L'échappée belle

L'échappée belle

De Lille à Calais en prenant le chemin des écoliers. 170 km et 1180 m de dénivelé. Découverte pour moi de la randonnée cycliste organisée. Côté ambiance, ce n’est pas très différent de la course à pied, si ce n’est la présence massive des clubs au regard de la course à pied ou les « individuels » sont, me semble-t-il, plus nombreux en proportion. On voit, pour autant que je puisse généraliser à partir de cette seule expérience, débouler des pelotons que l’on sent, aux camions suiveurs qui jalonnent régulièrement le parcours, bien organisés.

Sinon, la randonnée elle-même est vraiment sympathique. Le parcours emprunte autant que possible des petites routes pittoresques. Parmi les difficultés, la montée de Cassel au km 60, puis deux grandes montées aux km 105 et 120, puis enfin la montée de l’Escalles qui nous amène au Cap blanc nez.

Côté ravitaillement, 3 points sont prévus aux km 45, 92 et 133. Boisson et solide à chaque fois. A l’arrivée, un dernier ravitaillement.

Le parcours est très bien fléché.

Contact : www.urfalille.org

Blessure

Je sais bien qu’il ne faut pas courir lorsqu’on est blessé. Mais bon ça n’avait pas l’air trop grave, ça allait passer.

Air connu. Résultat, je traîne un problème de genou depuis 6 mois.

Après une première période de repos complet de deux mois, une tentative de reprise qui pourtant semblait prometteuse et m’avait même permis de participer au Trail Bulligeois des Poilus a du être interrompue pour cause d’articulation instable.

J’ai donc fait un trait sur mes projets de course du 1er semestre et reporte mes espoirs sur la rentrée de septembre, en espérant pouvoir reprendre l’entraînement durant l’été.

D’ici là, j’aurais peut-être créé une rubrique vélo car c’est pratiquement la seule activité que je peux pratiquer en continuant à travailler l’endurance. L’arrière train commence à s’endurcir.

Moralité : Ne jamais sous estimer une blessure et mieux vaut sacrifier une ou deux séances d’entraînement à 6 mois de course.