Circuit du Duc de Lauzun (balades en pays du Dropt suite)

sdc10140-allege.1250713811.jpg

L’église de Serignac Péboudou, où je rejoins le parcoursEn ce pays proche de la Gascogne, à évoquer le du Duc de Lauzun « Les trois mousquetaires » ne sont pas loin. L’époux secret de la Grande Mademoiselle, accessoirement cité dans « Vingt ans après », aurait connu les mêmes geôles que le Masque de fer, autre protagoniste de ce roman. De quoi alimenter son petit monde intérieur quand les montées se font un peu trop raides sous le soleil pour penser à profiter du paysage.sdc10143-allege.1250713988.jpg

St Colomb de Lauzun A tout prendre, je vous conseille de vous attarder devant la façade de la maison aux cariatides plutôt que devant celle du château du Duc. Tout comme celui des Pruniers d’Ente, le circuit est riche de panoramas, églises et autres édifices remarquables. La difficulté du parcours est par contre plus importante avec une distance et un dénivelés doubles.sdc10145-allege.1250714301.jpg

La maison aux cariatides de LauzunVous pouvez télécharger le topo grâce au lien suivant :http://www.paysdudropt.com/pdf/Fiche-LAUZUN.pdf

Circuit des pruniers d'Ente

sdc10047-allege.1250623530.jpg

 Arcades de la place de Castillones, point de départ du circuit des pruniers d’Ente

Comme annoncé dans mon précédent article, voici quelques commentaires sur les circuits proposés dans le Pays du Dropt par le CDT du Lot-et-Garonne.

Celui intitulé les Pruniers d’Enté peut constituer une bonne mise en jambes, tant par la distance qui n’est que de 53 km que par le dénivélé, 716 m. La boucle part de Castillonnes. C’est un parcours varié qui offre de beaux panoramas et vous fait bien sûr traverser de nombreux vergers de pruniers qui, à cette époque de l’année, sont riches d’odeurs sucrées. Vous reconnaîtrez également à leur senteur les plans de tabac, croisés plus rarement.

sdc10050-allege.1250623932.jpg

L’église de Cavarc. A droite du panneau routier, le panneau directionnel du circuit.

Eglises et pigeonniers ponctuent régulièrement l’itinéraire. Celui-ci est régulièrement balisé par des panneaux qui pour certains, outre la direction à prendre, comportent un plan complet du parcours, comme on peut le deviner sur la photo ci-dessus.

sdc10054-allege.1250623731.jpg

Eglise et pigeonnier un peu avant Lougratte

http://www.paysdudropt.com/pdf/Fiche-CASTILLONNES.pdf

Les courons du Nord vont dans le Sud

sdc10041-allege.1250428624.jpg

Un pigeonnier comme on en rencontre beaucoup dans la vallée du Dropt

Le numéro de juin de la revue de la FFCT, « Cyclotourisme », consacrait un article à la découverte de la vallée du Dropt. Ce n’est donc pas tout à fait par hasard si, cherchant une location dans le sud-ouest, nos regards se sont portés vers cette région. Des recherches tardives nous ont conduits à Castillonnes, l’une des nombreuses bastides de cette vallée.

Je confirme l’intérêt de cette destination pour le cyclotouriste. Son relief tout d’abord, ni trop ni trop peu marqué, permet une pratique à tout niveau. Les dénivelés ne sont jamais trop rudes et de fréquents points de vue sont pretextes à des haltes réparatrices. Les paysages sont variés : champs, pâtures, vergers, bois… et les bourgs ou villages traversés sont pittoresques. C’est le pays des pigeonniers dont le Guide vert nous apprend qu’ils trouvent leur origine dans la collecte de la colombine, plus trivialement fiente de pigeon, dont les vertus fertilisantes en faisait une denrée recherchée. C’est bien sûr aussi le pays des bastides, mais là je vous renvoie à l’article ou au guide cités précédemment pour en savoir plus.

La période idéale est sans doute le printemps et la fin de l’été. En ce début août, la chaleur est parfois pesante.

sdc10079.1250429396.JPG

Les circuits bien balisés du CDT Lot et Garonne vous emmènent par les petites routes

Plusieurs itinéraires sont possibles à commencer par ceux proposés dans l’article de la revue « Cyclotourisme » ou encore ceux édités par le Comité départemental du tourisme du Lot et Garonne.

Des premiers, je n’ai pratiqué que celui autour de Villaréal. Mon appréciation sur ce parcours est mitigée car d’Issigeac à Monflanquin, soit la moitié du circuit, on emprunte des départementales rectilignes et fréquentées, en semaine en tout cas. J’ai l’impression que les autres itinéraires sont un peu de cette nature. Ce choix présente l’avantage de proposer des itinéraires pas trop compliqués à suivre mais aux dépends du pittoresque et de la tranquillité.

Je vous conseille très vivement par contre les circuits proposés par le CDT dont les topos sont téléchargeables sur le site

http://www.paysdudropt.com/

et qui sont parfaitement balisés. Ces itinéraires privilégient les petites routes et la traversée de sites pittoresques. Il est possible d’en combiner certains ou au contraire de les raccourcir. Les fonds de carte et les indications sont suffisamment précis pour que l’on puisse se contenter du simple A4.

J’en présenterai quelques uns.

Défense et illustration des brevets et des bénévoles qui les organisent

dsc06372-allege.1249681808.jpg

L’illustration n’illustre rien, mais j’aime bien !!!

Ce dimanche était un jour sans brevet ou presque. Si l’on excepte la semaine fédérale, l’agenda de Cyclos59 ne comportait que deux brevets et relativement loin de Lille. La distance ne permettait pas de rejoindre le départ en vélo, ce qui est la règle que j’essaie de suivre.

Cette période de relative disette permet d’apprécier la chance que nous avons de pouvoir bénéficier autour la Métropole Lilloise d’un foisonnement de brevets. J’ai donc été fort marri d’apprendre sur le site de Laurent Tignon que les Audax Leersois renonçaient à l’organisation de leurs brevets et que cette décision n’était pas étrangère aux vives critiques adressées à propos d’un approvisionnement insuffisant lors du brevet organisé ce printemps.

Doublement dommage si la cause est bien celle-là. Etant moi-même bénévole dans des associations, je peux comprendre que la critique soit malvenue. Entre signaler un dysfonctionnement afin d’éviter qu’il se reproduise et tirer sur l’ambulance, il y a une limite à ne pas franchir. Organiser un brevet est un boulot important et la somme demandée en contrepartie est dérisoire si l’on prend en compte les différents ravitaillements. Adopter une attitude consumériste dans ce contexte me paraît déplacé.

dsc05762-allege.1249682077.jpg

Une autre idée du sport, comme c’est écrit

Défense et illustration

A défaut de brevet, je décide donc de tester l’un des parcours proposés par le Conseil Général du Nord « Bassin sur plateau, bassin sur plaine » qui fait découvrir l’ancien bassin minier autour d’Aniche. Je choisis un itinéraire bis pour rejoindre le circuit. Si le début du parcours ne pose pas de problème, car c’est un itinéraire souvent emprunté, il me faut après Capelle en Pévèle regarder fréquemment la carte pour suivre le chemin prévu et parfois avec quelques erreurs de navigation.

Une fois rejoint le circuit, je ne retrouve pas les panneaux annoncés (j’en profite pour signaler que ces circuits sont très inégalement balisés. Certains déjà évoqués dans ce blog sont parfaitement signalés alors que sur d’autres aucun panneau n’est visible). Le topo est assez approximatif. Heureusement que j’avais pris la précaution d’agrandir la carte qui se révèle à l’usage le moyen le plus fiable de suivre l’itinéraire.

Les brevets c’est quand même confortable. A suivre le balisage, on évite les arrêts à répétition et l’on peut profiter du paysage. Avec les ravitaillements, c’est la vie de château !

Pour ce qui est du parcours lui-même, il est pour ce que j’en ai vu plutôt sympathique et fait traverser des sites peu habituels autour de Lille.

Un départ trop tardif et une crevaison à Lewarde m’ont faire prendre le chemin du retour par une voie directe, mais j’essaierai de nouveau.