Rallye des Lilas – Wambrechies 2018 (2/2)

Fin de matinée, seuls les cyclistes apportent de la couleur.

Suite et fin de cette randonnée à travers Ferrain et Pévèle.

D’autres photos prises par le club au Fort du Vert Galant

Nous retrouvons la petite montée entre Bousbecque et Werwicq.

Reste encore la côte de Werwicq comme dernière difficulté. « Sans les mains », cela me rappelle une histoire de cour d’école qui se finit chez le dentiste. Second ravitaillement. Explications sur la suite du parcours.

Rallye des Lilas – Wambrechies 2018 (1/2)

Grisaille sur le Ferrain, si je ne m’attendais pas à trouver les lilas en fleurs, j’espérais temps plus printanier.

Ceux qui comme moi avaient imaginé un dimanche matin aussi doux et ensoleillé que la veille virent leurs espoirs insatisfaits. Grisaille et fraîcheurs furent tenaces toute la matinée, sur-chaussures, tour de cou et serre-tête n’étaient pas de trop.

Heureusement, la première partie du circuit nous fit bénéficier du vallonnement du Ferrain, côtes courtes mais parfois raides propres à chauffer les cuisses.

La seconde partie dans les Weppes, pour le 90 kilomètres, fut d’autant plus roulante que le vent était très modéré.

Le circuit était bien balisé (L Vert au départ du Fort du Vert Galant), seul un goudronnage tardif supprima la signalétique à l’intersection de la D 249 et de la D 349. Heureusement, je pus bénéficier de l’expérience d’un prédécesseur et mon errance se limita à un tour de rond point.

Vous trouverez la trace GPS du 90 km sur Openrunner .

Le temps maussade n’empêcha pas quelques photos.

Nouveau lieu pour le départ de cette édition 2018, le Fort du Vert Galant, en cours de réhabilitation. Cet endroit ne connut pas toujours de moments aussi conviviaux. Trente-cinq résistants y furent fusillés le 14 avril 1942. Les salles voutées du fort accueillaient les inscriptions. Un café chaud était bienvenu avant d’affronter la fraicheur matinale. Fausse promesse, le soleil ne fera qu’une brève apparition. Pas de pause photo avant le ravitaillement, la lumière n’a rien d’exceptionnel et vu la température, il vaut mieux rouler. Un ravitailleur qui sera de bon conseil pour le choix de mon « affût » photographique. Mais serré de prés par un peloton, je ferai une halte intermédiaire à l’entrée de Bousbecque. Quelques kilomètres plus loin je me postais dans la pente conseillée, passage en danseuse garanti, m’avait-on dit. Enfin presque. Pour contrer le gris prégnant… … quelques tenues colorées. Michel sans Vincent. Tandis que ceux-ci poursuivent leur route, d’autres arrivent encore.

La suite demain (tard sans doute).

C’est en ligne.

Mons à vélo 2018 (2/2)

Le clocher de Péronne en Mélantois joue à cache-cache derrière les arbres.

Si Péronne en Mélantois constituera mon second lieu de prises de vues, nous n’en sommes pas encore là dans le compte rendu de ce brevet. Retour à Bouvines en début de matinée.

L’endroit était agréable et bien éclairé et j’aurais pu y rester posté pour photographier tous les participants, mais il me fallait songer à ma propre progression et poursuivre ma route. Je n’irai pas bien loin car au stop situé à cent mètres de là un coup d’œil en arrière me fera apercevoir de nouveaux cyclistes.  Vraiment nouveaux puisqu’ils s’agit des membres de l’ACS Lille, club récemment créé et qui affiche de solides ambitions à lire le feuillet annonçant son premier brevet, le 24 juin prochain au départ du Palais Rameau, parrainé par des sponsors de poids. Plus exposé au vent, je ne resterai pas longtemps et filerai à bonne allure pour me réchauffer vers le ravitaillement.Deux cyclistes qui font le plein… mais pas d’essence. Simple voisinage du poste de ravitaillement. Un coup de tampon sur la carte d’inscription de ce cycliste consciencieux. L’ACS sur le départ. Entre Péronne et Bouvines, une belle ligne droite suivie d’un enchaînement de virages accueillera ma seconde halte photographique.

Les apparences sont trompeuses et le ciel bleu vers Péronne est devenu franchement gris vers Bouvines. La prudence m’incitera à lever le camp sans me permettre d’éviter le grain.

Mons à vélo 2018 (1/2)

Les arbres sont encore bien dépouillés et l’ambiance de cette édition 2018 de Mons à vélo fut plutôt hivernale.

L’entame de cette chronique portera, comme l’an dernier, sur des considérations météorologiques et s’en distinguera par la fin. Si cette matinée fut venteuse et vivifiante comme la précédente, nous eûmes droit cette année à une belle giboulée. Vivifiante elle le fut doublement car le vent tout droit venu de Scandinavie était franchement frigorifiant. Ces conditions auront dissuadé nombre d’habitués de ce brevet de sortir de leur couette et nous n’aurons été que cent quarante à rouler sur les trois parcours proposés. Dommage, car le soleil, à condition que l’on fût convenablement équipé, rendait la température supportable.

Si quelques uns, particulièrement courageux ou en forme, se lancèrent sur le 80 kilomètres, la majorité, dont je fus, emprunta le 60.

Les parcours, classiques, partaient en Mélantois et Pévèle par des petites routes peu fréquentées.

Vous pouvez refaire ce circuit bien balisé en suivant les flèches vertes, soulignées d’un point, au départ du Parc du Baroeul. Un mauvais réglage de mon GPS, m’empêchera de mettre la trace en ligne.

Je profiterai d’une portion bien exposée et surtout à l’abri du vent à la sortie de Bouvines pour faire une première série de photos. La seconde, au retour, sera interrompue par un ciel devenant gris anthracite et quelques flocons annonciateurs d’une prochaine précipitation qui me prit entre Bouvines et Gruson avec un bon vent de face. Vivifiant c’est sûr.

Les participants ne se bousculent pas à 7h45. Accueil personnalisé. Christine, toujours parmi les premières à partir, n’est pas venue les mains vides… … elle apportait des feuillets, sitôt affichés,  annonçant la prochaine manifestation organisée par le VC Roubaix. Une randonnée VTT nocturne le 6 avril à 19h30 au départ de la base de loisirs de Willems. Tentant! Quelques uns choisirent l’option VTT en prévision des averses neigeuses et du vent annoncés. Une note rouge dans une dominante jaune et noir. Jean-Claude Fallet et son épouse, déçus sans doute de la moindre fréquentation. Le bandana rouge et blanc donne à ce sociétaire des Cyclos d’Ascq des allures de Père Noël. Bien que proches de Pâques, c’était presque de saison. Deux comparses qui assument crânement leur oisiveté (momentanée). Pour ma part, j’aurai choisi ce dimanche un moyen terme avec mon vélo de randonnée à guidon plat chaussé de pneus de 28 que je trouve plus stable tout en étant plus roulant que le VTT. Glagla, fut le commentaire de cette participante. Confondant canard et oie Bernache dans un précédent reportage, comme me le fit remarquer un lecteur, je ne me hasarderai pas à nommer cet oiseau et attends un avis d’expert (1). Mais il me faudra interrompre mes activités ornithologiques car d’autres mammifères se déplaçant en groupe approchent.

(1) Yves-Marie, Francis et Laurent sont unanimes, il s’agit d’un Rouge-Gorge. Deux sociétaires du club de Marquette – Wambrechies. Ils seront sans doute mobilisés dimanche prochain pour le Rallye des Lilas au départ du Fort du vert galant à Wambrechies.

La suite DEMAIN.

Comme promis la deuxième partie

La Balade de Leo – Hellemmes 2018 (2/2)

Mons en Pévèle, ravitaillement au soleil.

Deuxième et dernière partie très localisée à Mons en Pévèle, mon erreur d’itinéraire à la sortie ayant écourté mes prises de vue par tarissement de la matière première.

Forte délégation du club de Faches Thumesnil – Ronchin. Mais tout est prêt. L’embarras du choix. Le Pas de Roland en descente, on laisse aller. On en rajoute parfois.

La Balade de Leo – Hellemmes 2018 (1/2)

La première partie de cette Balade de Léo se déroula sous le soleil et avec une température bien plus clémente que celles connues durant la semaine.

Comme en 2017, la Balade de Léo, marquait mon retour à la route après ma saison hivernale VTT. Ecourtée cette année, je l’aurais bien prolongée ce dimanche mais les brevets proposés étaient hors du rayon admis par mon bilan carbone.

De ce point de vue, le départ d’Hellemmes présentait un très net avantage en termes de proximité.

Parcours traditionnel en Pévèle et Mélantois avec Mons en Pèvele comme point de raccordement des deux boucles qui constituaient les deux circuits longs de cette journée.

Le point de jonction des deux itinéraires me fera commettre une erreur d’orientation et je partirai pour le 80 kilomètres en empruntant le chemin de retour. Je m’en apercevrai après avoir dévalé la descente vers Secmont. J’improviserai alors une boucle personnelle qui me fera retrouver le circuit non sans l’avoir amputé de quelques kilomètres. Ce sera un mal pour un bien et les 70 kilomètres au compteur, suffiront pour cette reprise. J’aurai somme toute franchi les deux dénivelés du jour.

La balisage (L rouge formant une flèche) était, comme les précédentes éditions, sans faille (sauf pour les distraits) que vous pourrez retrouver encore durant quelques semaines au départ de la Place Joseph Hentges à Hellemmes.

  Retrait des bulletins de participation momentanément en libre service. Ici la permanence est assurée, paiement oblige.Premiers départs. Je ne vais pas tarder à les suivre. Une portion de route bien éclairée, je m’arrête et fais quelques photos de paysages en attendant le chaland. Et voici les premiers. Un peu plus loin. Nous voici en bordure de la forêt de Phalempin. Petit coup d’œil vers Mons en Pévèle, ça commence à se couvrir. Sprint surprise pour apparaître en tête sur la photo. Et en plus ça marche…

La suite demain avec le ravitaillement et la descente du Pas de Roland.

Comme promis.