de gauche pour passer la flaque.

Prudence encore à cette heure sur les portions asphaltées, le verglas est toujours bien présent.

Dominique de Vélodom dans ses œuvres. Pour voir son reportage, CLIC

Vélo abandonné ?.

A gauche pour les 34 et 48 km.

Les voies vertes demeurent roulantes.

Entrée sur le terril de Leforest. A gauche, Jean Louis du VCF en route vers le haut de la première côte pour une séance de prise de vues. On reconnaît le photographe d’expérience au pliant porté en bandoulière.

On commence par grimper, comme il se doit.

Puis on redescend.

Au pied de la descente je ferai une halte photographique.

Evaluation.

Action.

Un peu flou. Les photos c’est comme les crêpes, la première est souvent ratée.

La suite demain soir sans doute, avec d’autres photos de cette descente et la suite du circuit de 48 km.

C’est fait.

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Randonnée d'Esquelmes – Esquelmes 2020 (2/2)

Cela aura été une randonnée rive gauche, hormis une incursion de l’autre côté de l’Escaut entre Warcoing et Pecq.

Suite en images de cette randonnée d’Esquelmes, où l’on revient à la sortie d’une zone boisée monotrace (single track en anglais).

On longe de nouveau l’Escaut.

Irons nous jusqu’au Mont Saint Aubert? Il paraît à portée de roue.

Ravitaillement dans la cour d’un particulier.

Que nous mijote cette dame sur sa plaque de cuisson???

Des omelettes servies sur des morceaux de pain. Du jamais vu dans un brevet en ce qui me concerne.

Le reste paraît plus classique…

… avec les traditionnels verres de sirop.

Mais cette bouteille ne ressemble pas vraiment à celles d’eau minérale, même ferrugineuse.

Le doute n’est plus permis, à boire avec modération.

De nouveau les berges de l’Escaut où l’on peut faire la course avec les péniches.

Sur le tronc une plaquette fluorescente vestige de la randonnée de nuit du vendredi.

Sortie d’un court tronçon en monotrace avec une passerelle.

Long tronçon boueux que peu emprunteront jusqu’au bout. Le chemin de halage viabilisé finit par être trop tentant.

Vu la distance qui reste à parcourir, c’est sûr désormais nous n’irons pas taquiner le Mont Saint-Aubert.

Nouveau tronçon dans une propriété.

Dans le bois de Froyennes.

Je renouvelle le commentaire fait à propos d’un autre brevet. La peinture sur les arbres, c’est pas top.

On reconnait à droite le panneau annonçant une traversée à autorisation limitée.

L’arrivée n’est plus très loin. Je vous recommande en passant le restaurant L’estanguille. Bonne carte (vous n’êtes pas obligée de manger de l’anguille, spécialité du lieu) et accueil chaleureux.

Un peu d’attente au lavage.

Mais patience et longueur de temps …

… peuvent conduire au bar.

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Randonnée d'Esquelmes – Esquelmes 2020 (1/2)

Un lever de soleil coloré put faire croire un moment que les prévisions météorologiques étaient erronées. Elles s’avérèrent hélas exactes et cette randonnée d’Esquelmes se déroula dans la grisaille.

La nocturne de vendredi était tentante mais difficile à envisager cette année. Je me suis donc rabattu sur la sortie diurne et découvert cette randonnée que je n’avais jamais pratiquée.

Des quatre circuits proposés je retins celui de 36 kilomètres étant en petite forme. Un contrôle sanitaire à la frontière m’eut sans doute interdit l’entrée du royaume, pour cause d’importation de germes non identifiés à manifestations symptomatiques avérées.

Le parcours, en deux boucles, ne présentait pas de difficultés, empruntant chemins et pâtures. Quelques tronçons sinueux dans des zones boisées apportaient de la variété.

Cette randonnée donne aussi l’occasion de traverser des propriétés privées, dont certaines assez vastes, qui ne sont accessibles que pour cette randonnée.

Le balisage aérien était précis et bien visible, le ravitaillement original, comme vous le constaterez dans la seconde partie.

Trois arrêts photos ponctuèrent cette sortie, la pluie venant par instant contrarier la pratique.

La trace disponible sur Openrunner. Mais attention, il faudra faire des détours à certains endroits, des tronçons traversant des propriétés privées qui n’étaient accessibles que pour la randonnée.

Un hangar agricole servait de lieu d’accueil…

… aménagé pour la circonstance avec des tentes chauffées.

Oh! Que vois-je?

Du monde qui s’inscrit déjà.

La soupe est au feu et les croque-monsieurs en préparation.

Un balisage précis et adapté au cheminement nocturne avec des pastilles fluorescentes dans le bois.

C’est parti.

A droite, un énorme tas de carottes (enfin il m’a semblé) dont je ne sais s’il était en attente de chargement ou s’il s’agissait de rebuts.

Normalement c’est fermé, mais pas pour la randonnée d’Esquelmes qui a obtenu une autorisation spéciale…

… dument signalée.

En français : facile / difficile.

Le difficile ne le sera pas trop avec un cheminement en dévers suivi d’une courte pente un peu raide.

De l’eau par endroits, mais globalement pas trop de boue.

Traversée d’une cour de ferme.

Le circuit comportera son lot de voyettes.

Le champ de maïs moissonné constitue une bonne alternative au chemin un peu gras.

Il faut choisir.

Pourquoi prendre la route quand le bas-côté est roulable?

Interdit aux motos mais pas aux vélos.

Un secteur pavé propice aux photos.

Chacun son style.

Tracé sinueux dans un petit bois…

… il n’en faut pas plus pour susciter un nouvel arrêt photos.

Ces volatiles, que mon absence totale de connaissances ornithologiques m’empêche d’identifier, constitueront une opportune transition avec la suite de ce reportage….

Demain soir sans doute. C’est fait

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Nuit des pavés 2020 – Repérage

Bouvines et l »église Saint Pierre, reconnaissable entre toutes, point de départ de la Nuit des Pavés.

Pas de brevet dans les environs ce dimanche, l’occasion de repérer l’itinéraire de l’édition 2020 de la Nuit des pavés organisée par le VC Roubaix, qui se déroule le vendredi précédent Paris Roubaix.

Cette reconnaissance s’imposait avec la refonte du parcours. La première boucle de 20 km a été complètement revue et concentre les portions pavées avec notamment un passage par le Carrafour de l’Arbre.. La seconde, qui conduit au Moulin de Vertain, a été modifiée dans ses enchainements.

Le parcours demeure très champêtre avec des tronçons de liaison sur route réduits au minimum.

Découvrez le parcours en photos.

Vous pouvez revoir l’édition 2019 en cliquant ICI.

En haut de la carte la boucle de 20 km que l’on peut enchaîner avec celle de 25 km.

Toutes les information sur Cyclos Hauts de France, bien sûr.

Démarrage en mode VTT dès le début grâce au chantier en cours, mais qui sera sans doute achevé en avril prochain.

Petit tour de mise en chauffe dans le Bois de la Noyelle qui nous ramène rapidement vers Bouvines pour attaquer le premier secteur pavé.

Non, ce n’est pas du run and bike.

Coup d’oeil admiratif de Philippe sur la toiture de la ferme de la Courte.

Premier secteur pavé vers Gruson.

Un court « gauche droite » sur route pour emprunter un chemin bien caché. Faut connaître.

Enchainement de voyettes dans Gruson.

On délaisse le pavé de l’Arbre que l’on rejoint dans ces derniers mètres.

Pour enchainer avec le pavé Jean-Marie Leblanc.

Puis celui de Luchin.

Que serait une sortie VTT sans problème mécanique?

Fin du pavé Duclos-Lassalle.

L’église de Bouvines en ligne de mire, la fin de la première boucle…

… non sans un dernier passage pavé.

C’est parti pour la deuxième boucle en direction du Marais.

Tout se perd, ce chemin il y a peu encore boueux a été complètement viabilisé.

Le groupe presque au complet.

Petite partie de touche-touche sur chemin glissant.

Des baignoires, mais pas pour les vététistes.

Pavé du moulin de Vertain, bien roulant…

… les premiers mètres.

Peu après, le pavé de l’Epinette.

La belle unité vestimentaire des Roubaisiens.

En noir et blanc on ne fait plus la différence.

Ah! Quel plaisir de vautrer dans la boue.

En boue teillage.

Alors là, ça tourne à l’addiction.

A gauche c’est Bouvines direct par la route…

… mais c’est plus du VTT, on longe la station d’épuration pour partir en bordure de champ.

Avant dernier secteur pavé.

Et revoilà Bouvines. Vivement le 10 avril.

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Xmas Toertocht – Menen 2019

Les dimanches se suivent et ne se ressemblent pas. Si les deux derniers avaient en commun la boue, le second ne vit pas le soleil.

La boue était au rendez-vous pour pour cette Ronde de Noël, Xmas Toertocht dans le texte, au départ de Menen. Ce n’était pas vraiment une surprise compte tenu du terrain et des précipitations des derniers jours. Cette randonnée étant proposée samedi et dimanche, les chemins étaient déjà bien marqués en ce dimanche matin.

Vent et pluie furent de la partie, surtout en fin de matinée, au point que je pris un raccourci en suivant le canal pour rejoindre directement Menin.

Voici en photos l’essentiel du parcours, l’hygrométrie ne permettant pas raisonnablement de photographier jusqu’au bout.

Le bilinguisme n’était pas vraiment pratiqué et je regrettai une fois encore de n’être pas passé à l’acte et de n’avoir pas entrepris l’apprentissage néerlandais comme évoqué après mon tour des flandres.

4 distances étaient officiellement au programme mais l’enchevêtrement des circuits permettait des variantes.

Un vaste entrepôt faisait office de lieu d’accueil.

Je n’ai pas vu la flèche et fais demi-tour pour un tronçon entre les arbres.

Le parcours tirait partie des espaces verts urbains.

Du travail en perspective pour le service de la voirie après le passage de centaines de vélos crottés.

Nouveau tronçon le long du chemin de halage.

L’or noir n’affleure pas encore en Flandre, c’est donc de la boue.

« Planté, je suis planté… « comme chante Julien Clerc.

Première courte séquence de prise de vue de cyclistes.

Ambiance fêtes de fin d’année.

Une naine de jardin plutôt délurée. Je n’ai pas pris le temps de m’arrêter pour un cliché de meilleur qualité. C’est une habitante de Lauwe, si vous voulez la retrouver.

Ravitaillement sous abri, c’est plus prudent. Je profiterai du second pour ranger mon matériel audio visuel et enfiler la tenue pluie intense.

Ce n’est pas vraiment le même gabarit.

Ravitaillements copieux.

Il n’y paraît pas mais ça monte et ça glisse.

Seconde séquence cyclistes.

L’heure du choix.

Ca patine.

Dernière photo, la pluie devient vraiment intense.

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Brevet Gilles Dhaene – Houplines 2019 (2/2)

Un peu de dénivelé dans le Heuvelland pour le 35 km, il fallait faire le 55 km pour une incursion dans les Monts des Flandres.

Seconde partie de ce brevet Gille Dhaene organisé par le club d’Houplines.

La trace du 35 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Montée vers le Mont Kemmel sous le soleil.

Du côté de Kemmel…

… et du côté des Monts Rouge, Noir et des Cats.

Suivons les.

Il faudra effectivement du courage… et des mollets.

Car nous attend le tronçon final et pentu qui mène au sommet et paraîtra à certains interminable.

Mais le ravitaillement est à la hauteur.

Je tourne à gauche, sans écraser le photographe pour la suite du 35 km. Il est un peu trop tard pour m’engager sur le 55 km.

De beaux contre-jours dans la descente.

Sympathique descente vers Ploegsteert.

Après, ce sera tout plat.

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Brevet Gilles Dhaene – Houplines 2019 (1/2)

Soleil et boue resteront dans le souvenir de ce brevet Gilles Dhaene 2019 organisé par le club cycliste d’Houplines.

Si la pluie avait cessé durant la nuit, elle n’en n’avait pas moins laissé des traces indélébiles. Les chemins étaient détrempés. Vent et bout auront fortement contrarié la progression des 259 participants, particulièrement sur le 35 km, la partie se déroulant dans les Monts des Flandres étant semble-t-il moins collante.

Etant venu de Lille en vélo en suivant Deûle et Lys, je me cantonnerai au 35 km.

Les secteurs asphaltés, un peu trop nombreux à mon goût pour un parcours VTT, se révélèrent finalement salutaires au vu des conditions.

Le parcours était bien balisé et les organisateurs furent réactifs pour faire face aux retraits sauvages de certains panneaux.

Belle lumière pour les photos. Ma production aura été quelque peu perturbée, ayant prêté assistance à un participant confronté à un problème de dérailleur. Je laisserai ainsi passer de nombreux cyclistes.

Départ nocturne en suivant la Deûle et la Lys.

Wambrechies et ses traitres rails de tramway.

Il fait encore bien nuit en arrivant à Quesnoy.

Je ne suis pas le seul à rouler à cette heure matinale.

Vers Deulemont le jour s’affirme.

Nous voici sur la Lys.

Houplines, un ravitaillement est déjà en place.

Ce dimanche, je ne suis pas parmi les premiers à s’inscrire.

Ceux là sont prêts à partir.

Café accompagné de petits morceaux de clafoutis parfumés au rhum (faits maison bien sûr).

Non je ne prends pas en photo que les jolies demoiselles.

C’était un brevet au profit du Téléthon.

C‘est parti avec un court tracé sinueux, en bordure de canal...

… suivi d’une montée un peu raide pour enjamber la Lys.

Entre Le Bizet et Nieuwkerque.

Le début de la boue.

Deux pères Noël que j’escomptais photographier de face un peu plus tard et que je ne reverrai pas.

Belle vue sur les Monts des Flandres.

Belles couleurs.

Ca dérape sec, enfin si l’on peut s’exprimer ainsi.

Je m’apprête à faire comme tout le monde et mettre pied à terre.

Je n’aime pas les choux de Bruxelles mais ceux-ci sont photogéniques sous le soleil.

A gauche, le photographe officiel.

Non, ce cycliste ne se livre pas à des étirements sur le bord du chemin. Le ressort de son dérailleur est cassé. Je lui prête mon téléphone pour appeler l’assistance et en profite pour faire quelques prises de vues.

Voilà un cycliste coopératif à prendre en exemple qui n’hésite pas à se mouiller pour produire une belle gerbe d’eau qui dynamise la photo.

Comme toujours, le contre-jour dramatise l’ambiance.

La suite demain soir peut-être mais pas sûr, sinon mardi.

C’est fait.

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