Pas besoin d’aller en Egypte pour voir un lever de soleil sur les Pyramides grâce au Cyclo Club Grenay
Après une semaine que l’on peut qualifier de pourrie en matière de météo c’était une bonne surprise que de trouver le soleil au départ de la Randonnée du Galibot organisée par le Cyclo Club Grenay.
Il était d’autant plus le bienvenu que la température restait hivernale.
Il ne fallait cependant pas lui demander l’impossible, comme d’assécher les chemins détrempés après plusieurs jours de pluie abondante.
Ce fut gras partout, parfois même très gras et même franchement boueux. Je n’avais pas prévu de faire le 53 km, mais l’état du terrain ne me laissa aucun regret. D’autant que les nuages qui firent leur apparition en fin de matinée s’accompagnèrent d’un renforcement du vent.
Mais ne boudons pas notre plaisir, avec le passage sur les terrils de Grenay et du 11/19, leurs passages un peu technique et la vue sur les environs, qui ce matin portait loin.
Le galibot a pris son temps sur les hauteurs pour profiter des paysages.
La conjonction de l’ensoleillement et du cadre, firent des terrils de Grenay mon principal lieu de prises de vues.
La trace du 40 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner, ainsi que celles du 25 et du 53 km.
Traditionnel accueil café.
Un bel espace d’accueil et des inscriptions bien organisées.
Je n’ai pas regretté d’avoir téléchargé la trace, car elle me permit à trois reprises de corriger des erreurs d’aiguillage.
Premier point de vue après une rude et longue montée.
Pas le temps de sortir l’appareil du sac. Je réalise les premières photos avec mon téléphone.
Un changement de côté me permet d’obtenir un meilleur rendu.
Descente sur le flanc du terril.
Un peu plus loin et un peu plus pentu avec un virage en épingle à cheveu pas facile à négocier.
Le tout droit était une option.
Je ne me lasse pas des variations sur le thème des pyramides dont je vous épargnerai le visionnage intégral.
On reconnaît l’homme de média en Ludo Flam, que vous pouvez suivre sur Youtube, qui sait prendre la pose.
Ravitaillement à l’entrée du terril 11/19.
Tour panoramique.
La distribution des hots-dogs, un travail d’équipe, dans la bonne humeur.
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Le terril d’Evin Malmaison et celui de Leforest étaient au programme d’un Chicon Bike Tour plutôt frais au départ de Faumont.
Cette édition fut à n’en pas douter un meilleur cru que 2024 en termes de fréquentation pour le VC Faumont. La neige, tombée quelques jours plus tôt, avait, l’an dernier, eu un effet dissuasif certain.
Si le froid de ces derniers jours me laissait espérer un seul plutôt dur, c’était manifestement pécher par optimisme. Les chemins étaient bien gras et ceux qui, sur le 32 ou 50, grimpèrent sur les hauteurs de Mons en Pévèle ne me contrediront pas.
Le terril de Leforest pour les deux distances les plus courtes et celui d’Evin-Malmaison, pour le 42 et le 50 km, animaient ces parcours.
Rien à redire au fléchage qui rendait superflues les traces GPS fournies au départ. Ravito généreux, de même que la collation à l’arrivée.
Le Chicon Bike Tour reste la classique de début d’année à faire en toute confiance.
La température était fraiche et je ne ferai qu’une seule séance de prises de vues sur le terril d’Evin Malmaison
Les traces des différents parcours sont disponibles sur le site du VC Faumont.
Retour à l’affluence habituelle pour cette édition 2024.
Des inscriptions bien organisées.
Les traces GPS étaient disponibles, mais le fléchage se suffisait à lui-même.
Jean-Louis photographe du jour, mais pas que.
Un ravitaillement central avec deux passages pour le 42 et le 50 km.
C’est parti pour une première séquence photo sur le terril d’Evin Malmaison.
Courte pause pour ces trois renards.
J’avais négligé la soupe chaude au premier passage, je l’ai appréciée au second.
Boisson + soupe + sandwich, ça cale.
Confirmation du ticket gagnant VTT +marche
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De terril en terril, une rando découverte proposée par le club de Sallaumines qui en fut vraiment une en ce qui me concerne.
Première participation à cette randonnée au départ de Sallaumines, qui m’a convaincu d’y revenir.
Des quatre distances proposées en VTT, j’hésitais entre le 40 et le 50 km. Parvenu au ravitaillement, j’optai finalement pour le 40 car si le circuit n’était pas intense en termes d’efforts, il comportait de nombreuses monotraces que je ne parcours jamais à grande allure.
Le tracé était particulièrement soigné, exploitant toutes les possibilités du terrain pour nous proposer un parcours sinueux à souhait en sous-bois, exigeant en matière de pilotage d’autant que racines et sol gras poussaient généreusement à la faute.
Le fléchage était satisfaisant dans l’ensemble mais le choix de la peinture (que l’on comprend vu le nombre de circuits à baliser en VTT, route et marche) plutôt qu’un balisage aérien fit que certaines flèches vers la fin du parcours n’étaient plus vraiment visibles sur les passages herbeux. Mais leur nombre était suffisant pour retrouver rapidement la bonne route.
Autre regret, celui de n’avoir pas disposé au départ des cartes des différents circuits qui permettent, mieux que la feuille de route fournie au départ, de visualiser les parcours et de faire un choix.
Mais expérience globalement positive qui donne envie de découvrir les 50 et 60 km en partant un peu plus tôt.
Quelques photos prises pour l’essentiel dans le bois de Florimond.
La trace du 40 km, telle que je l’ai enregistrée, qui en faisait en réalité 37 et 34 en ce qui me concerne, allez savoir pourquoi.
Des inscriptions fluides, plusieurs tables étant prévues.
A la sortie d’une des nombreuses monotraces qui animèrent ce parcours.
Un étroit chemin glissant en bordure de bras d’eau. Il fallait faire attention pour éviter la baignade.
Le ravitaillement.
Voilà de quoi abaisser la moyenne d’âge des randonnées dominicales.
Mais il n’y a pas d’âge pour pratique le VTT, n’est-ce pas Jean-Marc.
Score final
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Randonnée en sol mineur couronnée de succès pour l’Etoile Cyclo Club de Phalempin ce dimanche.
Habitué des randonnées de l’ECC Phalempin, j’avais jusqu’à ce jour uniquement suivi les itinéraires routes. La perspective de chaussées piégeuses par endroits me fit opter pour une version grasse plus radicale et plus franche en partant sur un circuit VTT.
Ce fut conforme à mes prévisions et la séance de nettoyage au retour fut plus longue que les dernières.
Sans contrainte horaire ce dimanche, je choisis la plus longue distance de 54 km.
Circuit plaisant sur des terrains variés. Après 5 km d’échauffement un premier terril nous attendait, celui du Tour de l’horloge à Carvin. Si le temps ne se met pas au sec, ça va être chaud pour la Francis Caron, les montées se révélant franchement glissantes.
Oignies, Evin Malmaison et Leforest complétaient ce panorama des terrils mais en moins exigeants.
Mons en Pévèle nous fit aussi pousser sur les pédales mais le cheminement qui surplombe la route qui conduit à Mérignies n’est plus ce qu’il était et nous pûmes avec Jean-Louis du VC Faumont, croisé peu après ce tronçon, entamer un duo d’anciens combattants en évoquant une édition de la Ronde verte de la Pévèle particulièrement glaiseuse.
Les passages en forêt étaient là pour contribuer à l’encrassement de nos machines.
Beau parcours donc et bien balisé, avec un mélange de fléchage au sol et aérien mais qui cohabitèrent harmonieusement.
Randonnée à conseiller.
Quelques photos, un premier arrêt en haut du Tour de l’horloge s’étant soldé par de beaux flous de face, dus à une vitesse d’obturation trop lente. Idéale par contre pour des prises de vues latérales avec filet.
Une partie des cyclistes flous ayant eu à faire face au problème mécanique de l’un deux, ils eurent une seconde chance sur le terril de Oignies.
La trace du 54 km disponible sur le site de l’ECC Phalempin ainsi que celles des autres distances route et VTT.
La mairie mise en lumière.
Dernier effort avant d’achever la montée du Tour de l’Horloge.
Problème mécanique…
… qui n’entame pas la bonne humeur du groupe.
Un des terrils de la fosse 9-9bis de Oignies.
1er ravitaillement.
Sur le terril d’Evin Malmaison.
La fréquentation se ralentit au second ravitaillement de Leforest.
Beau bilan pour cette édition 2024 de la Jacques Lohier.
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