Chicon Bike Tour – Faumont 2018 (6/6)

Du monde à l’arrivée de ce Chicon bike tour pour entre autres déguster la soupe… au chicon.

Mais nous n’en avons fini avec le terril de Leforest. J’aurais pu y rester plus longtemps au regard du nombre de participants, mais il fallait quand même  ne pas rentrer trop tard et je commençais à avoir froid.

Carol, du club de Faumont, qui à quelques dizaines de mètres photographiait les cyclistes devenus piétons dans la montée menant au terril. A l’arrivée, Jean-Louis est là pour compléter son reportage avec une vidéo. La queue est fluide grâce aux différentes files de ravitaillement. La soupe est bien chaude. C’est sûr, ils ont participé. Le chicon (enfin je le croyais, voir plus bas) côté pile… … et côté face.

ERRATUM : Décidément, je suis aussi mauvais en botanique qu’en ornithologie. Après avoir pris une oie bernache pour un canard lors d’un précédent brevet, j’ai confondu chicon et patate. Car c’est de Madame ou Monsieur Patate de la Roul Patate, venu faire un peu de prospection, qu’il s’agit sur les deux clichés ci-dessus (je ne me hasarderai pas, vu ce qui précède à attribuer un genre).

Voilà, c’est fini. Merci encore à toute l’équipe pour cet important travail et la très bonne organisation.

Chicon Bike Tour – Faumont 2018 (5/6)

Le flot de cyclistes ne tarit pas et un rapide coup de téléobjectif saisit entre deux passages de descendeurs de nouveaux arrivants.

Avant dernière partie de ce reportage, toujours dans la descente du terril de Leforest.

Suite et fin demain.

Et voilà, la fin c’est par ICI.

Chicon Bike Tour – Faumont 2018 (3/6)

A l’affût de cyclistes, j’entendrai plus que je ne verrai un chevreuil traversant le terril au galop, sans heurt fort heureusement.

Sitôt passé le ravitaillement, le parcours de 30 kilomètres proposait le tour du terril de Leforest, les participants du 45 kilomètres le retrouvant après celui d’Evin Malmaison.

L’entame était plutôt rude, avec une pente quasi verticale à la fin que je ne verrai personne franchir sur deux roues.

Résolue et souriante, cette jeune cycliste a opté pour la marche… … celui-ci semble plus perplexe. On y croit jusqu’au bout. Mais il faut se faire une raison. Certains en arrière plan empruntent un itinéraire bis. Le fiston y va de bon coeur… Maman cale avant la photo. La petite sœur choisit l’efficience.  Déplacement latéral de quelques mètres pour saisir la fin de la descente. Mieux vaut se ranger des vélos.

La suite jeudi sans doute, demain j’ai piscine.

Comme promis CLIC.

Chicon Bike Tour – Faumont 2018 (2/6)

Une fois fini avec les pavés, Mons en Pévèle nous attend.

Suite du reportage avec un tronçon entre Mons en Pévèle et Leforest puis le ravitaillement. Le premier épisode est .

C’est par la route que je franchirai Mons en Pévèle. S’il me semblait me souvenir qu’à mon dernier passage, lors du Wallers-Roubaix, la viabilité du chemin emprunté par le circuit avait été bien améliorée, j’avais aussi le souvenir d’une terre particulièrement collante à cette période de l’année et préférai m’abstenir.

Je récupèrerai sans mal le circuit et trouverai un nouveau point propice aux prises de vues, la lumière s’étant un peu améliorée.

J’éviterai ensuite un second tronçon bien boueux pour rejoindre le ravitaillement et le terril de Leforest.

Dernière photo sur ce tronçon avant de repartir. Oh, Oh! Qu’a vu cette cycliste qui la ralentit. Patience. Avant de le savoir, laissons passer quelques participants pour certains exubérants. Et voilà l’explication, quelques marches que tous ne franchirons pas sur leur monture. Quelques marches qui conduisent… au ravitaillement. Soupe, mais pas au chicon celle-là. Une petite famille que nous retrouverons dans le terril. Gérard qui a troqué son VTT contre un vélo de cyclo cross. A l’inverse du festival de Cannes, c’est la descente des escaliers qui n’en finit pas. Regarde qui nous photographie! Il est temps de repartir, à gauche en ce qui me concerne.

La suite avec de nombreuses photos prises sur le terril de Leforest, demain sans doute.

C’est fait.

Chicon Bike Tour – Faumont 2018 (1/6)

Le lever de soleil aura été le seul moment coloré de cette journée. Heureusement, les tenues colorées et la bonne humeur des très nombreux participants de cette édition 2018 du Chicon Bike Tour étaient là pour égayer la grisaille de ce dimanche.

Difficile de ne pas se répéter d’une année à l’autre.

Alors redisons le : bien organisé, bien fléché, bien ravitaillé et bien tracé, ce brevet mérite sa renommée.

Comme les précédentes éditions, les circuits proposés combinaient chemins agricoles et forestiers, voies vertes et terrils pour notre plaisir.

Pour ma part, c’était un retour aux brevets plus précoce que prévu après ma fracture de cheville fin octobre. Vis et plaque ayant l’air de tenir, et après un test sur des chemins de halage, j’ai donc, non sans prudence, renoué avec la pratique du VTT non sans avoir remplacé mes cale-pieds automatiques par les pédales mixtes de mon vélo de randonnée me permettant ainsi de rouler pied gauche côté cale et pied droit côté libre. J’ai par ailleurs évité certains passages trop boueux ou pentus, empruntant alors la route.

Ces raccourcis et le choix du circuit de 30 kilomètres m’ont laissé le temps de photographier à loisir. Trop de temps sans doute, car me voici avec une moisson difficile à gérer compte tenu de mes méthodes artisanales de mise en ligne. J’ai donc prévu de fractionner la publication en au moins six articles.

Voici le premier qui couvre le départ et le secteur pavé menant à Mons en Pévèle.

Parcours VTT, route et marche auront nécessité un gros travail de balisage.  De nombreuses tables attendaient les participants pour des inscriptions fluides. Mais avant de partir, ne pas oublier de mettre son bulletin dans l’urne pour la tombola.Jean-Louis, qui gère par ailleurs le site du club, photographie les participants à côté du chicon. Il fait jour, il est temps de partir. Bersée est passé et son église offre de plaisants contre-jour.  Secteur pavé qui conduit à Mons en Pévèle. Les Renards des Sables qui nous donnent rendez-vous le 18 février. D’autres participants arrivent encore, mais il est temps de repartir.

La suite demain, avec un tronçon de chemin agricole et le ravitaillement.

Voilà qui est FAIT.