Rallye des Lilas – Wambrechies 2017 (4/4)

Image de printemps dans les Weppes pour introduire cette dernière partie.

Dos au soleil, la halte photographique n’était pas désagréable. Il me faudra néanmoins y mettre un terme pour parcourir les trente derniers kilomètres, après avoir hésité à me limiter au 60. L’allure prendra le pas sur les prises de vues, laissant passer quelques paysages ou oratoires qui auraient pu mériter une halte.

Les épisodes précédents : 1, 2, 3

Malgré l’heure avancée les ravitailleurs sont toujours en poste. Et je ne suis complètement le dernier.

Rallye des Lilas – Wambrechies 2017 (3/4)

Retrouvailles avec les Weppes et le soleil pour cette troisième partie.

Mais encore un peu de patience car il reste encore quelques participants attardés dans la côte de Werwicq (si vous les avez ratés, vous pouvez les retrouver au 1/4 et 2/4).

Sortez les lunettes de soleil.  

La suite jeudi sans doute. Demain j’ai piscine.

Je ne me suis pas noyé, voici la suite et fin

Rallye des Lilas – Wambrechies 2017 (2/4)

Pour rester dans une note florale en introduction de cette deuxième partie, quelques jonquilles.

Poursuivant ce reportage, c’est à l’ombre que nous nous retrouvons pour voir passer une file quasi ininterrompue de cyclistes. Il nous faudra attendre la troisième partie pour retrouver le soleil.

Quelques trous dans ce continuum, fruits d’aléas techniques et non d’une volonté d’ostracisme.

La suite se passe de commentaires.

La suite demain sans doute.

C’est FAIT.

Rallye des Lilas – Wambrechies 2017 (1/4)

S’il était un tout petit peu trop tôt pour les lilas, la végétation attestait du caractère printanier de ce brevet.

Le Ferrain et les Weppes offraient un changement salutaire après plusieurs randonnées dans les Weppes, même si le circuit, de ce que je m’en souviens, ne comportait pas de différence notable par rapport aux années antérieures.

Après une première partie plutôt périurbaine mais vallonnée, les Weppes offraient une ambiance plus rurale et plus plate.

Quelques frissons au départ étaient le prix à payer pour éviter de trop transpirer par la suite. Méteo France annonçait en effet un écart de dix degrés entre le début et le milieu de matinée. Je n’ai pas vérifié ce qu’il en avait été réellement, d’autant qu’un vent soutenu et contraire dans la dernière partie venait faire baisser la température ressentie malgré un soleil présent de bout en bout.

Le circuit est bien balisé (L Blanc au départ du centre ville, à côté de la Marie). L’absence de flèche à certaines intersections, signe qu’il faut continuer tout droit est un peu perturbant , mais cela fonctionne et je n’ai commis aucune erreur d’orientation.

Un agréable brevet tournicotant.

Vous trouverez la trace GPS sur Openrunner. M’étant engagé sur le 90 km malgré l’heure tardive suite à mes arrêts prolongés, je n’ai pas rejoint la salle une fois revenu à Wambrechies. La jonction ne pose pas de problème.

S’agissant des photos, les conditions étaient idéales mais je n’en aurai pas tiré le meilleur profit.

Par beau temps, le photographe cycliste ou le cycliste photographe est confronté à deux questions essentielles. Trouver un endroit propice et combien de temps y rester. Un bon endroit signifie ne pas être à contre jour et se trouver dans une portion telle qu’une montée ou une sortie de virage pour favoriser des postures dynamiques. Combien de temps rester, vise à trouver un compromis entre l’exploitation optimale du lieu au regard du flux de participants et sa propre moyenne horaire.

Si le premier tiers était de nature à fournir de bonnes expositions, cela était moins évident pour la suite du parcours. Le choix d’une halte dans la montée de Werwicq à l’ombre n’était finalement pas idéal et aura généré pas mal de déchets dans mes prises de vue, alors que quelques kilomètres plus loin un crochet vers Linselles offrait des faux plats montants ensoleillés.

Désolé pour ceux qui bien que photographiés ne se retrouveront pas dans la suite.

A 7h30, toute l’équipe organisatrice était à pied d’œuvre pour accueillir les premiers arrivants. Les ravitailleurs pouvaient il est vrai bénéficier d’un moment supplémentaire d’oisiveté en attendant de rejoindre leur poste.Sylvie et Jean-Pierre dont la machine novatrice fera causer dans le peloton. Voilà la bête. Hybride de tandem et de vélo assis. Pédalage autonome pour chacun des cyclistes. 25 kg, possibilité d’accrocher six sacoches. Heureusement il est équipé de freins à disques. Dans les descentes une fois chargé, cela peut être utile. La selle sera elle aussi source de commentaires. C’est l’attraction du jour. Nos deux amis ont presque droit à une haie d’honneur pour saluer leur départ. Le soleil n’éclaire pas encore les péniches colorées. Le voici qui émerge. Première halte dans une montée bien exposée. Même pas dur. Un peu plus loin, en descente cette fois. Vincent et Michel, que je ne qualifierai plus de copain de Vincent, même s’il le reste, maintenant que je connais son prénom. Un peu sur exposée, une seconde dans la montée de Werwicq sera mieux réussie. Premier ravitaillement où je ne m’attarde pas afin de trouver l’endroit idoine pour de nouvelles prises de vues. Malgré l’absence de lumière, je me positionne au sommet de la côte de Werwicq.

La suite demain sans doute, avec encore de nombreux participants sur ce tronçon.

C’est même LA.

Mons à vélo 2017

Heureusement que les arbres en fleurs du parc du Baroeul étaient là pour nous rappeler que le printemps débute officiellement dans trois jours.

Cette édition 2017 de Mons à vélo aura été décoiffante, vivifiante, bref venteuse. Heureusement, le vent était plutôt présent à l’aller ce qu’à tout prendre je préfère. Pour rester dans une tonalité positive, il ne plut pas.

Le circuit était classique en Pévèle – Mélantois et après un début de saison marqué par des brevets qui ont fréquenté ces lieux j’aspire à changer d’horizon. Je n’avais qu’à faire le 200 kilomètres partant d’Orchies hier, mais avec un début de matinée franchement pluvieux et l’annonce de bourrasques je l’ai joué petits mollets et suis resté au chaud. Je ne participerai pas donc pas au Guidon d’Or Hellemmois dimanche prochain et irai plutôt à Wambrechies.

Vous pouvez refaire ce circuit bien balisé en suivant les flèches vertes, soulignées d’un point, au départ du Parc du Baroeul. Vous trouverez la trace GPS plus bas.

Le temps était moins propice aux photos que dimanche dernier mais, Photoshop aidant, la moisson du jour n’est pas aussi horrible que je le craignais. Quelques prises de vues ratées en début de parcours pour avoir voulu changer un réglage dont j’avais oublié qu’il ne permettait pas de prendre des vues en rafales.

Voici le tracé du 80 km que vous pouvez retrouver sur Openrunner. La petite excroissance vers le kilomètre 12 est une erreur de parcours induite par une flèche d’un graphisme similaire à celui utilisé pour ce brevet relief d’une autre randonnée.

L’informatique c’est pratique… … mais finalement les cartons c’est aussi bien! Jean Claude Fallet et son épouse.En plus les cartons peuvent servir à la signalétique. C’est parti, petite côte à la sortie de Bouvines. Ce lambersartois devait être un peu pressé car nous ne retrouverons ses coéquipiers que bien plus tard. Ils participaient la semaine dernière à la randonnée de l’ASPTT Roubaix, toujours aussi jovials. Ravitaillement en lisière de forêt. Qui a dit que c’était humide ?
Des cyclos d’Ascq, bien représentés et qui vont prochainement (information exclusive Courons du Nord) troquer leur tenue actuelle contre une autre moins publicitaire. C’est la FFCT qui va être contente. Pas besoin de forcer sur le contraste ou la saturation, tenue et vélo sont suffisamment colorés. Au pied de Mons en Pévèle… …un petit bout de secteur pavé qui en fera rouspéter quelques uns.   Encore un jardin extraordinaire. Affairé à photographier le jardin, je n’aurai pas le temps de de-zoomer à l’arrivée de ce peloton qui roulait à bonne allure. Quelques unes des photos les moins floues. Une nouvelle sociétaire des Cyclos d’Ascq qui faisait son premier 80 kilomètres. Avec le vent ce fut un sacré baptême… … mais la solidarité a fonctionné. 410 participants. Mieux que l’an dernier si je m’en réfère à mes archives.

ASPTT Roubaix 2017 (2/2)

Pas encore de vaches dans les pâtures pour regarder les cyclistes passer, seuls les ballots de paille formaient une haie d’honneur.

Suite de cette randonnée commencée ICI

  Un arrêt pour photographier ce pigeonnier, me donnera l’occasion de prendre au passage deux pelotons mais dans des conditions d’éclairage peu adaptées à des photographies de face, le contre-jour étant total. Ce volatile que j’avais dénommé initialement canard et qui, grâce au commentaire de Francis Broutin, se révèle être une oie bernache me fera également m’arrêter, mais avec cette fois-ci une bonne orientation pour les prises de vue.   Entre deux passages.

ASPTT Roubaix 2017 (1/2)

Le soleil aura eu tôt fait de dissiper les brumes légères qui voilaient l’horizon peu après le départ.

Si le principe « pas de flèche c’est tout droit » entretenait parfois le doute, le balisage se montra finalement pertinent et efficace. C’est par contre un moment d’inattention qui me fit manquer un tourne à droite, alors que j’avais bien pris la bifurcation du 100 kilomètres, et me retrouver plus rapidement que prévu sur le chemin du retour. Je ne m’en rendis compte qu’après le ravitaillement qui était commun aux deux distances.

Pas de forêt de Marchiennes donc qui était quand même une perspective intéressante. Mais le beau temps aidant, je pris cela avec philosophie et réduisant le train, en profitai pour faire quelques arrêts « prises de vues » supplémentaires même si, roulant au retour plutôt soleil dans le dos, les endroits propices se faisaient plus rares.

Même sans la forêt, le parcours aura été plaisant et m’aura changé de Mons en Pévèle et ses environs, souvent fréquenté cet hiver et encore dimanche dernier.

357 participants au compteur, alors qu’un brevet disposant de moyens plus importants partait justement de Mons en Pévèle. Nos itinéraires se croiseront sur quelques kilomètres.

Voici en deux parties les photos de cette sortie ensoleillée. Merci à l’ASPTT Roubaix.

Le tracé du 80 km majoré de ma petite boucle à partir de Landas.

La trace est sur Openrunner

Encore peu de monde à 7h30. Quatre distances annoncées et quelques explications concernant le fléchage. Sont-ce les autres qui sont en retard ou eux qui sont en avance? Belle lumière pour saisir les premiers partants. Le beau temps est bien installé. Christine qui mène le peloton à bonne allure sur le 100 km. « Petite sortie » de décrassage après le 200 km de Mouscron la veille. Faut quand même le faire. Me voici au ravitaillement plus vite que prévu. Mais c’est un mal pour un bien puisque cela me donne l’occasion de revoir Vincent et son copain.

La suite, demain sans doute.

Promesse tenue, vous pouvez cliquer ICI.