La course pour la vie – Estaimbourg 2018

Ce n’était pas le circuit des châteaux, mais deux d’entre eux au moins étaient au programme de cette Course pour la vie, à Estaimbourg pour le départ et à Anvaing pour le ravitaillement.

Il fallait faire quelques dizaines de kilomètres au départ de Lille pour trouver un brevet ce dimanche. La Punéenne et la Basecrack ne manquaient pas d’attraits dans la perspective d’un dépaysement mais étaient des départs trop lointains pour ce dimanche, surtout au vu des prévisions météo.

La course pour la vie au départ d’Estaimbourg distant seulement de vingt kilomètre était plus abordable et cerise sur le gâteau, servait une bonne cause .

Cette manifestation a été créée en 2014 par un collectif de jeunes parents désireux de soutenir la lutte contre la leucémie. Les fonds collectés sont destinés à financer la recherche et l’aide, de manière locale, aux personnes atteintes de la maladie.

Ceci étant, le tracé des parcours et l’organisation n’avaient rien à envier à celles des clubs cyclistes.

Les parcours très champêtre nous emmenaient dans les Frasnes, après un passage par le Mont Saint Aubert et le col de la Jubaru.

Bien fléché et bien ravitaillé, ce brevet mérite de sortir de la confidentialité. A noter donc sur vos agendas 2019.

Voici les parcours que vous pouvez retrouver sur Openrunner.

Le parcours de 86 km et  864 m de dénivelé

Le parcours de 56 km et  379 m de dénivelé.

Quelques photos malgré la grisaille.

Un accueil chaleureux. Au premier plan, les flèches bien visibles qui balisaient le circuit. Premières arrivées. Entre tour de reins et génuflexion, ce cycliste a choisi. Pas grand monde sur les routes en ce matin gris et humide. Mais ceux qui roulent y prennent plaisir. Un ravitaillement bilingue.   Au crépuscule, cette dame blanche doit faire de l’effet au promeneur non averti. Et de noirs clochers comme mâts de cocagne…Et des chemins de pluie pour unique bonsoir… C’était un peu l’ambiance du jour Mais cela n’affectait la bonne humeur des participants. Un Leersois du cercle Saint Louis. Leur brevet a lieu le 20 mai. Coup d’œil sur l’édition 2017.

La Printaniere route – Orchies 2018 (2/2)

Toutes les nuances de vert étaient présentes, en cette matinée « Printanière »

Retrouvons nos participants là où nous les avons laissés dans la première partie.

Une petite, côte qui en fait souffler quelques uns qui font tout pour ne pas décrocher de leur peloton.

Ce n’est pas le cas de ces lambersartois qui roulent plutôt détendus. Nous voilà au bord des étangs de la Sensée. Il aura parcouru le 80 km. Et elle et sa coéquipière, le 100. Un autre brevet roulait en sens contraire. Alors que je m’étais arrêté pour prendre ce porche et son imposant pigeonnier, un peloton passait que j’ignorais (s’agissant des photos bien sûr). Ma posture inspira le commentaire suivant à l’un des cyclistes : « Qu’est-ce qu’il fait? Il photographie les oiseaux? ». Chaque cycliste cache une âme de poète, c’est sûr. Bien qu’arrivé alors que le rangement de la salle était bien engagé je n’étais pas le dernier. D’autres me suivirent. Qui aura eu la dernière saucisse ? Retour vers Lille sous le soleil. Mon GPS me fit passer par Hucquinville, parcours agréable malgré le passage du secteur pavé de l’Abattoir à la sortie d’Orchies, qu’un bas côté herbeux me permit de franchir sans être trop secoué.

La Printanière Route – Orchies 2018 (1/2)

La Printanière était bien nommée, végétation et temps doux et ensoleillé étaient au rendez-vous.

Orchies et son 100 km était une bonne destination pour travailler l’endurance. Je craignais un parcours remontant vers la Pévèle et le Mélantois, il n’en fut rien, le circuit filant cap au sud et nous menant presque aux portes de Cambrai après un détour par les étangs de la Sensée.

Parcours champêtre plaisant et bien signalé par des O verts visibles et bien positionnés.

Avec 500 mètres de dénivelé positif l’itinéraire était animé mais sans véritable difficulté.

Comme d’habitude avec le CC Orchies, l’organisation était efficiente et permit d’accueillir plus de 1200 participants route, VTT et marche.

Voici le circuit du 100 km et la trace sur Openrunner.

La suite du reportage en photos.

Quelques effets de brume sur la route vers Orchies. Un groupe de Lamain est sur le départ. Un jeune participant engagé sur le 80 km que nous retrouverons dans la seconde partie.

Les inscriptions bien organisées avec plusieurs  tables. Je n’étais pas le seul à être venu de la métropole Lilloise. Une délégation de Lambersartois avait fait le déplacement. Un panneau qui rappelle que les picardes sont Franco-belges. Les non licenciés pouvaient bien sûr participer. Un accueil souriant pour les marcheurs. Distribution des cartes d’inscription. C’est parti, premier arrêt pour une photo de paysage. Je réalise que mon réflex ne fonctionne pas. Je sors mon compact et saisis in extremis au passage deux cyclistes. Troublé par l’incident, je repars en oubliant de faire la photo prévue. Une légère côte bien exposée et des cyclistes à l’horizon, je m’arrête. Un bon abri contre le vent.

La suite demain. Plutôt tard, comme d’habitude.

Et voilà.

Nuit des pavés VTT 2018

Superbe idée que cette « Nuit des pavés VTT » à l’avant-veille du Paris Roubaix, cyclo. Il paraît qu’il y aura une suite. Tant mieux.

Plaisant brevet au départ de Willems, avec un parcours roulant alternant chemins et secteurs pavés. La première boucle de 20 kilomètres nous emmenait vers Bouvines et le Carrefour de l’arbre, la seconde d’égale distance vers la Belgique et Templeuve (B).

L’horaire et le faible kilométrage contribuèrent sans doute à une fréquentation plus diversifiée en termes de public. L’ambiance primait sur la performance et davantage encore que dans les brevets classiques la bonne humeur était au rendez-vous.

Pour autant, une fois sur la route il ne fallait pas prendre les choses trop à la légère et mieux valait rester attentif car avec l’obscurité le terrain pouvait être traitre. Un bon éclairage s’imposait, pas seulement pour être vu.

La douceur de l’air, contrastant avec la fraîcheur des jours précédents, ajoutait au plaisir de rouler à cette période de la journée.

Devant pour ma part me lever tôt afin de rejoindre Quend-Plage en vélo, je m’en tiendrai à la première boucle et rentrerai via le Lac du Héron, ce qui prolongea un peu la sortie.

S’agissant des photos, ce fut un peu l’aventure et j’ai essayé avec plus ou moins de succès plusieurs formules, attitude en partie dictée par une batterie insuffisamment rechargée qui m’invita à ne pas trop user du flash. J’aurai affiné ma technique pour la prochaine édition.

Suivent donc quelques clichés qui traduiront mieux je l’espère le climat de ce brevet qu’ils ne permettront aux participants de se revoir.

Merci au CC Roubaix pour cette nouvelle initiative.

Il fait encore bien jour et particulièrement doux à l’heure des inscriptions. Pour ne pas oublier le thème de la nuit. Allons voir de plus près ces trois cyclos qui se prennent en photo. Un à la tienne vaut mieux que deux tu l’auras.  Le crépuscule s’annonce. Bouvines : premier secteur pavé, pas vraiment méchant. Quelques essais de photos au flash, mais je n’en abuse pas au vu de l’état de charge de ma batterie. Je repars. La halte gastronomique est tentante, mais d’autres plaisirs nous attendent. Après « L’homme à la tête de chou » voici « L’homme à la tête de Led ». Il valait mieux pour la suite de cette nuit disposer d’un puissant projecteur, les trous se voient moins bien dans l’obscurité. Allez savoir pourquoi. A vouloir faire comme si on avait pas vu le photographe on prend un air vraiment trop sérieux. Une photo de votre serviteur prise par un participant avec mon appareil avec pour consigne de la mettre en ligne. Dont acte. Jean-Michel qui ne prend plus de photos. Pris en photo avec Jean-Michel. C’est normal que ne nous voyez pas. Ce qui l’est moins c’est que la photo ne se retrouve pas sur le site de Gérard avec les autres photos de Jean-Michel. Il y a du avoir un problème. Vivent les autoportraits.

Randonnée de Pâques – Mouvaux 2018 (2/2)

Quelques fugaces éclaircies vinrent animer le paysage, mais ce fut pour mieux nous arroser.

Suite de cette randonnée sous un timide soleil et une forte averse.

Halte photographique non loin de Nieuwkerke pour saisir la percée du soleil… … me donnera de compléter mes vues de cyclistes. Un groupe croisé dimanche dernier. Peu de temps se sera écoulé entre les deux prises de vues et encore moins s’écoulera avant que la pluie nous rattrape.

Monts et plaines route – Houplines 2018

Il fallait ce lundi encore se fier à la végétation pour attester de la présence du printemps.

Il aura fait beau alors que je nettoyais mon vélo qui en avait bien besoin après ces deux dernières randonnées humides. Faible consolation alors que les paysages champêtres de cette randonnée Monts et plaines auraient été mis en valeur par un ensoleillement un peu plus marqué pour user d’un euphémisme.

Moins humide que la veille la matinée aura été grise et surtout venteuse. Le retour se fera vent contraire et puisque plaines il y avait, mieux valait faire le dos rond et mouliner sagement plutôt que de vouloir l’affronter.

Beau parcours qui changeait de la Pévèle et du Mélantois et évitait l’alternative Monts des Flandres. Le 75 kilomètres était bien animé avec 450 mètres de dénivelé positif et un tracé sinueux.

Je joins la trace GPS, incomplète au début ayant omis de mettre en route le dit GPS. La petite « épine » au soixantième kilomètre est due à une erreur de lecture des indications, pourtant claires, qui me fit prendre à tort le retour du 35.

Parti plutôt tard et comble de malchance ayant crevé peu après le départ, je verrai passer nombre de pelotons qui échapperont de ce fait à mes prises de vues. Mais c’est un mal pour un bien car avec deux brevets durant le même week-end, j’aurais eu du mal à suivre la cadence.

Un beau brevet, bien fléché et bien ravitaillé. A conseiller donc.

La fabrication des sandwichs est en cours. Je n’y goûterai pas, rentrant directement pour éviter de trouver ma femme en hypoglycémie. Beau choix de parcours « route », plusieurs distances étaient également proposées pour le VTT. Pas de photos avant le ravitaillement. Les nieppois ont commis une erreur d’aiguillage, ce qui me permet de les rattraper. Il n’est que/déjà 9h35, j’opte pour le 75 km. Montée courte mais raide dont la chaussée à été fraichement refaite. La même mais cadrée différemment et en noir et blanc, pas la même ambiance. Un coup d’œil en arrière m’aura fait apercevoir des participants, tant pis pour le cadre « urbain ». Il était hier à la randonnée au départ de Mouvaux, mais ne s’est pas encore vu en photo, c’est prévu pour la deuxième partie qui n’est pas encore en ligne. Nous les reverrons encore. Retour en forêt et au ravitaillement. Le calme sylvestre sera un temps troublé par un rallye touristique de Porsches pétaradantes et aux émanations nauséabondes. Sage précaution que de signaler les traversées de batraciens. Nettoyer un dérailleur englué dans des viscères de crapauds ne doit rien avoir de plaisant. Dernier passage. Pas vraiment de quoi s’abriter du vent. Sauf quand on roule à deux.

Randonnée de Pâques – Mouvaux 2018 (1/2)

Seuls les arbres en fleurs attestaient du caractère printanier de cette randonnée de Pâques.

Tout comme lors de ma dernière participation, le repas de ce dimanche de Pâques m’incita à négliger le parcours long pour rentrer dans les temps. La météo maussade atténua mes regrets même si la feuille de route en faisait un parcours alléchant vers les Monts des Flandres.

Naviguant entre Ferrain et Heuveland, le circuit champêtre et sans difficulté du 60 kilomètres n’en était pas moins agréable, malgré la grisaille.

Le vent s’invita mais moins violent que celui annoncé par Météo-France.

Le balisage, au sol côté français et vertical outre Quiévrain, était de qualité ce qui ne m’empêcha pas de me fourvoyer, oublieux de l’adage rappelant qu’il y a plus d’un âne qui s’appelle Martin et que tous les cyclistes ne participaient pas au brevet de Mouveaux ce matin.

Le soleil dispensant chichement ses rayons, il me fallut opter pour une sensibilité élevée pour saisir les cyclistes filant bon train. Il en résulte un grain plus marqué. Un réglage imparfait dans les toutes premières prises de vue et un autofocus moins performant en basse lumière font que certains, bien que souriants et m’adressant de sympathiques signes de la main ne se retrouveront pas dans les clichés mis en ligne. J’en suis désolé.

Pour le reste, le moins pire côtoie l’acceptable.

Vous pouvez retrouver le tracé sur Openrunner.

Le tronçon entre les km 44 et 48 est une variante évitable.

Des roubaisiens en attente de leurs collègues en ont profité pour apposer des affiches pour le prochain Paris-Roubaix cyclo du 10 juin et plus proche, la randonnée VTT nocturne du 06 avril au départ de Willems. Certes la randonnée en bleu et jaune se déroulait aussi ce dimanche, mais c’était à Wavrin. Un des premiers Linsellois. Ayant utilisé deux appareils, les photos sont en partie dans le désordre, le renommage de fichiers multiples s’effectuant dans Photoshop d’après les noms de fichier. 37 Linsellois avaient fait le déplacement. L’ayant rattrapé et dépassé dans la suite de la randonnée, j’entraînerai ce cyclo dans mon errance temporaire après que j’ai moi même suivi à tort un cycliste qui me précédait et que je pensais participer au brevet. Conjuguant nos efforts, nous retrouverons rapidement le droit chemin. Voilà de quoi alimenter les unes  de la presse mondaine. Que se passe-t-il entre Vincent (sur la photo) et Michel, les deux inséparables des brevets? Dimanche dernier, Michel participait seul au Rallye des Lilas et Vincent était tout aussi solitaire pour cette randonnée de Pâques. L’un des deux consentira peut-être à apporter dans un commentaire les informations que nous attendons fébrilement.

La suite demain ou alors mardi. Si je fais des photos lors du brevet d’Houplines ce lundi, j’alternerai peut-être les publications.

Mardi 23h50, j’ai cliqué sur publier.