De l'autre côté du miroir

sdc14085-web.1292189596.jpg

Le peloton du 35 km dans la montée du pont qui traverse l’A25 à hauteur de Wez-Macquart. Avec le Mont Pindo, les ponts constituent les principales éminences de cette partie des Weppes.

Je l’avoue ce n’est pas sans une arrière pensée utilitaire que j’ai choisi ce titre, qui n’est quand même pas sans rapport avec le contenu de cette chronique. Mais j’espère bien, tel Circé, attirer vers ce blog quelques âmes innocentes en quête d’éléments bibliographiques relatifs à Lewis Caroll. Le deuxième mot clé étant écrit, passons au vif du sujet.

Car ce dimanche avait lieu le premier brevet à l’organisation duquel je participais. Brevet modeste puisqu’il s’agissait, dans le prolongement de la semaine de la mobilité, de proposer aux salariés de l’entreprise dans laquelle je travaille et à leur famille, une randonnée cycliste.

Nous avions choisi les Weppes comme territoire, à la fois pour des raisons de proximité mais aussi de planéité. S’adressant à un public d’âge et de condition physique variés, il fallait proposer des circuits accessibles. Trois distances étaient au programme : quinze, vingt-cinq et trente-cinq kilomètres. Pour faciliter l’organisation, nous avions tracé trois itinéraires emboités.

Tout était prêt : flèches à poser, goûter, point d’accueil… C’était compter sans le temps.

Quand je traverse la grand place, ce dimanche matin, le pavé est luisant et le passant rare. A dix heures, horaire convenu pour baliser les circuits, il pleut des cordes. Développement durable oblige et la forme et la longueur du circuit le permettant, nous étions convenus de procéder à la pose et au retrait de la signalétique à vélo. Arrivé trempé au rendez-vous après seulement douze kilomètres, je ne résiste pas trop à la proposition de mes trois collègues de renoncer à baliser, même si je me dis que ce déluge pourrait ne pas durer. Je tiens bon par contre quand il est suggéré d’annuler la randonnée.

Nous décidons de nous retrouver à deux heures et si le temps est redevenu clément, d’organiser des départs groupés avec carte plutôt que des départs libres.

Le courroux céleste n’aura pas duré trop longtemps et à deux heures il fait soleil, même si le ciel demeure chargé par endroits. C’est avec un effectif réduit d’une vingtaine de participants, prêts à en découdre s’il le faut avec les éléments, que nous partons en deux groupes, l’un sur le circuit de quinze kilomètres, l’autre sur celui de trente-cinq.

Notre détermination aura été récompensée puisque, hormis une courte averse, l’essentiel de la randonnée se sera déroulé au sec. L’ambiance était bon enfant et l’allure adaptée aux plus lents. Le plus jeune a fait le circuit de 35 kilomètres sur un vélo équipé de roues de vingt pouces. Il a fallu l’aider un peu dans les dernières montées vers Capinghem mais il n’a pas démérité, loin s’en faut.

Encore une autre façon de pratiquer le vélo, en profitant du grand air et en rencontrant sous un jour différent des collègues de travail.

Il est question de recommencer l’an prochain.

Uffholz – Mons en Baroeul (1ère étape Uffholz – Remiremont)

 

Prologue

panorama-13682-84.1292189689.jpg

Hartmannswiller, dans la plaine d’Alsace, en route vers Uffholz

sdc13691-web.1292189808.jpg

sdc13694-web.1292272307.jpg

sdc13699-web.1292272359.jpg

A défaut du climat (cf. plus bas), les vosgiens partagent avec les italiens le goût des maisons peintes.

23 août

Réveil ce lundi matin sous un ciel gris. Après une journée de dimanche étouffante, il a plu durant la nuit et le temps demeure chaud et humide. D’Uffholz, on est très vite dans le vif du sujet. Les huit premiers kilomètres montent régulièrement avec une pente moyenne d’un peu plus de 6% et des passages à deux chiffres. Difficile dans un premier temps de trouver le rythme. Avec un vélo chargé et du dénivelé, je me retrouve dans une configuration peu habituelle et il me faut lutter contre la tentation d’adopter une cadence trop rapide. J’observe avec inquiétude le compte à rebours des pignons. J’arrive heureusement à stabiliser mon allure après quelques kilomètres. Ce début un peu chaotique me conduit à une certaine humilité quant à d’ambitieux projets de randonnée alpestre.

L’avantage de ce temps maussade est l’absence de circulation. J’échappe notamment au défilé de motos observé la veille. A lire les panneaux du Conseil Général incitant les motards à la prudence, j’en déduis que certains ont tendance à utiliser cette portion de la route des crêtes pour pratiquer la course de côtes.

Ce n’est pas mon cas, et mettrai une heure à parcourir les 10 premiers kilomètres. Dans l’intervalle, la pluie s’est invitée ainsi que le vent. Après quelques kilomètres moins pentus, débute la montée au Ballon d’Alsace. Il faut croire je me suis habitué à ces nouvelles conditions de route car les sept kilomètres qui mènent au sommet me paraîtront moins durs, alors que la pente moyenne est plus forte.

panorama-13703-04-web.1292272439.jpg

Entre deux montées vers le Ballon d’Alsace

sdc13706-web.1292272530.jpg

Je commence une série de photos « Mon vélo à… ». Celle-ci s’intitule Mon vélo au Ballon d’Alsace. Original non ?

Je prends quelques photos, plus pour témoigner de l’ambiance que pour la somptuosité du paysage. Alors que je m’apprête à entamer la descente vers le Markstein, débute une averse qui me conduit à m’abriter dans « le » snack-bar de l’endroit au nom évocateur de « La vue des Alpes ». En fait de vue, ce sera de celle des géraniums de la terrasse derrière une vitre mouillée dont je pourrai profiter, car, au delà, difficile de distinguer quelque chose.

sdc13710-web.1292272609.jpg

Avant la descente et avant l’averse.

sdc13711-web.1292272678.jpg

La vue des Alpes.

J’attendrai trois quart d’heures que la pluie s’atténue, à défaut de cesser, pour poursuivre et entreprendre la descente vers le Markstein. Malgré un maillot, un blouson et un coupe-vent, j’ai des frissons et me prends à penser avec nostalgie à la douceur italienne dont je goûtais la veille encore.

Arrivé au Markstein, le brouillard se fait plus intense et j’allume feux avant et arrière. Je commence à douter de la faisabilité de l’étape prévue le vent étant également soutenu. C’est dans ces dispositions peu enthousiastes que je reprends l’ascension. En fait le plus dur est fait et, assez vite, je réalise que je suis sur les crêtes. Le vent faiblit et un début d’éclaircie procure un peu d’horizon.

Ce ne sont pas les perspectives ensoleillées dont j’avais le souvenir et que j’attendais, mais il fait désormais sec et les bancs de nuages qui rampent alentour créent une ambiance intéressante bien qu’automnale. Je croise des randonneurs pédestres aperçus au Ballon d’Alsace avant le déluge et qui ont rejoint le départ de leur balade en voiture. Petit signe de connivence. Côté cyclos je n’apercevrai qu’un couple en tandem.

panorama-13712-13-web.1292272807.jpg

Je confirme, nous sommes bien le 23 AOUT.

panorama-13716-17-web.1292272874.jpg

O Tannenbaum, O Tannenbaum, wie gründ sind deine Blätter.

panorama-13719-21-web.1292272923.jpg

 L’éclaircie s’amorce très doucement.

Parvenu au Honeck, je la joue petits mollets et descends vers Xonrupt-Longemer. La piètre visibilité et quelques nuages menaçants me font renoncer à rejoindre le sommet. De fait, je subirai de nouveau quelques précipitations mais finalement modestes.

sdc13729-web.1292272992.jpg

La route qui conduit à Gérardmeer est bien roulante et j’y parviens alors que l’éclaircie s’affirme me permettant un pique-nique sur le bord du lac.

Au terme de cette halte, départ vers Sapois. Après une montée assez rude en forêt suit une descente régulière où l’odeur de fumure remplace progressivement celle des sapins.

A Vagney, je rejoins la Route verte des Vosges qui suit le tracé d’une ancienne voie de chemin de fer et conduit directement à Remiremont.

sdc13736-web.1292273077.jpg

Une voie verte comme on aimerait en voir prospérer.

Il faudra encore appuyer sur les pédales pour parvenir à la chambre d’hôte que j’ai réservée et qui se trouve en pleine nature à la sortie de la ville.

Je comprends que le Guide du Routard conseille cet hébergement. Accueil chaleureux, chambre confortable, cuisine très bien équipée et petit déjeuner copieux font de la ferme du Grand Bienfaisy une halte idéale.

Vous pouvez consulter le site http://www.legrandbienfaisy.fr

sdc13753-web.1292273163.jpg

Vue de la fenêtre de ma chambre.

Topo

Le tracé du parcours (prévu) est consultable sur Openrunner http://www.openrunner.com/index.php?id=672617

parcours-complet.1292273713.jpg

La première étape part d’Uffholz et rejoint Remiremont en passant par la Route des crêtes.

parcours-etape-1.1292273449.jpg

Longueur : 95 km

Vélo en Vénétie

sdc13544-web.1289938928.jpg

Les collines Euganéennes, point de mire du cycliste de plaine et terrain de jeux des grimpeurs

Ces vacances en Vénétie ont été l’occasion de découvrir un terrain tout à fait propice à la pratique du vélo, plus particulièrement la région de Padoue dans laquelle nous résidions.

Petit point de situation tout d’abord pour situer l’endroit. Padoue se trouve à l’est de Milan et à proximité de Venise.

Pour tout dire, cette partie de la Vénétie présente de nombreux points communs avec la Flandre. Tout d’abord une immense plaine, striée de fleuves et de canaux, des terres inondables entourées de digues. Et puis, surgies de nulle part (en fait de phénomènes volcaniques), les Collines Euganéennes que l’on aperçoit à des kilomètres à la ronde, avec des côtes raides et même des pavés.

Certes le pin sylvestre ou le châtaignier sont plus présents que le houblon et nos Monts des Flandres demeurent modestes au regard des quelques 500 mètres d’altitude atteints par les cimes les plus hautes, mais je trouve que tout ceci garde un air de famille.

Une forte activité cycliste est une autre caractéristique partagée avec notre région. Il est vrai que le terrain se prête à la pratique de tout niveau, de la ballade familiale en suivant les chemins de halage, à la pratique sportive avec des pentes qui offrent des pourcentages à deux chiffres. De nombreuses voies vertes existent, longeant les voies d’eau.

Le vélo constitue un bon moyen de visiter les nombreux monuments, villas, églises, jardins et autres curiosités de cette région au riche passé, d’autant que de nombreux trains permettent l’acheminement des vélos.

Pour vous y aider un guide très bien fait, intitulé Padova e provincia in bicicletta propose 14 promenades, excursions, à partir de Padoue ou des villes environnantes. Description des itinéraires et des centres d’intérêt, cartes détaillées, photos, cotation de la difficulté, indication des gares pour un parcours train plus vélo font de cet ouvrage un outil complet pour randonner. Une trace GPS est disponible pour certains parcours.

Vous pouvez vous procurer ce guide en écrivant à promozione@turismopadova.it ou sur place l’obtenir dans les offices du tourisme. Il est disponible en plusieurs langues dont le français. Il est consultable sur le site http://www.amici-della-bicicletta-pd.it/ rubrique Biblioteca.

Quelques photos pour vous donner peut-être l’envie d’aller y pédaler.

panorama-13501-02web.1292016276.jpg

 Non ce n’est pas un terril, malgré le temps brumeux

sdc13503-web.1292016353.jpg

Sono ciclisti italiani

sdc13326-web.1292273923.jpg

Petite pause entre amis

sdc13326-detail-web.1292016465.jpg

Non ce n’est pas de la grenadine, que l’on trouve parfois lors des ravitaillements que boit ce cyliste mais du Spritz, apéritif typique de la Vénétie dont la composition varie selon les lieux. La plus couramment rencontrée est 1/3 de vin blanc, 1/3 d’eau gazeuse et 1/3 de campari.

panorama-13505-06.1292016536.jpg

De nombreux chemins en site propre bordent les cours d’eau. Parfois macadamisés, ils peuvent par endroits être difficilement praticables avec des pneus de 23 C.

sdc13539-web.1292016604.jpg

sdc13537-web.1292016736.jpg

sdc13529-web.1292016820.jpg

L’eau omni présente dans la plaine du Po et dans les Collines, haut lieu de thermalisme.

sdc13512-web.1292016957.jpg

Halte reposante au sanctuaire du Monte Della Madona (quelques jours avant pour le 15 août, la foule était dense). Situé à 526 m d’altitude, le lieu offre un large panorama sur la plaine. La montée est plutôt costaud avec de nombreux passages qui dépassent les 10%.

sdc13515-web.1292062222.jpg

Pour autant que le lieu soit peu fréquenté on ne peut pas dire qu’il n’y ait pas un chat.

panorama-13217-18-web.1292062320.jpg

Dans la descente du Monte della Madonna.

sdc13330-web.1292062428.jpg

Les villas des riches familles vénitiennes ne manquent pas d’allure. La Villa Barbarigo Pizzoni offre derrière cette modeste entrée un remarquable jardin baroque.

sdc13334-web.1292062492.jpg

sdc13459-web.1292062562.jpg

Située sur la Brenta, la villa Pisani, que l’on peut également atteindre de Padoue, vaut le détour. Ceci n’est en fait que les écuries.

sdc13471-web.1292062619.jpg

Voici la villa.

sdc13533-web.1292062698.jpg

 Une autre villa entre Monselice et Este.

sdc13546-web.1292062766.jpg

Près de Battaglia Terme.

sdc13561-web.1292062866.jpg

Non ce n’est pas Venise mais Chioggia, petit port au sud de la Lagune, que l’on peut rejoindre à vélo de Padoue en suivant l’ancienne voie du Sel et du Sucre.

sdc13565-web.1292062960.jpg

sdc13571-web.1292063008.jpg

sdc13553-web.1292063082.jpg

Bricoleurs de tous les pays…

Randonnée du Château 2010

 

sdc14019-web.1283704478.jpg

L’aurore aux doigts de rose atténue l’effet disgracieux du relais de télévision.

Je renoue ce dimanche avec les levers à l’aube et les départs au petit matin frais. Le relais de télévision se profile au bout de l’avenue ceint de nuages orangés.

Direction Templeuve (B) pour la Randonnée des châteaux organisée par le Templeuve Cyclo Team (on leur pardonnera cet emprunt à la langue anglaise qui fut un temps signe de modernité). J’avais du l’an dernier renoncer à ce brevet ayant déchiré un pneu en me rendant à Templeuve. Je m’étais donc bien gardé de prendre le même itinéraire empruntant ce funeste tunnel propre à satisfaire les fakirs. Pour autant comme à mon habitude, je n’avais pas complètement mémorisé la route à suivre et je dus à l’obligeance d’un cyclo de Leers, qui s’y rendait également, de rejoindre Templeuve sans trop de détours.

Les quelques propos échangés portèrent notamment sur la difficulté de choisir une tenue adaptée aux écarts de température. Pour ma part je n’avais tergiversé ce matin et opté pour un blouson à manches amovibles. D’acquisition récente, j’ai pu lors de ma randonnée estivale en apprécier l’avantage par rapport à l’association maillot et manchettes. En effet, le dessus des manches et le devant du maillot sont d’une texture plus dense qui atténue la pénétration de l’air.

sdc14024-web.1283705339.jpg

Deux cyclos qui me dépassent le temps d’une photo et qui seront plus attentifs que moi.

Départ pour le 80 km alors que le soleil est encore bas et que flottent sur la campagne des bancs de brume épars. Tout à la contemplation de ces paysages vaporeux et la route en contre-jour, je passe outre une indication de tourner à droite et file droit… dans la mauvaise direction. Une doute surgit à la première intersection mais, encouragé par les nombreuses balises, je poursuis ma route. « Errare humanum est, perseverare diabolicum ». A persévérer, je finis par retrouver des traces que je suis un petit moment avant de m’apercevoir que ce sont des indications de retour d’un des circuits. Machine arrière jusqu’à ce que je rejoigne la bonne intersection.

sdc14035-web.1283705451.jpg

panorama-14032-33-web.1283705496.jpg

panorama-14025-26-web.1283705571.jpg

Entre le paysage et le balisage, il faut parfois savoir choisir.

Cette mésaventure mise à part j’ai parcouru le reste de l’itinéraire sans autre détour profitant de la moindre côte ou franchissement de pont pour rouler en danseuse. Après une semaine de randonnée avec sacoches, le derrière collé à la selle, je goutai le plaisir de ces légères envolées.

L’itinéraire est le suivant :

Templeuve, Templeuve Cazeau, Blandain Molinel, Baisieux, Le Bureau, Wannehain, Bachy, Nomain, Mouchin, la Glanerie, Rumes, Taintignies, Willemeau, Esplechin, Froimont, Marquain, Blandain, Orcq zoning, Froyennes Gare, Ramegnies-Chin, Blandain Fourcroix, Bailleul, Estaimbourg, Leers Nord, Nechin, Templeuve.

Le balisage démarre du Château, route de Tournai. Il est matérialisé par un T blanc prolongé par une flèche.

"Les Courons du Nord" revient de vacances

 

sdc13799-web.1283630641.jpg

Une semaine déjà que je suis rentré et je n’ai encore rien écrit sur ce blog de mes diverses expériences cyclistes de cet été. A ce rythme là, il va me falloir au moins un mois pour rendre compte de ces vacances estivales, d’autant que les brevets sont de nouveau légion chaque dimanche.

Faisons donc comme à la radio avec l’annonce des grands titres.

International : le vélo en Vénétie.

Ces vacances italiennes n’étaient pas vraiment destinées à pratiquer la « bicicletta », mais elles m’ont permis de découvrir une intense activité cycliste, et des moyens tout à fait sympathiques de découvrir cette région.

France : un parcours inédit pour relier la ligne bleue des Vosges et les Flandres, d’Ufholz à Mons-en-Baroeul. Une variante de Calais-Bâle en quelque sorte.

Quelques mots d’explications sur cet itinéraire peu habituel. C’est en fait le fruit d’un compromis entre vacances familiales et cyclotourisme tout en minimisant l’empreinte carbone. Notre destination première étant l’Italie, je recherchais un itinéraire susceptible de constituer une partie de la route du retour et pouvant se pratiquer en une semaine maximum. Quelques bons souvenirs de la route des crêtes, croisée notamment lors du Trail de la Vallée des lacs (aux temps où je courais), un article paru dans la revue Cyclotourisme à propos de la route verte Charleville-Mezieres à Givet m’ont donné le point de départ et la ligne générale. Open Runner a fait le reste.

J’avais opté pour la version confort en retenant la solution chambre d’hôtes, non sans hésiter à choisir cette formule plus contraignante quant au découpage des étapes. La météo m’a ôté tout regret, mon périple ayant été pour le moins arrosé. J’ai aussi mentalement remercié mon vélociste de m’avoir conseillé d’acheter des sacoches Ortlieb, certes un peu chères, mais étanches je peux le certifier.

Open Runner a été une aide précieuse pour mettre au point les différentes étapes, grâce notamment à l’option affichage des chambres d’hôtes. J’ai pu ainsi, en fonction des distances journalières prévues, identifier les chambres disponibles sur mon parcours et arrêter mon itinéraire. Tous les hébergements se sont d’ailleurs révélés de qualité.

A suivre donc quelques souvenirs de vacances, déjà forts loin après une semaine de travail.