Chicon Bike Tour – Faumont 2019 (3/3)

En chemin vers Mons en Pévèle, dernière éminence de ce Chicon Bike Tour 2019.

Mais avant d’en arriver là retour au ravitaillement de Leforest qui sera également l’occasion de quelques photos de groupe.

Je ferai une dernière halte photographique dans la montée de Mons en Pévèle. Quelques kilomètres plus loin le secteur pavé emprunté par le Paris Roubaix était parfaitement exposé et eut permis des images plus typiques. J’y arrivai trop tard.

De retour à la salle, je prendrai connaissance des chiffres de fréquentation qui montrent une forte progression des effectifs VTT et Marche par rapport à l’an dernier. Juste récompense.

Si vous avez raté les deux épisodes précédents il suffit de cliquer 1 ou 2

Discussion argumentée. Les bécanes, quoique sauvages, se laissent approcher par le photographe. Un arrêt photo de paysage… … me donnera l’occasion de saisir un dernier participant. Je le suis. Boisson, sandwich, soupe… … et bien sûr des chicons. Bravo au VC Faumont.

Chicon Bike Tour – Faumont 2019 (2/3)

Même si le vaste panorama au sommet du terril d’Evin Malmaison incite à la contemplation en ce matin ensoleillé, il faut néanmoins songer à en descendre pour poursuivre ce Chicon Bike Tour.

La descente (enfin la première, car nous ferons quelques lacets avant de quitter le terril) démarre par une longue pente douce qui devient plus abrupte et bosselée avant de rejoindre le point d’arrivée de l’itinéraire « doux » de montée.  C’est là que je me posterai pour quelques nouveaux clichés.

Jean-Michel qui, à ce stade, n’est pas encore crotté. Joli saut, j’aimerais faire pareil. A l’horizon un peloton semblable à une troupe d’apaches s’apprêtant à faire un mauvais coup du haut d’un canyon. Il n’en est rien et d’autres cyclistes continuent de gravir « tranquillement » le terril par la voie difficile.

La suite demain avec une halte au ravitaillement et la montée vers Mons en Pévèle.

La voici.

Chicon Bike Tour – Faumont 2019 (1/3)

Le soleil s’annonce, qui ne quittera pas cette édition du Chicon Bike Tour organisée par le VC Faumont.

C’est une machine bien huilée que l’organisation du Chicon Bike Tour et chaque année le chroniqueur régulier est bien en peine pour renouveler ses commentaires élogieux portant sur le tracé des parcours, le fléchage, l’accueil, le ravitaillement.

Seules les conditions climatiques lui offrent de possibles variations. Après une édition 2018 plutôt grise celle de 2019 fut largement ensoleillée. Les gelées de ces derniers jours avaient franchement affermi le sol et si vers midi le terrain devenait un peu gras, nous ne connûmes pas la boue de certaines années.

Parti tôt, une crevaison dans les premiers kilomètres me retardera plus qu’il ne convient, la fixation rapide de ma roue s’étant éparpillée dans l’herbe. Je mis un certain temps à retrouver écrous et ressorts, non sans crainte de devoir interrompre prématurément mon périple. Ceci me fit hésiter à opter pour le 46 kilomètres, mais n’ayant pas de contrainte horaire je décidai de m’y aventurer. Sans regrets, le terril d’Evin Malmaison sous le soleil fut un régal.

Beau temps pour les photos. Jean-Louis et Gérard m’ayant devancé dans le terril de Leforest, je passai mon chemin sans m’arrêter. Le terril d’Evin Malmaison m’offrira deux belles séances, l’une dans la montée « dure », une autre dans une descente bosselée. Un arrêt dans la montée de Mons en Pévèle complètera l’album photo.

La suite en images donc.

Cyclos, vététistes et marcheurs, chacun sa file. Coup d’œil sur les différents circuits. A gauche, Jean-Michel encore propre, vous le verrez plus crotté dans le reportage de Jean-Louis sur le site de Faumont. Des participants songeurs… hésitation sur la longueur du parcours ? Jean-Louis dans ses œuvres. Traditionnel café.Ce n’est pas Vélofollies mais remercions les vélocistes de proximité qui savent nous dépanner dans les situations délicates. Ce n’est pas non plus Vélofollies, mais cela vaut sans doute le coup d’aller y faire une tour. C’est à Orchies que cela se passe. Il est temps de partir. Le fléchage sera sans faille. Nous voici déjà au ravitaillement… … où certains en profitent pour régler des problèmes mécaniques. Le sujet est un peu flou… … mais son copain est net. La soupe chaude constitue une bonne alternative aux boissons froides, qui le sont vraiment. Des mini glaçons se forment dans les gobelets. On arrivait réchauffé au sommet du terril d’Evin-Malmaison. Grâce au soleil certes, mais aussi à une rude montée en lacets qui en transforma plus d’un en piéton. Un dernier effort… … ouf, s’est passé. Ils vont tout droit au lieu de tourner comme indiqué… pas de photo de face donc. Beau point de vue en attendant le cycliste. Freddy sur son vélo, l’intéressé comprendra l’allusion. Il y a des Renards qui calent dans la montée, mais je ne ferai pas de zoom.

La suite demain soir sans doute, toujours sur le terril, mais en descente cette fois.

C’est en ligne.

Vélofollies – Kortrijk 2019

Velofollies se présente comme le plus grand salon du Benelux consacré au vélo. Je n’ai pas pris la peine de vérifier cette allégation mais je puis témoigner du nombre impressionnant de stands de vélos et d’accessoires.

Toutes proportions gardées, le syndrome de Stendhal guette le visiteur néophyte qui pénètre dans ce type de salon devant la profusion de marques, modèles, équipements. Le mieux sans doute est d’accepter de se perdre et faire tours et détours pour découvrir l’ensemble des stands.

Difficile dans ces conditions de faire un compte rendu exhaustif. Pour ma part je retiens la montée en puissance de l’assistance électrique. Pas un constructeur pratiquement qui ne propose des modèles motorisés qu’il s’agisse des vélos de ville, VTT ou route.

Place également à la personnalisation des vélos et équipements. Les caractéristiques intrinsèques des machines ne semblent plus suffisantes pour différencier et les marques ou pour satisfaire les cyclistes. Cadres, moyeux, roues, selles… tous sont présentés dans une large gamme de coloris et parfois avec des options encore plus sophistiquées. Le marketing prendra-t-il le pas sur la technique?

En ce qui me concerne n’ayant pas dépassé 800€ pour l’achat d’un vélo, la visite de ce salon relève plus du plaisir de voir de belles machines que d’une prospection en vue d’un possible achat.

Quoique, un modèle était dans mes prix.

La suite en photos.

249€ pour ce modèle … 16″. Pour commencer cette visite, un VTT Lapierre muni… … d’une cassette 11/50 impressionnante par la taille… et le prix. Sobriété du dérailleur avant. VTT électriques chez Specialized. Pour des randonnées de plusieurs jours. Un autre du même type. Et un troisième.Thulé propose des solutions plus classiques s’adaptant sur tout VTT. Une délégation du VC Roubaix attentive. Une fixation de garde boue originale pour ce modèle Speedrocker de SKS. Un quad qui ne fait pas de bruit et ne pollue pas. Tableau de bord du Stromer ST5. Avec un moteur de 850W il vous mène à 45km/h. 9500€ sans l’option fourche suspendue (ajouter 1000€). Pour ce prix il est quand même garanti 10 ans.

Les vélos Pegas aux formes plutôt épurées. Peugeot revisite ses classiques… Mais fait aussi dans la modernité et sacrifie à la fée électricité. Cela pourrait être une oeuvre d’art moderne… Concours de montage de pneu.  Les selles ne sont pas en reste en matière de variétés de formes et de couleurs. Brooks fait toujours dans le classique. Mais pas que.  Retour aux vélos… et toujours de l’électrique… Mais pas celui là. Simulateur ultra perfectionné. D’un clic on fait demi tour et l’on passe d’une descente facile à une rude montée avec traduction instantanée dans la résistance. Et en plus un ventilateur modulable vous rafraichit. Personnellement, je préfère le vrai vent et les odeurs de campagne. Formes arrondis pour les Kona. Non, ce cadre translucide n’est pas un prototype, il sert seulement à mettre en valeur les pneus Schwalbe. Ceci est par contre un prototype. Des casques à éclairage intégré. Mais sont-ils efficaces pour la protection en cas de chute? Je vous conseille de lire le test de Que choisir assez édifiant à ce sujet. Les vélos à caisson sont très tendance également. Compter environ 5000 € pour le modèle équipé avec les sièges enfants. Un client réceptionnait le même chez Fallet ce matin quand je suis passé acheter une nouvelle chaîne. Intéressant comme commentaire, n’est-ce pas? Certains font dans la sobriété voir l’austérité dans la couleur… … alors que d’autres sont plus pétulants. De la couleur pour les roues également. Difficile de faire plus fin. Petit tour chez Riese & Muller avec la fabrication soignée … … robuste… … mais pas vraiment légère (30 kgs pour ce modèle, sans les batteries, si j’ai bien compris la notice en néerlandais)…. … et une esthétique plutôt massive. Chez les hommes pas de révolution dans les tenues. Pour les dames des tenues plus colorées et fleuries. Chaussettes bariolées pour tous…. … à assortir bien sûr à ses chaussures… …et tant qu’on y est à ses lunettes, ou l’inverse. Vélo objet d’art ? C’est du titane. Noter la forme du moyeu. Nouveau type de frein à disque Shimano. Je me laisse prendre par les formes et les couleurs. L’intérieur d’une batterie. Dans la série qui peut bien acheter ce type de modèle et pour quel usage. Belle forme pour ce Canyon. Un rayonnage épuré. C’est une cire qui à en croire les annotations protège et améliore rendement et durée de vie de la chaîne. Cerise sur le gâteau, elle existe en plusieurs couleurs… … comme ces moyeux et roues libres. Officines spécialisées dans la personnalisation des équipements. Une photo au sommet du mur de Gramont. Et après le Brexit que va-t-il se passer pour les vélos anglais? Et toujours la couleur. Italien classique. Italien électrique. André Tignon était aussi en visite en compagnie de Michel Duhaut, récent ancien président des Audax Tournai, alias Moustache, devant un vélo… Moustache bien sûr. Une supension peu commune. Un plateau de 56 dents. Faut avoir les jambes. Non ce n’est pas une déformation photographique mais bien un plateau elliptique. Atom côté pile… … et côté face. Un pignon fixe, classique au premier abord… … mais avec un moyeu arrière surprenant. Look fait aussi dans l’électrique. Ici batterie ôtée. On la remet. Je n’avais pas encore vu de pneus de vélos à clous. C’est le poids de mon vieux Gitane… sans batterie. Après l’effort, le réconfort au stand Kwaremont… … où certains boivent de la bière éponyme. Dans des verres très particuliers.

LOCKEDYZE TOERTOCHT – Kemmel 2019 (2/2)

L’arrivée est proche, le ciel semble vouloir s’éclaircir, ce n’est que tromperie, la pluie conclura cette matinée.

Retour au premier ravitaillement pour cette seconde partie. Ambiance chaleureuse et variété sont au menu.

Pour suivre, un passage où il ne fallait pas coincer. Vu l’étroitesse du chemin la position de prise de vue était un peu acrobatique et en surplomb, l’appareil photo tenu de la main droite, la main gauche agrippée à un poteau. Il en résulte parfois des perspectives trompeuses.

Dernière séquence de prise de vues ,dans une descente du Mont Noir. Les cyclistes vont bon train, difficile d’éviter parfois le flou.

 

Un serveur de soupe à la voix de stentor. Ravitaillement copieux. Les Xtrem’riders de Samer étaient venus, pour l’ambiance. Petit goulet raide et encaissé. Je vous avais prévenu. Ca monte quoique l’on puisse croire en regardant la photo. Ce qu’il fallait éviter. Dommage qu’il ne fit pas beau. En descente.   Dans la série des maillots pittoresques… mais vraiment politiquement corrects. Cela n’a pas l’air de trop embarrasser ces trois joyeux gaillards.

LOCKEDYZE TOERTOCHT – Kemmel 2019 (1/2)

Le temps gris sur les Monts des Flandres ne parvint pas altérer la bonne ambiance de ce Lockedyze Toertocht.

Le Lockedyze Toertocht c’était deux jours de VTT dans le Heuveland et les Monts des Flandres. Pour ma part ce fut ce dimanche.

Il faisait encore bien nuit alors que j’arrivais sur la place de Kemmel mais j’avais déjà croisé plusieurs cyclistes roulant tous projecteurs allumés et d’autres défilaient alors que je me préparais. Un 65 kilomètres était au menu, mieux valait partir tôt.

Devant être de retour à midi, je me limitai au 35 kilomètres et pus donc attendre que le jour fut plus affirmé pour démarrer.

Je redoutais que les passages de la veille aient rendu le terrain peu praticable, il n’en fut rien dans l’ensemble et la difficulté tenait par endroits davantage à la nature du terrain plutôt glaiseux. N’ayant pas le temps de passer par la case lavage, je mettrai un certain temps à décrotter mon vélo « à la main » l’après-midi.

Le circuit le plus long vous faisait fréquenter outre le Mont Kemmel, les Monts Rouge, Noir et des Cats. Le 35 se limitait aux trois premiers.

C’est un beau brevet, bien balisé, en terrains variés.

Les ravitaillements sont également à la hauteur, abondants et diversifiés. Ambiance par ailleurs garantie.

Un brevet à recommander donc.

Triste temps pour les photos. Deux haltes me permirent néanmoins de saisir une petite partie des participants.

Du monde pour les inscriptions et des tonneaux de bière en stock. La traduction est approximative mais l’accueil est bien en français et chaleureux. Cinq distances étaient proposées composées de boucles s’articulant autour du parcours de vingt kilomètres. A lire ce panonceau d’avertissement, le vol de vélo au départ des brevets n’est pas une spécialité française. 8h30, il fait jour. Pentu et boueux vers le Mont Rouge. Souriante mais insouciante. Pas de casque en VTT !!!

La suite demain soir sans doute.

Voilà qui est FAIT.

Assemblée générale – CC Anstaing 2019

Adhérents et conjoints étaient venus nombreux à l’AG du CC Anstaing.

Ce samedi était jour d’Assemblée générale pour le CC Anstaing sous la présidence de Jean-Luc. L’occasion bien sûr de revenir en images sur les activités cyclotouristes… et dansantes du club l’an dernier.

2019 sera tout aussi active avec le traditionnel brevet « Les belles Censes » le 8 mai prochain (l’arche de bienvenue FFCT est réservée qui viendra de Roubaix où elle servira le 5 pour le Wallers-Roubaix VTT). Le Téléthon ne sera pas non plus oublié avec un brevet destiné à recueillir des fonds.

Pour les adhérents, une semaine cyclotouriste est prévue dans la région ainsi que la participation à la semaine fédérale FFCT qui se déroulera cette année à Cognac.

La suite en images.

Le maire d’Anstaing a conclu cette réunion… … par une courte allocution qui sut prendre ses distances vis à vis du protocole. Soucieux de sécurité, le club cette année a utilisé une subvention de la commune et du Conseil Régional pour équiper ses membres de casques rutilants… … et gravés à leur nom. En prime un  contrôleur d’usure de chaîne.Préparatifs avant la photo de groupe. Les membres du CC Anstaing sont désormais instamment invités à sortir couverts. Et comme tout le monde ne regarde pas le photographe en même temps, surtout lorsqu’il y en a plusieurs, une deuxième pour que chacun se retrouve au moins une fois à son avantage. Vous aurez bien sûr remarqué que murs et rideaux sont aux couleurs du club. Ah qu’ils sont beaux, ainsi casqués! Le verre de l’amitié pour conclure.