Contrairement à l’an dernier, ce n’était un temps à passer ses vacances en haut de ch’terrll, qui était complètement dans la brume. Les participants à la Randonnée du Galibot se sont quand bien amusés malgré la grisaille.
Une nouvelle trace pour la boucle du 47 km
Pas de chiffre officiel, mais la grisaille n’aura pas affecté la fréquentation de la Randonnée du galibot, de ce que j’ai pu constater.
Tant mieux pour le Cyclo Club Grenay qui n’avait pas ménagé sa peine avec, pour les cyclistes, deux parcours route, trois VTT, un gravel et trois circuits pour les randonneurs pédestres.
Les circuits VTT avaient été complètement modifiés par rapport à l’an dernier, passant plus au nord et les terrils 19/11 de Lens étant pour la fin.
Les chemins empruntés étaient très majoritairement roulants et hormis un ou deux passages bien crades, gras et collants mais pas vraiment boueux. Des passages sympathiques en sous-bois.
Le circuit était bien tracé. Accueil bien organisé et sympathique.
Départ tardif, plus grisaille, plus froid égalent mini-reportage photo.
Belle fréquentation malgré le temps maussade.
Premier raviro.
Courte séance photo.
Vue en haut du terril.
L’an dernier
Ambiance « Jour d’après »
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Pas besoin d’aller en Egypte pour voir un lever de soleil sur les Pyramides grâce au Cyclo Club Grenay
Après une semaine que l’on peut qualifier de pourrie en matière de météo c’était une bonne surprise que de trouver le soleil au départ de la Randonnée du Galibot organisée par le Cyclo Club Grenay.
Il était d’autant plus le bienvenu que la température restait hivernale.
Il ne fallait cependant pas lui demander l’impossible, comme d’assécher les chemins détrempés après plusieurs jours de pluie abondante.
Ce fut gras partout, parfois même très gras et même franchement boueux. Je n’avais pas prévu de faire le 53 km, mais l’état du terrain ne me laissa aucun regret. D’autant que les nuages qui firent leur apparition en fin de matinée s’accompagnèrent d’un renforcement du vent.
Mais ne boudons pas notre plaisir, avec le passage sur les terrils de Grenay et du 11/19, leurs passages un peu technique et la vue sur les environs, qui ce matin portait loin.
Le galibot a pris son temps sur les hauteurs pour profiter des paysages.
La conjonction de l’ensoleillement et du cadre, firent des terrils de Grenay mon principal lieu de prises de vues.
La trace du 40 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner, ainsi que celles du 25 et du 53 km.
Traditionnel accueil café.
Un bel espace d’accueil et des inscriptions bien organisées.
Je n’ai pas regretté d’avoir téléchargé la trace, car elle me permit à trois reprises de corriger des erreurs d’aiguillage.
Premier point de vue après une rude et longue montée.
Pas le temps de sortir l’appareil du sac. Je réalise les premières photos avec mon téléphone.
Un changement de côté me permet d’obtenir un meilleur rendu.
Descente sur le flanc du terril.
Un peu plus loin et un peu plus pentu avec un virage en épingle à cheveu pas facile à négocier.
Le tout droit était une option.
Je ne me lasse pas des variations sur le thème des pyramides dont je vous épargnerai le visionnage intégral.
On reconnaît l’homme de média en Ludo Flam, que vous pouvez suivre sur Youtube, qui sait prendre la pose.
Ravitaillement à l’entrée du terril 11/19.
Tour panoramique.
La distribution des hots-dogs, un travail d’équipe, dans la bonne humeur.
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Notre Dame de Lorette, premier des 3 monts au programme de cette randonnée proposée par les cyclo-randonneurs Angrois.
Direction les Mont d’Artois ce dimanche. Ce n’est pas très bon pour mon bilan carbone mais le dépaysement était au rendez-vous.
Il fallait choisir le 55 km pour gravir les 3 monts, titre de cette randonnée. J’ai failli m’en tenir au 35 km, mais la forme étant là et l’heure point trop avancée j’optai, à la bifurcation, pour la distance la plus longue.
Sans regret, car la boucle conduisant au Mont Saint Eloi, était très plaisante avec de longs passages en forêt, certes un peu gras. Mais à cette exception près, le terrain était plutôt sec et donc bien roulant.
Parcours animé comme le montre la courbe de dénivelé. 750 m de D+ annoncés sur l’affiche, 690 selon mon GPS, mais je ne vais pas protester. Rien d’affreux cependant en termes de viabilité, seule une grimpette pierreuse me fit mettre pied à terre.
Le circuit était très bien fléché, avec de bonnes anticipations des changements de direction et le recours à un balisage aérien dans les zones très champêtres.
Dommage que le beau temps annoncé par les météorologues ne fût pas au rendez-vous. Le temps sec et doux n’était pas désagréable mais on imagine ce qu’eussent été les paysages automnaux sous le soleil.
A refaire par grand beau.
Côté photos, je n’ai pas cherché la difficulté ne rendant pas ainsi compte, j’en ai conscience, de la diversité du parcours. Une côte herbeuse, un peu avant le ravitaillement, fournit un fort contingent de cyclistes. J’aurais d’ailleurs pu rester encore à ce poste un long moment et en saisir davantage mais il fallait aussi penser à rouler un peu.
La trace du 55 km disponible sur Openrunner. Le 35 est constitué de la 1ère boucle.
Je n’ai pas réussi à télécharger la trace fournie sur Garmin, utilisant Openrunner sur mon téléphone en guise de GPS. Un fichier GPS stocké sur un drive en complément serait de mon point de vue un plus.
Ravitaillement et bifurcation vers la boucle propre au 55 km.
Mont Saint Eloi, deuxième mont au programme.
Vimy, pour terminer ou presque.
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De l’eau, il y en avait pour cette Annaysienne 2024 et pas seulement dans les lacs et étangs. Les chemins leur faisaient concurrence.
Le tracé de l’Annaysienne est musclé par temps sec, avec la boue je le qualifierais d’athlétique et j’ai terminé pour ma part les 45 km avec les cuisses qui piquaient.
Riche en monotraces, le circuit ménageait heureusement quelques portions goudronnées en bordure de canal qui permirent de faire remonter un peu la moyenne.
Pour le reste, le terrain était au minimum collant et le plus souvent franchement boueux. La palme revient à un tronçon situé au km 30. Les jantes étaient complètement gainées de boue et ayant comme beaucoup mis pied à terre, j’ai fini avec une roue arrière qui glissait au lieu de rouler. Ceux qui firent un tout droit au lieu de suivre la boucle furent bien inspirés.
Le dernier terril était là pour saper mes dernières forces avec son enchaînement de bosses et de creux. A la bifurcation entre le 45 et le 50 km, je n’eus aucune hésitation sur la direction à prendre, celle de l’arrivée la plus proche.
Le parcours était très bien fléché, les signes directionnels étaient bien complétés par d’autres indiquant les fausses directions, ce qui était particulièrement utile dans le dédale des traces sur les terrils.
Une randonnée à faire donc si vous ne l’avez jamais pratiquée.
Des photos à suivre comme d’habitude.
La trace du 45 km que vous pouvez retrouver avec celles des quatre autres distances proposées sur Openrunner
Un accueil fluide bien rodé.
Une partie des Renards des Sables, club le plus représenté avec 11 participants.
Un des nombreux passages en sous-bois, toujours aussi plaisants.
Ca monte.
Sinueux mais sec.
Sandwich, boisson et SOUPE à l’arrivée.
La fréquentation moindre qu’en 2023 aura sans doute été affectée par les vacances scolaires.
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