La Thermale 2013

Seuls les maillots des participants mettaient un peu de couleur en ce matin gris.

Il n’y avait pas que le temps qui était instable en ce samedi soir, les prévisions météorologiques l’étaient tout autant. Consultant pratiquement dans le même temps le site de Météo France via un mobile et un PC l’on obtenait des prévisions différentes, les unes annonçant un temps sec avec éclaircies en milieu de matinée, les autres des pluies éparses avec un vent soutenu.

Moi qui comptais sur elles pour faire le choix entre Tourcoing et Saint Amand.

Je posai une option pour la deuxième destination en réglant l’alarme du réveil, me laissant la possibilité de revenir vers un départ de proximité si le temps était trop mauvais

Je m’en tins à ma résolution initiale et, à 7h00, pars vers Saint Amand les Eaux et la Thermale. Je rejoins la D 955, voie directe pour cette destination et à cette heure pratiquement désertée par la circulation automobile. J’aperçois en traversant Bouvines des balises du brevet de Raches, je les retrouverai plus tard. Vous pouvez en profiter avant qu’elles ne soient effacées.

Le vent est plutôt favorable et permet de tenir une vitesse de plus 35 km/h dans de longues lignes droites. Si je m’en réfère à ma recension de l’an dernier, j’aurai mis six minutes de plus pour faire le trajet. Je vieillis.

C’est néanmoins avant 8h30 que je procédai aux formalités d’inscription et opérai ma distribution de cartes « Les courons du Nord ».

Si l’an dernier il flottait un air printanier, il n’en est rien cette année. L’édition 2013 de la Thermale n’aura pas été thermique. Elle aura même été humide.

Je ne raterai pas l’embranchement et ferai cette année, le circuit de 75 km, comme prévu.

Le parcours est très roulant et champêtre, avec bien sûr un départ en forêt. Le temps maussade ne m’aura pas vraiment permis de profiter du paysage et mon appareil photo restera au chaud dans ma poche arrière la plupart du temps.

Revenu au stade Notre Dame d’Amour, peu avant midi, j’opterai pour un retour en train. Avec 120 kilomètres au compteur, j’estimai que la progression par rapport à la semaine dernière était suffisante, d’autant que le vent était assurément contraire. De toute façon, une fois de plus mon postérieur joua les juges de paix (je vous épargne une homophonie de mauvais goût)

Dernière précision, heureusement que j’avais pris mes barres de céréales, pas de ravitaillement organisé.

Quelques photos malgré le temps maussade, pas toujours très nettes, la faible luminosité conduisant à des temps d’exposition plutôt longs.

Les trois piliers d’un accueil réussi.

Les inscriptions. La méthode était plutôt sophistiquée, l’accueil des clubs inscrits se faisant selon la première lettre du nom.

Les sandwichs.

Le café avant le départ.

Discussions avant le départ. Je suis un peu jaloux des maillots du club de Lecelles – Rosult.

Ceux de Marly sont plus classiques.

C’est parti.

Le vert fluo est-il destiné à un meilleure visibilité par brouillard ?

Un nouveau calvaire pour ma collection.