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Pensées cursives

Pourquoi courir

Courir pour …

rester en forme,
le froid qui engourdit les doigts malgré les gants par un petit matin d’hiver,
la sueur qui dégouline,
les quartiers d’orange aux ravitaillements,
les odeurs d’herbe mouillée,
les champs gelés sous un ciel azuréen,
les passages en sous bois les jours de canicule,
être seul avec soi même,
ces spectateurs inconnus que l’on croise une fois et qui vous encouragent alors que c’est dur,
le derrière des lapins qui détalent au milieu des champs,
les petites fesses de la coureuse de devant,
les montées qui font s’emballer le cœur,
les descentes qui meurtrissent les doigts de pied,
le bien que ça fait de retirer ses chaussures,
écouter son vide intérieur,
penser sans queue ni tête,
raconter des histoires de course,
les chemins boueux où l’on se mouille les pieds,
se convaincre définitivement de la vanité de l’existence,
profiter de l’instant…

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Blessure

Je sais bien qu’il ne faut pas courir lorsqu’on est blessé. Mais bon ça n’avait pas l’air trop grave, ça allait passer.

Air connu. Résultat, je traîne un problème de genou depuis 6 mois.

Après une première période de repos complet de deux mois, une tentative de reprise qui pourtant semblait prometteuse et m’avait même permis de participer au Trail Bulligeois des Poilus a du être interrompue pour cause d’articulation instable.

J’ai donc fait un trait sur mes projets de course du 1er semestre et reporte mes espoirs sur la rentrée de septembre, en espérant pouvoir reprendre l’entraînement durant l’été.

D’ici là, j’aurais peut-être créé une rubrique vélo car c’est pratiquement la seule activité que je peux pratiquer en continuant à travailler l’endurance. L’arrière train commence à s’endurcir.

Moralité : Ne jamais sous estimer une blessure et mieux vaut sacrifier une ou deux séances d’entraînement à 6 mois de course.

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Trucs et manies

Les épingles à nourrice (épilogue)

Dimanche matin départ pour le Trail Bullygeois des Poilus. Rentré de vacances la veille au soir, tard. Préparation des affaires un peu rapide le matin. Vous devinez la suite, une fois parti je réalise que je n’ai pas pris d’épingles à nourrice.

Idée : toujours laisser un jeu d’épingles à nourrice dans la voiture, au cas où.

Une fois sur place j’interroge un des organisateurs. Pas de chance, il y en avait eu mais il n’y en a plus. Qu’à cela ne tienne, un de ses collègues me dit de ne pas bouger, il pense qu’il en a un jeu … dans sa voiture.

De fait il me ramène 5 épingles à nourrice.

Résolution : je laisse ces épingles dans la voiture après la course.

Entendu en me préparant : un coureur en interroge un autre.

– « Tu n’aurais pas des épingles à nourrice en trop ? »

J’étais prêt à partager mais ce fut inutile, l’autre coureur étant manifestement largement pourvu.

C’est sûr, les épingles à nourrice sont un réel problème. Qu’en pensent les candidats à l’élection présidentielle?

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Trucs et manies

Recette de pain d'épice

Pour le coureur à la recherche d’une petite douceur avant ou après l’effort, voici une recette de pain d’épice rapide et pas trop compliquée à réaliser.

Ingrédients :

– 225 g de farine de seigle ou de blé

– 25 cl de miel liquide non chauffé

– 30 g de poudre d’amande

– 1/2 cuillière à café de levure chimique

– 1/4 cuillière à café de bicarbonate de soude

– 1 cuillière à café de cannelle

– 1/2 cuillière à café de gingembre en poudre

– 1 cuillière à café de graines de fenouil

– 1 zeste de citron

– 1 zeste d’orange

Préparation

– Mélanger le miel et la farine jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène et laisser reposer pendant au moins une heure.

– Ajouter ensuite tous les ingrédients et malaxer pendant 5 à 10 mn en mouillant légèrement les mains de façon à obtenir une pâte onctueuse.

– Faire cuire pendant 35 mn dans un four (milieu) à 180°C .

Mes trucs

Pour ce qui est du mouillage de la pâte je n’ai jamais mesuré (entre 5 et 10 cl). J’utilise du lait tiède Faut essayer. Comme il est souvent dit dans le Kamasutra « seule la pratique peut l’apprendre ».

Pour éviter que la croûte ne soit trop cuite voire brûlée, je remplis la lèche frite d’eau ce qui augmente l’humidité du four et subséquemment de la croûte.

Si vous utilisez de la farine de seigle, patientez un jour avant de vous goinfrer. Sinon attendez juste que cela refroidisse.