L’Annaysienne VTT – Annay sous Lens 2018 (3/3)

Dernier terril en ce qui concerne le parcours de 35 kilomètres.

Et dernier volet de ce reportage où l’on en verra plusieurs dans l’effort pour passer un des nombreux raidillons que nous avaient réservés le ou les traceurs de ce circuit bien animé.

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Encore un petit cafouillage dans l’ordre des photos celle-ci et les neuf suivantes devraient être positionnées plus bas.

L’Annaysienne VTT – Annay sous Lens 2018 (2/3)

Quelques effets spéciaux et un terril se transforme en Mont Fuji.

Mon pressentiment était justifié, je me suis un peu fourvoyé dans mes enchaînements dans mon précédent article.

Petit retour en arrière donc avec un passage boisé au cheminement sinueux, puis saut dans le temps pour retrouver le soleil et la suite de la randonnée.

Sorti du bois les paysages retrouvent des couleurs. Il ne fallait pas se laisser surprendre par le changement de direction, si l’on voulait entamer ce raidillon avec un peu d’élan. Le cycliste en arrière plan devra faire demi-tour et pousser davantage sur les pédales. Autre belle et longue montée un peu plus loin. L’arrière plan peut donner l’illusion d’un région de montagne. A droite le lac… … mais à gauche un site industriel n’est pas très éloigné. Le ravitaillement. Entre 35 et 45 km, le choix est encore permis, tous deux partent dans la même direction. Pour le 18 et le 25 c’est en face, ce sera également l’itinéraire de retour.

Suite et fin demain.

Et Voilà.

L’Annaysienne VTT – Annay sous Lens 2018 (1/3)

Une belle randonnée en sol mineur que cette Annaysienne qui a tenu toutes ses promesses.

Je découvrais cette année l’Anneysienne que j’avais déjà repérée dans le calendrier des randonnées VTT sans pouvoir y participer pour diverses raisons.

Je ne fus pas déçu car ce fut un superbe parcours que celui du 35 kilomètres. Pratiquement pas de route, un peu de chemins agricoles et beaucoup de terrils. Creux et bosses étaient au rendez et furent prétextes à de multiples détours propres à maximiser le dénivelé. Rien d’affreux cependant, même si par prudence j’ai opté pour la marche dans deux descentes.

Toujours est-il qu’à l’heure où j’écris ces lignes je sens un peu mes cuisses.

Les passages en sous-bois étaient aussi bien travaillés avec un tracé sinueux et étroit par endroits obligeant à piloter avec attention. Un parcours technique mais pas trop difficile.

Le sol gelé changeait agréablement de la boue même si mes pneus bien crantés étaient de ce fait moins adaptés au terrain.

Très bon balisage qui ne laissait pas de place au doute.

Bref, un brevet que je referai avec plaisir et que je conseille vivement.

Peut-être l’an prochain tenterai-je le 45 kilomètres, mais le tronçon dit en « Single track » annonce, au moins dans mon imaginaire, un passage trop technique pour mon niveau.

Ensoleillement propice aux photos. Ayant utilisé deux appareils qui n’étaient pas à la même heure, je pense m’être un peu mélangé dans les enchaînements et m’en suis aperçu trop tardivement pour faire des conversions et changer l’ordre des photos. J’essaierai de rétablir la chronologie dans les deux parties suivantes.

Déjà beaucoup de monde à 8h00, heure annoncée de démarrage. Café…… ou Chocolat. Si certains clubs déploient des moyens informatiques dignes de tours de contrôle, ici on gère les inscriptions à l’ancienne… et ça a l’air de fonctionner. C’est parti, mais Gérard n’a pas été très loin. Ce dimanche n’aura pas été son jour de chance avec deux ruptures de chaîne, la perte d’un des éléments de son dérive chaîne et le bris de sa sacoche de selle.

La suite (ou ce qui précède je ne sais plus très bien) demain.

Comme promis (2/3)

Violaines VTT 2018

Petit matin givré pour cette agréable randonnée VTT au départ de Violaines.

Fait assez rare pour être signalé, ce n’est pas un club cycliste qui organisait cette randonnée mais des étudiants en Master prévention, rééducation et santé de la faculté des sports de Liévin qui, dans le
cadre de leur cursus, devaient réaliser un événement leur permettant de financer une semaine de stage.

Ils proposaient trois parcours au départ de Violaines passant par le terril de Wingles. Vous pouvez les retrouver sur Openrunner : 28 km, 35 km (en fonction du parcours suivi sur le terril de Wingles , balisage permanent, le kilométrage est augmenté d’autant).

Pari réussi qui les incitera peut-être à renouveler l’expérience l’an prochain ou si ce n’est eux leurs successeurs.

Deux cents participants ont répondu à l’appel. Pour ma part, alors que j’avais initialement prévu de rouler à Flines les Raches, j’ai finalement préféré rejoindre cette randonnée qui me permettait de découvrir un nouvel itinéraire et de soutenir cette sympathique initiative, les Renards des sables ne manquant pas d’aficionados.

Le parcours enchainait chemins agricoles, chemins de halage, voie verte et terril. Je ne connaissais pas celui de Wingles, c’est un lieu intéressant pour le VTT qui propose des parcours de niveaux différents. Le noir que j’ai peu ou prou suivi présente des passages très techniques (pour moi en tout cas) et j’ai évité quelques descentes un peu trop pentues à mon goût.

Si le sol était ferme au départ, le soleil eut vite fait de l’attendrir et le retour offrira des passages bien boueux, notamment sur un tronçon parallèle au canal, un peu après Douvrin.

Pas de photos dans le terril, où il était difficile de reconnaître ses petits parmi les pratiquants. Un tronçon bien éclairé sur le chemin du retour me permettra quelques prises de vues, abrégées par la nécessité d’un retour pas trop tardif.

Bravo en tout cas à l’équipe des organisateurs.

S’il fallait parfois garder une foi inébranlable dans le principe pas de flèche égale tout droit pas d’erreur de parcours en ce qui me concerne. Les Fatbikes sont là. Et font causer. Ravitaillement sur la base de loisirs du terril de Wingles. Le terril de Wingles passé, le retour s’amorce par des chemins agricoles. Un des nombreux vestiges de l’activité minière. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce cycliste ne manifeste pas son intention de tourner à droite.

Pas de sandwich à l’arrivée mais une crêpe. Attendu au restaurant, je ne les goûterai pas.

La Leforestoise VTT – Leforest 2018 (2/2)

Malgré une pente à faire rêver les descendeurs, nous ne ferons que contourner ce cône.

Suite en photos de cette Leforestoise 2018, avec deux terrils et pour débuter celui de Leforest.

On change de terril. Les rescapés d’une série floue.

La Leforestoise VTT – Leforest 2018 (1/2)

Pas de faux espoirs ce dimanche, le soleil nous accompagnera une grande partie de la matinée.

Il me vient ce soir comme une petite flemme pour ce qui est de commenter cette Leforestoise 2018. Bien que différente de l’an dernier, on retrouve néanmoins les mêmes composantes et je renvoie ceux qui n’étaient pas de la partie ce dimanche à se référer à mon article de 2017 pour avoir une idée du style de ce parcours.

Pour ma part je renouvelle mon appréciation même si, par prudence, j’ai cette année évité certains terrils (ce qui me fera je pense rater un ravitaillement): « Beau parcours, animé avec des ambiances variées ».

Les alentours de Mons en Pévèle, furent comme il est de coutume après des pluies abondantes bien collants.

Le balisage était suffisant et bien visible.

Côté photos, la lumière était meilleure que ces derniers dimanches. Las, un mauvais réglage de l’autofocus de mon reflex a gâché quelques prises de vues.

VTT, route et marche étaient au programme ce dimanche. Plus qu’une collation, c’est un petit déjeuner. Une carte était également fournie comme feuille de route. Oh, mais voilà deux lapins croisés la semaine dernière. Il ne manque plus que Chantal Goya (vous avez le droit de me maudire si la ritournelle « Ce matin un lapin a tué un chasseur » ne vous quitte pas pendant un petit moment). Pas de bulletin d’inscription, mais une liste. C’est le début, les cyclistes sont encore propres. Premier tronçon bien éclairé. Les Renards arrivent qui nous recevront dimanche prochain. La photo est un peu floue, ça lui apprendra à m’arroser avec sa gourde. Mons en Pévèle, sous un ciel azuréen. Ravitaillement copieux. Les visages commencent à montrer des signes de salissure. Ludovic et sa fille, croisés aussi dimanche dernier à Bersée. Partie terminale d’un tronçon bien collant. Il y en a qui aiment de vautrer dans la boue. Petit saut spatio-temporel, la sortie du terril de Thumeries. Gérard faisait le fier, roulant sur la voie verte, alors que je notais qu’il avait ce dimanche encore délaissé son VTT. « Vu le terrain, on peut se le permettre. Je ferais le tour du Mont-Blanc, je dis pas ». Conclusion, le terril de Thumeries est au moins aussi technique que le tour du Mont-Blanc.

LA SUITE DEMAIN (sans doute).

La suite est en ligne.

Ronde verte de la Pévèle VTT – Bersée 2018 (2/2)

Vers Mons en Pévèle. 

Suite du circuit de 35 km de cette Ronde verte de la Pévèle, entre le terril de Thumeries et Bersée.

Deux secteurs de prise de vue, un chemin bien boueux peu après le terril et un autre nettement plus roulant en remontant vers Mons en Pévèle.

Ne serait-ce pas le président du club de Wavrin? Et revoilà deux de nos amateurs de photos… … rejoints par la petite dernière dont c’était le premier brevet. Je me suis dépêché de crainte de créer un embouteillage.