Contrairement à l’an dernier, ce n’était un temps à passer ses vacances en haut de ch’terrll, qui était complètement dans la brume. Les participants à la Randonnée du Galibot se sont quand bien amusés malgré la grisaille.
Une nouvelle trace pour la boucle du 47 km
Pas de chiffre officiel, mais la grisaille n’aura pas affecté la fréquentation de la Randonnée du galibot, de ce que j’ai pu constater.
Tant mieux pour le Cyclo Club Grenay qui n’avait pas ménagé sa peine avec, pour les cyclistes, deux parcours route, trois VTT, un gravel et trois circuits pour les randonneurs pédestres.
Les circuits VTT avaient été complètement modifiés par rapport à l’an dernier, passant plus au nord et les terrils 19/11 de Lens étant pour la fin.
Les chemins empruntés étaient très majoritairement roulants et hormis un ou deux passages bien crades, gras et collants mais pas vraiment boueux. Des passages sympathiques en sous-bois.
Le circuit était bien tracé. Accueil bien organisé et sympathique.
Départ tardif, plus grisaille, plus froid égalent mini-reportage photo.
Belle fréquentation malgré le temps maussade.
Premier raviro.
Courte séance photo.
Vue en haut du terril.
L’an dernier
Ambiance « Jour d’après »
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De terril en terril, une rando découverte proposée par le club de Sallaumines qui en fut vraiment une en ce qui me concerne.
Première participation à cette randonnée au départ de Sallaumines, qui m’a convaincu d’y revenir.
Des quatre distances proposées en VTT, j’hésitais entre le 40 et le 50 km. Parvenu au ravitaillement, j’optai finalement pour le 40 car si le circuit n’était pas intense en termes d’efforts, il comportait de nombreuses monotraces que je ne parcours jamais à grande allure.
Le tracé était particulièrement soigné, exploitant toutes les possibilités du terrain pour nous proposer un parcours sinueux à souhait en sous-bois, exigeant en matière de pilotage d’autant que racines et sol gras poussaient généreusement à la faute.
Le fléchage était satisfaisant dans l’ensemble mais le choix de la peinture (que l’on comprend vu le nombre de circuits à baliser en VTT, route et marche) plutôt qu’un balisage aérien fit que certaines flèches vers la fin du parcours n’étaient plus vraiment visibles sur les passages herbeux. Mais leur nombre était suffisant pour retrouver rapidement la bonne route.
Autre regret, celui de n’avoir pas disposé au départ des cartes des différents circuits qui permettent, mieux que la feuille de route fournie au départ, de visualiser les parcours et de faire un choix.
Mais expérience globalement positive qui donne envie de découvrir les 50 et 60 km en partant un peu plus tôt.
Quelques photos prises pour l’essentiel dans le bois de Florimond.
La trace du 40 km, telle que je l’ai enregistrée, qui en faisait en réalité 37 et 34 en ce qui me concerne, allez savoir pourquoi.
Des inscriptions fluides, plusieurs tables étant prévues.
A la sortie d’une des nombreuses monotraces qui animèrent ce parcours.
Un étroit chemin glissant en bordure de bras d’eau. Il fallait faire attention pour éviter la baignade.
Le ravitaillement.
Voilà de quoi abaisser la moyenne d’âge des randonnées dominicales.
Mais il n’y a pas d’âge pour pratique le VTT, n’est-ce pas Jean-Marc.
Score final
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Teintes automnales pour la Chicorée Classic organisée de main de maître par le Cyclo Club d’Orchies
Avec 14 manifestations annuelles, le CC Orchies est rôdé à l’organisation de randonnées. Sans surprise, cette édition 2024 de la Chicorée Classic fut à la hauteur des éditions précédentes.
Changement de lieu, avec un départ à l’Arena Pevele-Carembault. Grand parking facilitant l’accès et vaste hall d’accueil appréciable par temps de pluie, l’utilisation du local du club supposant un accueil retour en plein air.
Mais d’abri nous n’eûmes pas besoin, le temps étant au sec et même au beau en fin de matinée.
Temps idéal donc pour les un peu plus de 700 participants répartis sur 14 circuits (14 serait-il un chiffre fétiche pour le club?) en route, VTT, Gravel et marche.
VTT en ce qui me concerne avec le 55 km. Le tracé de cette année avait été en partie modifié, une course pédestre à Marchiennes ne permettant d’emprunter certains secteurs de la forêt.
Mais le terril de Rieulay était bien sur le circuit, offrant 6 km de pistes et bosses.
Le terrain franchement gras sur les chemins agricoles était ailleurs bien roulant.
Le fléchage au sol et aérien permettait de se passer de la trace GPS.
Ayant laissé passer l’enchaînement de bosses sur le terril, l’essentiel des prises de vues aura été réalisé un peu avant la sortie.
La rando des Renards des sables est l’une des rares (seule ?) à permettre de traverser le terril de Lallaing et profiter des ses ambiances lacustres.
La réputation de la rando des Renards des sables, plus forte que les piètres prévisions météo! Les participants, en vélo ou à pied, étaient au rendez-vous.
Les pluies de la semaine laissaient attendre le pire en termes de boue, ce ne fut pas vraiment le cas, sauf peut-être sur un court tronçon à la sortie du terril de Râches où il était difficile de contrôler sa direction tant le terrain était gras et collant. Sinon, c’était bien humide mais pas quoi mettre pied à terre comme c’est parfois le cas. L’attention était cependant de mise pour maîtriser sa trajectoire.
Ce sont la pluie, intermittente mais drue et le vent, soufflant en fortes rafales, qui vinrent jouer les trouble-fête.
Deux terrils étaient au programme. Celui de Lallaing toujours, pittoresque avec ses petits lacs et ses zones d’herbes hautes. Celui de Râches tout en monotrace.
Bonne organisation, est-il besoin encore de le mentionner.
Quelques photos prise sur le terril de Lallaing et sur le retour. Mais vu le nombre de photographes du club croisés le long du parcours, chacun se retrouva sans nul doute immortalisé.
La trace du 45 km.
Un café pour démarrer, la bière est prête pour le retour.
L’atelier sandwichs a débuté, ça manque d’hommes. C’est cela aussi la parité.
Fléchage au sol et aérien efficace.
Les traces étaient téléchargeables.
Première séquence sur le terril de Lallaing.
Le ravitaillement au plus fort de la pluie en ce qui me concerne.
Soupe chaude.
Je profite d’une accalmie et d’un paysage bucolique.
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