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La descente de l’Izoard vers Briançon.

En cette période de confinement les média en sont réduits à la rediffusion. Privé de sa matière première, ce blog n’échappe pas à la tendance.

J’avais depuis longtemps le projet de regrouper les reportages réalisées lors de mes randonnées et qui se noient dans la masse de ceux sur les brevets. J’avais même créé un brouillon de page qui était resté embryonnaire.

Le temps étant retrouvé, j’ai complété la liste et mis en ligne la page.

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Vlaanderen Fietsroute

Moulins et canaux sont au rendez-vous de cette Vlaanderen Fietsroute

La Vlaanderen Fietsroute est une grande boucle de plus de 800 kilomètres qui traverse les cinq provinces flamandes de la Mer du nord à la Meuse.

Le topo peut être commandé sur le site Grote Routepaden et la trace GPS complète peut également y être téléchargée.

Ma randonnée débutant avec la fin du week-end de l’ascension et incertain quant à ma vitesse moyenne, je décidai, au regard du temps dont je disposais et par souci d’éviter une affluence de touristes sur le tronçon ouest qui suit la côte, de rejoindre Gent directement au départ de Wervik et de là poursuivre le parcours.

Quatre transversales qui n’apparaissent pas sur la carte ci-dessus, permettent en effet de raccourcir à son gré l’itinéraire complet. La LF 30, Ruien-Gent, est celle la plus à l’ouest. Dendermonde – Schendelbeke, Bom-Heverle, Retie/Poste-Sint Truiden complètent les alternatives en allant vers l’est.

La boucle étant fléchée dans les deux sens, pas de difficulté pour emprunter le tronçon Wervik Ruien dans le sens contraire de celui décrit dans le topo. C’est d’autant moins problématique que le dit topo étant en néerlandais, je n’avais pas jugé utile de m’encombrer de la partie descriptive, me contentant des cartes.

Ce premier tronçon emprunte des routes connues du cycliste Lillois, à tel point que je retrouvai des traces du brevet de la veille, Ruien se trouvant au pied du mont de l’Enclus.

La LF 30 que j’avais déjà plus ou moins empruntée lors d’une précédente virée à Gent, initie une portion qui va suivre le cours de l’Escaut.

Pour les amoureux des bords de fleuve, le secteur qui va de Gent à Viersel est idéal. Le parcours quasi exclusivement en site propre, parfois au niveau de l’eau, parfois sur une digue propose un revêtement de qualité.

Pour l’avoir emprunté un samedi et un dimanche, je peux attester de la forte fréquentation.

L’itinéraire emprunte alternativement les deux rives et le passage de l’une à l’autre se fait parfois grâce à de petits bacs. Il faut savoir patienter, mais personnellement et sans doute de façon puérile, j’apprécie ces mini-croisières.

Le tronçon de Viersel à Retie/Postel amorce une transition, la première moitié sinuant dans la campagne et en forêt pour finir par suivre le canal Dessel Schoten.

A partir de Retie Postel le terrain rompt momentanément avec une ambiance fluviale. Mais à Thorn passe la Meuse et il est difficile de résister à ses méandres, avec plus de distance toutefois. Les berges du Albertkanaal enfin nous conduisent à Kanne.

Kanne donne le ton de ce que sera la suite du parcours jusque Ruien.

On quitte la ville par une belle montée qui, sans être le mur que laisse supposer le profil altimétrique qui figure sur le topo, n’en est pas moins raide.  C’est un itinéraire en creux et bosses qui marque en effet la suite du voyage. Suivant des petites routes et rarement la ligne droite, l’alternance prévaut avec des pentes variables tant en pourcentage qu’en longueur.

C’est quand même le terrain que j’apprécie le plus, même s’il est physiquement plus exigeant. Mon postérieur partage mon avis, la position du corps changeant plus souvent qu’en terrain plat les appuis sont également diversifiés. Les paysages se font aussi plus variés et les points de vue plus nombreux.

Comme toutes les routes LF, les différentes routes qui composent ce circuit sont balisés avec des panonceaux rappelant le numéro de la route et la direction. Si le balisage est en très grande majorité satisfaisant, il arrive qu’il disparaisse. Je veux bien admettre quelques moments d’inattention mais je pense qu’il y a parfois quelques trous. Le topo permet dans l’ensemble de s’y retrouver ; tout au moins en gardant une direction, toutes les routes n’étant pas indiquées sur la carte. Autochtones tant piétons que cyclistes vous renseigneront fort aimablement. Dans le Limbourg, certaines intersections sont pourvues de cartes locales comportant les points de balisages communément utilisés en Belgique. En comparant le topo et ces cartes, on peut en notant l’enchaînement des numéros retrouver sa route. C’est vraiment un dispositif remarquable.

Si dans sa grande majorité le parcours emprunte des routes asphaltées, il rompt parfois avec ce revêtement aseptisé pour nous entrainer sur des secteurs pavés ou des chemins agricoles ou forestiers par moments à la limite du VTT. Amusant, même si cela m’a de temps en temps provoqué quelques craintes de crevaison.

Le découpage des étapes aura été improvisé en fonction des campings trouvés, ayant eu du mal à identifier ceux se trouvant sur le parcours avant mon départ. De fait j’en ai rencontré peu, le topo n’en signalant presque pas. Les auberges ou chambres d’hôtes sont, elles fréquemment indiquées.

Cette randonnée m’aura fait regretter de ne pas parler néerlandais et à y bien réfléchir la méconnaissance de cette langue par les habitants du Nord, ou au moins celle de Lille et environs alors que nous sommes frontaliers d’une région néerlandophone, est incompréhensible. Les niçois parlent italien, les strasbourgeois allemand mais les lillois, le français uniquement.

C’est décidé je vais au moins m’initier aux rudiments.

La suite en photos.

Verwick – Ruien : 46,5 km

De la Lys à l’Escaut, en suivant principalement les chemins de halage.

Premier panneau signalant la route qui suit sur ce tronçon, la LF-6 Il fait bon rouler à l’ombre. Kortrijk. Les tours Broel, derniers vestiges des fortifications du Moyen Âge. La Grand place est encombrée d’animations qui rendent les photos peu intéressantes. Le long de la Lys, l’ancienne briqueterie du littoral réhabilitée. Parallèlement au itinéraires longues distances, un réseau de points permet un cheminement sur des routes adaptées aux vélos. Revêtement de qualité pour le chemin longeant le Kaanal Bossuit qui joint la Lys à l’Escaut. Le Transfo à Zwevegem, une ancienne centrale électrique transformée en un lieu socio-culturel. On a rejoint l’Escaut.

Ruien – Gent : 51,5 km

Ancienne voie ferrée transformée en voie verte et chemin de halage le long de l’Escaut conduisent tranquillement à Gent.

Cet itinéraire constitue une des quatre transversales qui permettent de raccourcir la boucle complète.

Un précédent reportage De Lille à Gand, donne un autre aperçu de ce tronçon et propose une alternative pour rejoindre plus directement le circuit au départ de Lille.

A Oudenaarde, les bords de l’Escaut prennent un air de marina. Ce ne sont pas les itinéraires cyclotouristes qui manquent. On parvient au centre de Gent en suivant les voies d’eau.

Gent – Dendermonde

L’Escaut demeure le fil conducteur de cette étape que j’interromprai à hauteur de Uitbergen, pour passer la nuit dans un des campings du Donk, zone touristique en bordure d’étangs.

Une pluie matinale, dont le ciel encore chargé témoigne, sera vite séchée par le soleil. Ma toile de tente également.

Dendermonde – Boom : 41,5 km

Encore quelques kilomètres en suivant l’Escaut que l’on quitte pour contourner Anvers. On ne cesse pas pour autant un cheminement fluvial, en suivant ensuite le cours du Rupel.

Premier bac qui permet aux piétons et cyclistes de traverser le fleuve. Ici deux bacs font la navette, ce qui réduit le temps d’attente. Vélos en tous genres cohabitent, le temps de cette traversée.

Boom – Viersel : 34,5 km

Le Rupel puis le Netekanaal nous offrent leurs berges pour rejoindre Viersel.

Parvenu à Boom sur l’heure du midi, on ferait bien trempette également. Sur le bord du Rupel, le Steencaycken propose aux cyclistes restauration et rafraichissements à  l’ombre de ses arbres  ou de ses grands parasols.

Viersel – Retie/Postel : 54 km

On quitte pendant une trentaine de kilomètres l’ambiance fluviale pour traverser forêts et champs.

Le camping de Retie, au bord d’un étang marquera le terme de cette seconde journée.

Changement de paysage.

Retie/Postel – Thorn : 74 km

Aux marches de la Belgique et des Pays bas, l’itinéraire nous fait traverser d’ouest en est le nord du Limburg

Pimpant moulin. Son cousin quelques kilomètres plus loin. Courtes retrouvailles avec l’eau. Le Limburg n’usurpe pas son appellation de « paradis du vélo ». Positionnés à certains carrefours, ces panneaux sont forts utiles et permettent, associés au système de numérotation évoqué plus haut, de trouver facilement son chemin. De nombreuses routes sont réservées aux vélos et engins agricoles.

Thorn – Kanne : 52 km

Toujours à la frontière avec les Pays-Bas, c’est fois-ci en direction nord-sud, l’itinéraire suit la Meuse pour nous mener face à Maastricht.

Faute de camping identifié, je m’arrêterai précocement au regard des deux jours précédents pour faire halte au Camping De Boomgaard à Maaseik. J’ai réalisé que Maas est signifie Meuse en Flamand, d’où une série de villes dont le commence ainsi, équivalent de notre français « sur Meuse ».

Si j’étais peintre. Un emplacement de choix pour la nuit, où la Meuse retrouve enfin son calme après que dans la journée des m’as-tu-vu peu soucieux du réchauffement climatique l’aient montée et descendue à bord de puissantes et bruyantes vedettes. Jour de lessive. A défaut de séchoir. Petit matin, une belle journée s’annonce encore. J’aurai juste le temps de m’emparer de mon appareil pour saisir ce vol.

Kanne – Sint Truiden – Heverlee : 108 km

De Kanne on repart plein ouest, entamant la partie la plus vallonnée de ce circuit. Le ton est donné dès la sortie de Kanne, avec une courte mais raide montée.

Faute de camping je passerai la nuit dans une superbe chambre d’hôte un peu avant Hoegaarden.

Vantaux des portes et fenêtres de vastes corps de fermes sont souvent peints en bandes verticales de couleurs alternées. Christianisme et culte du jus de houblon, un syncrétisme finalement courant dans ce pays d’abbayes brassicoles. De sympathiques chemins forestiers en périphérie de Leuven.

Heverlee – Halle : 50,5 km

Même tonalité vallonnée pour ce tronçon.

Huldenberg. On contourne Brussel dont l’on devine la conurbation par delà la colline. Grand place de Halle.

Halle – Schendelbeke : 47,5 km

Paysages vallonnés et verdoyants. Je dormirai au paisible camping de Raspaljebos.

Des secteurs pavés nous rappellent régulièrement que nous sommes en Flandres.

Schendelbeke – Ruien : 41 km

Nous voici dans les Ardennes Flamandes avec, passant par Ronse, des routes parfois empruntées par les brevets partant de Roubaix et environs.

Verrebeekmolen.  Ronse. Près de Kluisbergen, une côte reprend dans l’ordre chronologique les noms des vainqueurs du Tour des Flandres.

Ruien – Lille

Retour plus direct vers Lille, quittant l’itinéraire menant à Wervik à Bossuit pour suivre l’Escaut jusque Pecq pour ensuite filer en ligne droite à travers la campagne.

Changement de rive et bientôt fin de mon périple.

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D’Arras à Laon (1/4)

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Les méandres de la Somme entre Corbie et Péronne enserrent de nombreux étangs et marais.

Pas de sortie vélo pour cause d’astreinte ce dimanche. J’en profite pour mettre en ligne la première partie d’une randonnée qui m’a mené d’Arras à Laon en mai dernier.

J’avais planifié une semaine de cyclo-camping outre-manche dans la foulée de Lille-Hardelot, pour solde de congés payés. Le temps maussade annoncé me fit reporter cette traversée, préférant me ménager la possibilité d’un retour rapide au sec si le temps venait à être vraiment exécrable.

En quête d’une destination de proximité, j’élaborai au dernier moment un itinéraire devant me conduire d’Arras à Laon avec comme ligne directrice le cours de la Somme pour la première partie de ce périple. Arras comme point de départ avait pour seul intérêt, TER aidant, de me permettre de quitter la métropole Lilloise en évitant des territoires plutôt urbains et connus. Le choix de Laon comme terme de cette randonnée s’expliquait par le souhait de revoir la cathédrale et à la lecture de des fiches intitulées l’Aisne à vélo, par la perspective d’un terrain vallonné.

Sans étapes vraiment préétablies, j’effectuerai ce parcours en quatre tronçons d’inégales longueurs : Arras-Péronne, Péronne-Soissons, Soissons-Suzy, et Suzy-Laon, ce dernier étant réalisé en une matinée.

Si à partir de Corbie des topos de la Véloroute de la Somme disponibles sur Internet fournissent des indications, le tracé d’Arras à Corbie visait principalement à optimiser ligne droite et routes à faible trafic, sans véritable préoccupation de croiser des lieux remarquables. La route empruntée procure néanmoins quelques bonnes surprises.

Voici les grandes lignes de la première étape que complète un itinéraire à peu près fidèle sur Openrunner. A peu près, car j’ai en effet égaré les notes prises chaque jour. La relation de cette balade repose donc principalement sur ma mémoire, souvent défaillante, heureusement confortée par les photos prises en chemin et Internet qui me permettent de retrouver, notamment grâce aux monuments aux morts et aux églises, mes points de passage.

Je ne décrirai pas de façon détaillée l’itinéraire que les photos légendées et le tracé illustrent suffisamment. C’est un parcours varié, tant par les paysages que par le relief.

Entre Arras et Corbie l’on traverse une campagne légèrement vallonnée où de vastes champs dominent. L’itinéraire monte durant une quinzaine de kilomètres, pour atteindre un plateau interrompu par la vallée de la Somme. Le cheminement le long de la Somme procure néanmoins quelques belles montées en coupant certains méandres ou pour peu que l’on veuille profiter des nombreux points de vue qu’offrent les rives parfois escarpées.

 L’itinéraire que vous pouvez retrouver sur Openrunner

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Modestes silos au regard de ceux plus monumentaux à blé ou à sucre que l’on aperçoit fréquemment dans cette terre céréalière et betteravière.

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« Les Archers réunis Monchy au bois – Bienvillers » disposent d’installations couvertes et de plein air.

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Vestiges d’un ancien café, aujourd’hui habitation.

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Ma collecte de photos de monuments aux morts se révèle utile pour reconstituer l’itinéraire et combler les trous, trop nombreux à mon gré, de ma mémoire.

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Vestiges d’un ancien café, aujourd’hui habitation. Ma collecte de photos de monuments aux morts se révèle utile pour reconstituer l’itinéraire et combler les trous, trop nombreux à mon gré, de ma mémoire. Première surprise, l’église de Mailly-Maillet datant du XVI ème siècle et son portique donnant un bel exemple de sculpture flamboyante.

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Adam et Eve chassés du Paradis terrestre.

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Adam bêchant et Eve filant.

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Hôtel de ville de Corbie.

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L’Abbatiale Saint Pierre. 

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Au prix d’une belle montée et d’un léger détour, le point de vue de Sainte Colette donne à voir le marais de la Barette et la Somme. La D 233, que l’on suivra pour rejoindre Vaux-sur-somme, passe au pied de la falaise.

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La sobre église Saint Gildard de Vaux-sur-somme, seul monument du village rescapé des destructions de la première guerre mondiale.

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La Véloroute est par endroits fléchée.

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De nombreux terrains lotis de mobile-homes et autres bungalows, bordent le cours de la Somme.

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L’église de Cerisy.

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Le cimetière national de Cerisy. Musulmans et chrétiens pris côte à côte dans l’absurdité des hécatombes de la première guerre mondiale. Imposant corps de ferme à cour fermée.

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Imposant corps de ferme à cour fermée.

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L’ablette d’or de Rosières, association pour la pêche et la protection du milieu aquatique.

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Monument aux morts d’Etinehem

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La rangée d’arbres et le drapeau laissent deviner le cimetière militaire d’Etinehem.

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La chapelle SainMartin  de La Neuville les Bray (XVIIIème)Cappy.

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Monument aux morts de Cappy.

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Monument aux morts de Eclusier-Vaux.

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Depuis la Montagne de Vaux, points de vue sur les marais de Frise et de Vaux.

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Puissantes murailles de Péronne qui me font me souvenir de « Le miracle des loups » avec Jean Louis Barreau en fourbe Louis XI, Roger Hanin en impétueux Charles Le Téméraire. En vérifiant mes citations, j’ai retrouvé que Jean Marais figurait également au générique, mais je n’ai retenu que les mauvais garçons.

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L’église Saint Jean Baptiste.

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L’hôtel de ville et sa façade renaissance.

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La porte de Bretagne, vestige des fortifications de la ville.

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Une des nombreuses maisons Art nouveau de la ville.

Monument aux morts de Eclusier-Vaux.Depuis la Montagne de Vaux, points de vue sur les marais de Frise et de Vaux. Puissantes murailles de Péronne qui me font me souvenir de « Le miracle des loups » avec Jean Louis Barreau en fourbe Louis XI, Roger Hanin en impétueux Charles Le Téméraire. En vérifiant mes citations, j’ai retrouvé que Jean Marais figurait également au générique, mais je n’ai retenu que les mauvais garçons. L’église Saint Jean Baptiste.

A suivre, Péronne – Soissons.

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Ouvèze, Eygues et Tourlourenc

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Place Monfort, Vaison la Romaine, par un beau matin d’avril, point de départ de ma randonnée.

Ce dimanche m’ayant conduit outre-Manche mais sans vélo, je mets en ligne le compte rendu d’une balade faite en Provence le printemps dernier. Cela pourra donner des idées de destination automnale ou printannière.

Pour ces vacances de printemps près de Vaison la romaine, le numéro 654 de Cyclotourismes était le bienvenu puisqu’il présentait trois itinéraires en Provence. Des trois, celui proposant une boucle au départ de Nyons, intitulé de l’Eygues à l’Ouveze, était géographiquement le plus à ma portée, l’itinéraire passant par Vaison la Romaine à proximité de laquelle je résidais. Disposant de la journée, de décidai de l’agrémenter d’une variante en direction de Brantes et de la vallée du Toulourenc.

Démarrer de Seguret en empruntant la route forestière qui conduit à Vaison la romaine est un peu violent car on démarre tout de suite dans la pente, mais constitue indéniablement une bonne mise en jambes.

De Vaison, je rejoins Villedieu par lequel je suis déjà passé en effectuant la boucle « Les villages des templiers du pays Vaison Ventoux » proposée par le site « La provence à vélo ». La D 51 puis la D 94 qui y conduisent ne sont pas très fréquentées et le dénivelé plutôt doux.

La D7 file ensuite gentiment vers Mirabel les Baronnies suivant le cours de l’Eygues. La route est rectiligne et il fait bon mouliner sans trop d’efforts. De là, pour rejoindre Nyons je préfère emprunter la D 94 qui me paraît sur la carte moins fréquentée plutôt que la D 538. Je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur choix.

J’arrive à Nyons, c’est jour de marché et le centre ville grouille d’autochtones et de touristes ce qui ne favorise pas la visite de la ville en vélo. Je prends le temps d’acheter de quoi pique niquer et poursuit mon périple. Pas d’autre solution de que suivre pendant quelques kilomètres la D 94 jusque Les Pilles où, traversant l’Eygues, on le remonte rive gauche jusque Curnier par la calme D185 b.

La D 64 bordée par l’Ennuye me mène sans peine à Sainte Jalle où je pique nique avant d’entamer l’ascension du col de Rey, « difficulté » du jour. La montée se révèle plutôt tranquille, il fait doux et la pente est régulière. Au col, réapparaît le Ventoux.

Buis les Barronies est facilement rejoint. Je suis un peu déçu par la ville que j’imaginais plus « typique ». Je prévoyais une halte terrasse-café mais finalement je ne m’y attarde pas et poursuis ma route en suivant la D5 et le cours de l’Ouveze.

A Cost, je bifurque sur la D 72 en direction de Plaisians que je laisse à gauche pour poursuivre vers le col de Fontaube. Après une halte « orange » au col, je descends vers Brantes avec toujours l’espoir d’un café. Le bar-restaurant qui borde la route est fermé et je ne me vois pas entrer dans le village que j’ai déjà eu l’occasion de visiter (La vallée du Toulourenc) et ses ruelles pentues avec mes chaussures à cales Look, d’autant. Je me laisse donc descendre vers le fond de verdoyante vallée où coule le paisible Toulourenc.

A lire trop vite la carte et ma mémoire faisant défaut, j’avais en tête un terrain plat suivant la rivière jusque Mollan sur Ouveze. C’était oublier que la route prend de la hauteur et Saint Leger du Ventoux marque le début d’une montée de cinq kilomètres, dernière grosse bosse du circuit avant de rejoindre Entrechaux et son château perché, puis Vaison.

Que l’on se limite à l’itinéraire de base ou que l’on inclue la variante par Brantes, c’est une très belle balade dans des ambiances variées avec ce qu’il faut de dénivelé.

Quelques photos pour tenter de vous en convaincre.

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La saison n’est pas encore à rechercher l’ombre des platanes.

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Le Ventoux, bien présent durant cette balade.

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Si au départ de Vaison la Romaine le terrain est plutôt plat, il ne le restera pas tout le temps.

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Villedieu.

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Une niche au dessus de la porte abrite une charmante Vierge à l’enfant.

L’église Saint Julien.

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Fontaine classée du XIIIe siècle

Nyons, jour de marché.

Une ruelle déserte un peu à l’écart de l’agitation.

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La ville vue du Pont Romain. Le Pont Romain.

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Fontaine Lavoir de Curnier.

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Vers Sainte Jalle.

Les arbres tout juste bourgeonnants laissent entrevoir Notre Dame de consolation.

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A Sainte Jalle, on quitte le fond de vallée pour franchir le col d’Ey.

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La montée est régulière.

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On bascule vers Buis les Baronnies.

Le Ventoux, un temps perdu de vue, revient en arrière plan.

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Buis les Baronnies.

Vers le col de Fontaube.

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Brames, village perché, face au Ventoux.

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La Mairie.

La Mairie. Descente vers le Toulourenc.

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La route prend de la hauteur avant de retrouver la plaine et Entrechaux.

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Le château d’Entrechaux.

Si vous n’avez pas eu la curiosité de cliquer sur le lien inséré dans le texte, vous trouverez d’autres photos de la vallée du Toulourenc dans un précédent reportage.

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