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Cyclotourisme

De l'autre côté du miroir

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Le peloton du 35 km dans la montée du pont qui traverse l’A25 à hauteur de Wez-Macquart. Avec le Mont Pindo, les ponts constituent les principales éminences de cette partie des Weppes.

Je l’avoue ce n’est pas sans une arrière pensée utilitaire que j’ai choisi ce titre, qui n’est quand même pas sans rapport avec le contenu de cette chronique. Mais j’espère bien, tel Circé, attirer vers ce blog quelques âmes innocentes en quête d’éléments bibliographiques relatifs à Lewis Caroll. Le deuxième mot clé étant écrit, passons au vif du sujet.

Car ce dimanche avait lieu le premier brevet à l’organisation duquel je participais. Brevet modeste puisqu’il s’agissait, dans le prolongement de la semaine de la mobilité, de proposer aux salariés de l’entreprise dans laquelle je travaille et à leur famille, une randonnée cycliste.

Nous avions choisi les Weppes comme territoire, à la fois pour des raisons de proximité mais aussi de planéité. S’adressant à un public d’âge et de condition physique variés, il fallait proposer des circuits accessibles. Trois distances étaient au programme : quinze, vingt-cinq et trente-cinq kilomètres. Pour faciliter l’organisation, nous avions tracé trois itinéraires emboités.

Tout était prêt : flèches à poser, goûter, point d’accueil… C’était compter sans le temps.

Quand je traverse la grand place, ce dimanche matin, le pavé est luisant et le passant rare. A dix heures, horaire convenu pour baliser les circuits, il pleut des cordes. Développement durable oblige et la forme et la longueur du circuit le permettant, nous étions convenus de procéder à la pose et au retrait de la signalétique à vélo. Arrivé trempé au rendez-vous après seulement douze kilomètres, je ne résiste pas trop à la proposition de mes trois collègues de renoncer à baliser, même si je me dis que ce déluge pourrait ne pas durer. Je tiens bon par contre quand il est suggéré d’annuler la randonnée.

Nous décidons de nous retrouver à deux heures et si le temps est redevenu clément, d’organiser des départs groupés avec carte plutôt que des départs libres.

Le courroux céleste n’aura pas duré trop longtemps et à deux heures il fait soleil, même si le ciel demeure chargé par endroits. C’est avec un effectif réduit d’une vingtaine de participants, prêts à en découdre s’il le faut avec les éléments, que nous partons en deux groupes, l’un sur le circuit de quinze kilomètres, l’autre sur celui de trente-cinq.

Notre détermination aura été récompensée puisque, hormis une courte averse, l’essentiel de la randonnée se sera déroulé au sec. L’ambiance était bon enfant et l’allure adaptée aux plus lents. Le plus jeune a fait le circuit de 35 kilomètres sur un vélo équipé de roues de vingt pouces. Il a fallu l’aider un peu dans les dernières montées vers Capinghem mais il n’a pas démérité, loin s’en faut.

Encore une autre façon de pratiquer le vélo, en profitant du grand air et en rencontrant sous un jour différent des collègues de travail.

Il est question de recommencer l’an prochain.

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