Le Père Noël est un cycliste (2)

Un moment d’inattention et le voilà parti tout seul. Pour l’instant il reste dans la région, mais allez savoir ce qui peut passer par la tête d’un cycliste resté enfermé dans un magasin de jouets.

Ceci étant, des fois que vous ne le remarqueriez pas, je ne suis pas mécontent de l’ombre portée. C’est sans doute perfectible, mais je progresse dans l’acquisition de Photoshop. Prochaine étape, j’ajoute des spectateurs. Las, je n’ai qu’une semaine de vacances et plein d’autres choses à faire. Ce ne sera peut-être pas le prochain article.

 

Le Père Noël est un cycliste

Ho, Ho, Ho !! Devinez ce que le Père Noël m’a offert cette année. Un coureur cycliste miniature. De ceux avec lesquels je jouais à un âge où je ne pouvais encore rouler seul.

Tout fringant celui là, comparé au dernier qui me restait, dont le maillot était un peu défraichi, et qui a disparu lors d’un déménagement.

Ni une, ni deux, nous voici sans attendre partis tous deux pour une randonnée. Et quitte à rêver, nous sommes déjà en été.

Balade à Ypres

Plaisirs d'hiver.

Balade vers Ypres ce dimanche après-midi, en empruntant à partir de Comines (Belgique) la voie verte qui longe le projet de canal.

Si passé les remparts les rues baignaient dans la quiétude dominicale des villes de province, il en allait tout autrement sur la place du Marché ou régnait une joyeuse animation. Une patinoire en plein air, aux pieds de la Halle aux draps, offrait une version contemporaine des « Plaisirs d’hiver » de Brueghel.

Désireux de ne pas rouler hors agglomération une fois la nuit tombée, ma halte fut de courte durée. Ne buvant pas d’alcool et ayant bien déjeuné, je n’eus pas trop de mal à résister aux odeurs de vin chaud et de gaufre que répandait le marché de Noël.

Quelques photos faites en chemin.

Un couple de vaches d'abord lointaines

Qui se rapprochent

Un brin poseuses. Bref des animaux bien sympathiques dont je ne montre pas tous les clichés et que je quitte à regret faute d'avoir plus de temps à leur consacrer.

Une balade vivifiante

J’avais attendu l’après-midi et de possibles éclaircies. Celles-ci ne furent pas au rendez-vous. J’eus droit par contre à un grain qui me fit rentrer transi.

Seuls souvenirs, le calvaire du cimetière de Willems, dont la carnation du Christ sur fond de ciel gris était je trouve du plus bel effet, et le moulin à eau de Froyennes.

Les Courons du Nord, messagerie longue distance

Après des problèmes de disque dur, une coupure de ligne ADSL a perturbé l’alimentation de ce blog. Toute ressemblance avec les conditions météorologiques sur la région ce dernier dimanche est complètement improbable

Comme dit le proverbe «C’est l’occasion qui fait le larron ». Mon beau frère ayant oublié ses papiers chez ses parents à Dunkerque, je me suis proposé d’aller les y rechercher… en vélo bien sûr.

J’avais néanmoins assorti mon offre de services d’une condition qui était de ne pas être confronté à des conditions météorologiques trop défavorables. Météo France annonçait un temps couvert mais sec et un vent de 30 km/h avec rafales à 55 km direction sud-sud-ouest donc a priori plutôt favorable à l’aller. Les prévisions du dimanche matin sur France Inter confirmait le temps couvert et annonçait quelques pluies éparses suivies d’éclaircies.

Confiant dans ces prévisions je quittai Mons sous un ciel gris anthracite. La suite des évènements, confortée par diverses expériences antérieures démontrera le caractère tout relatif de la notion de pluies éparses. En fait, je crois comprendre qu’il faut la comprendre non comme une répartition équilibrée de rares ondées sur l’ensemble du territoire concerné mais plutôt comme la possible survenue d’averses sur une portion du dit territoire. Ceci fait que si à un échelon que l’on pourrait qualifier de macro spatial on peut parler de rareté, pour le quidam qui se trouve dans la zone hydratée le terme paraît impropre voir carrément fallacieux.

Pour en revenir à mon périple, le Mont Noir fut franchi dans des conditions hygrométriques acceptables ainsi que le Mont des Cats. J’y croisai nombre de vététistes partis de Boeschepe et venus relever le défi des Cinq Monts. La poursuite de la randonnée dans la plaine connut une période d’éclaircies offrant de belles lumières mais trop fugaces pour être saisies.

A partir d’Herzeele le temps fut franchement humide avec un crachin assez dense, ce jusque Dunkerque où l’on pouvait parler de pluie. Ceci étant, la relative clémence de la température rendait l’humidité supportable.

Le ciel restant maussade et venteux, je m’étais décidé après un bouillon chaud à revenir en train. Finalement, au moment de partir pour la gare, je trouvai l’éclaircie prometteuse et pris le parti d’un retour cycliste. Je n’eus pas à regretter mon choix car très vite le bleu détrôna le gris. Pour ne rien gâcher le vent avait tourné, étant désormais orienté plutôt nord nord ouest. Le retour se fit donc sans grande difficulté, mais je l’avoue en frôlant seulement le Mont des Cats et délaissant le Mont Noir pour filer ensuite vers Meteren, Bailleul, Nieppe puis rejoignant Frelinghien par Le Romarin. Que du plat donc.

La lumière et le vent aidant j’ai pu entrecouper ma randonnées de haltes photographiques notamment à West Cappel et Bambeque. En voici quelques images.

L’église de West Cappel

L’église de Bambeque